Bonjour tout le monde !

Bienvenue dans mon univers de l’insaisissable, bonne lecture. Mes autres liens en français :   ConCentrer Quidam Kikozquoi kiroucool

ConfIidences Kicozpsy

Mon Blog… En Chinois :   PhiloConfucius

Mon blog… En Espagnol :  PhiloWordEspagne

Mon Blog… En Anglais :   PhilogalopWordAnglais

PHILO GALOP créer le 13 nov 2009

L’UNIVERS DE L’INSAISISSABLE
———————Le mal de vivre et le souci du bien——————–
Ayant investit dans ma foi en la vie, par le biais de ce livre, il fallait que j’écrive à l’Humanité pour lui dire combien je l’aime, au déshumain pour lui faire part de ma colère. Pour apporter ma modeste contribution, enfermé dans le repli de mon âme, entre solitude et la méditation, le regard tourné sur le jugement de mon vécu passé, j’écris pour vous ces modestes lignes. Le malaise humain.  –  Les principaux atouts de l’âme humaine sont les apparences derrière lesquelles elle se cache ou se protège, nous entrons dans l’ère de la mise à mort, impitoyable confrontation de deux mondes opposés par la cupidité humaine, celui des âmes et celui des apparences. Coincé entre son rêve et sa réalité, au travers de ses fantasmes, le cœur de l’humanité saigne et se débat, une guerre contre des esprits en révolte ne pourra se gagner par la force, pas plus que par le laxisme, elle se gagnera par la communication, la compréhension et la loyauté des actes ! L’Amour réciproque, tacite communion des âmes est la seule arme efficace pour apaiser les êtres et gagner la paix pour soi et autrui. Une âme en révolte de mépris ne compose pas, elle se suicide pour les besoins de sa cause. La justice ne devrait rester qu’une procédure qui tende à remettre les choses dans l’ordre originel. La vengeance est un acte stérile qui trop souvent engendre la haine qui ne change rien au préjudice subit, elle n’est bien souvent que l’extériorisation d’une vexation de l’esprit face à l’amertume. La vengeance est une défaite de la sagesse qui mène à une meilleure compréhension de soi, nul ne peut réécrire les histoires, bonnes ou mauvaises. La peur ou l’ignorance de la vérité de notre vécu et des réalités de nos actes influence la qualité de notre vie en piégeant notre destin, à l’école de la désillusion nous payons très cher le droit de vivre, j’y ai appris en une année, ce que je n’ai voulu admettre et comprendre en trente ans. Une de nos tâches consistera à découvrir la “bête” qui sommeille en nous, à l’apprivoiser et la dresser, notre vie n’y suffira pas car c’est l’éternel compétition de l’Homme contre lui-même. L’élément central de notre personnalité restera l’éducation qui animera notre joie de vivre ou comme un noyau de feu brûlera notre âme en la consumant jusqu’à sa mort. Au travers de mes joies, de mes peurs et de mes souffrances, descendant au fin fond de mon être, pour vous je deviens livre, avec les yeux du cœur de Candide, je fouille au fer rouge les entrailles de mon âme prisonnière des barreaux érigés à ma joie de vivre. A blanc je dois me saigner pour remettre au jour la nuit de ma solitude profonde d’où j’extirpe, pour vous les livrer, les ingrédients les meilleurs ! (Christian 1993)
————————–Logiquement vivant————————-
Le combat pour la vie est une constante logique d’oppositions entre la Vie et la mort, que cette dernière soit psychologique ou physique. Nous ne vivons que par oppositions perpétuelles, le bien — le mal, le bon — le mauvais, la joie — la tristesse, l’amour — la haine, l’amusement — l’ennui, l’intelligence — la connerie….. La vie n’est régie que par une succession de positifs et de négatifs de plus ou moins longue durée. Comment pourrions-nous reconnaître le bien si nous ne savions ce qu’était le mal ? Imaginez votre vécu dans l’assurance d’un perpétuel bien être, serait-il concevable à l’échelle de votre vie ? Se dire en se levant le matin, bon aujourd’hui tout va se passer comme je l’entends, et ce, tous les jours jusqu’au dernier, soit en moyenne 26 000 journées ! A votre avis, serait-ce vivable de par la monotonie et la démotivation que cela engendrerait ? (Christian 1993).
———-« Tous mouvements est matérialisation de vie »———–
La Vie est le pouvoir suprême régissant l’ensemble des mutations et du mouvement global de la création,  le Vécu est la matérialisation de l’impact psychologique engendrée par ces mouvements et mutations. La vie est une propriété collective, son vécu est une propriété individuelle. La vie est une entité universelle, collective immatérielle et standard. La vie psychique commence à partir de ce moment ou la “connexion” entre l’intensité émettrice et le receveur se fait. Dans l’absolu serai-ce ce moment ou les âmes de toutes natures communient entre elles pour former un ensemble menant à un même objectif, la pérennité des espèces quel qu’elles soient, végétales, animales, humaines ou cosmiques ? La vie est un repère et un guide spirituel, il ne peut exister que du vécu, engendrant le bien ou le mal vécu ! — La vie psychique de  l’espèce humaine ne commencerait-elle pas  à l’instant qui permet aux spermatozoïdes de prendre le chemin menant à l’ovule qui l’attend ? Notre vie physique se matérialiserait-elle à ce moment ou le gagnant fusionnerait avec cette dernière ? — Notre  réceptivité sera fonction, à contextes donnés,  de notre perception du cadre de vie. L’ambiance ponctuellement vécue ne serait qu’une interprétation individuelle, chaque cerveau ayant une perception spécifique des mouvements de la vie. L’individu, en subconscience, par hypothèses ou synthèses, aménage sa « perception » pour la soumettre ou l’imposer à l’acceptation de sa conscience, ce sont nos « états d’âme ». La vie est un apprentissage permanent basé sur l’erreur, penser que l’on sait est normal, croire que l’on sait est déjà une erreur car seule la mort possède, peut-être, les secrets de la vie ? Le raisonnable est le garde-fou de la qualité du vécu quotidien ! La loi des hommes n’est qu’un garde-fou dérisoire du respect des règles le la vie.
————————–L’avenir du présent————————–
Le présent au passé et au futur. La vie en tant que guide spirituel est l’élément du future, les actes donnent vie au présent en conditionnant le vécu. Le passé, en tant qu’âme du présent, est l’école du devenir. En l’immobilisant ou en le propulsant dans son avenir, les fantômes du passé sont autant de stérilités ou de motivations, qui mystifient ou galvanisent le présent. Le présent est une larme de passé et une goutte d’avenir, nous n’avons pas le temps de le voir, qu’il est déjà passé. Vivre est un temps présent découlant d’une conjoncture immédiate ou pilotée par une réflexion passée, à circonstance données il est préférable de méditer le passé car il peut conditionner l’avenir qui est très souvent le passé d’aujourd’hui.    – Au travers de son doute ou de sa souffrance on prend la pleine mesure de sa réalité. Une des richesses de l’esprit transparaît dans la façon d’être, la simplicité en est une forme apparente. La communication et la communion, au sens pur du terme, sont autant d’empathies, facultés à déceler l’autre sous le lourd fardeau de son paraître. — Je place l’empathie au sommet des grandes manifestations d’intelligence. — « Nous sommes punit par-là ou nous pêchons », une formulation chère à Maman, réactualisée la formule devient  « l’ordre ne pourra revenir que par-là ou est arrivé le désordre ». — L’homme a emprisonné la simplicité dans le carcan des complexités qu’il a inventées et la vie devient un combat permanent,  pour briser les chaînes qui nous lient aux boulets de notre vécu. En ne se laissant plus le temps de la mutation qui est nécessaire à son adaptation, l’individu, inconsciemment dénaturé par sa propre technologie,  ne forge t’il pas le bâton qui le bat ? L’homme, primate sophistiqué, à créer un nouveau palliatif, l’univers fantasmagorique du virtuel qui contribue à l’éloigner de son semblable. L’individu deviendrait-il une réalité psychologique si pitoyable qu’il préfère exporter des images consensuelles de lui ? Par le biais de l’exportation vocale l’homme fausse la communication direct avec son semblable, est-ce l’investissement dans une perpétuelle fuite en avant ? Plus on entre dans le monde des apparences, plus on aime flirter avec sa solitude. L’homme ne serait-il pas un des plus grands paradoxes de la création ?
————————–Vivre et laisser vivre————————-
Si les hommes ont leurs lois, la vie a sa déontologie. La vie la beauté et l’amour sont des éléments nus, c’est le grand frère ou la grande sœur que nous aimerions avoir en permanence à nos côtés. La vie s’est donné au travers du vécu le moyen de sa matérialisation, la dérive de l’esprit survient quand par ignorance vous devenez ce que vous n’êtes pas, ce peut être alors le pot de terre contre le pot de fer. L’argent n’est qu’un moyen, l’homme en lui octroyant un royaume en fait un pouvoir, au royaume de l’argent l’humanité devient une vassale et les petites gens des valets de pieds. Ne pêchez par vanité vous seriez prodigue, aujourd’hui vous êtes “fortuné” demain vous pourriez redevenir “pauvres” et n’aimeriez point les vaniteux tournés contre vous par orgueil. Sachez rester humble en n’oubliant pas qu’avant d’être “grands” il vous faut avoir été “petits” et que les “petits” ont aussi le droit ou le besoin de rêver grand. Si l’oxygène de l’apparence est matérielle, l’hygiène de l’âme ne peut être qu’une communion avec l’Amour. Le paraître se fiant aux repères matériels ne pourra se nourrir que des valeurs artificielles du vécu. L’être en guidant sa conduite, au travers de la simplicité, de la loyauté et des ressources naturelles, trouvera l’Amour nourriture de la vie. La vie est le pouvoir suprême, elle est régie par le vécu qu’elle enfante, contre lequel paradoxalement elle se mettra en opposition permanente, en devenant son principal ennemi, il engendrera l’incoercible et l’incompatibilité. Chassez la haine de votre cœur vous trouverez la tranquillité de l’esprit. Si par égoïsme ou irrespect vous altérez ou aliénez le vécu des autres, vous blessez la vie en tuant l’Amour, ça deviendrait pour vous histoire de fou, le serpent qui se mord la queue. Vivre c’est aussi contribuer à laisser vivre, ne raillez pas les petits les gros ou les pauvres car vous ne pouvez savoir ce que la vie vous réserve, pas plus que ne jalousez les riches les beaux ou les nantis, vous aspirez à devenir comme eux, n’abusez pas des bienfaits qui sont à votre portée ils sont là pour tous, face à la maladie et à la mort vous êtes à égalité et la terre ne s’arrêtera pas de tourner pour vous, vous n’êtes ni meilleur ni pire qu’un autre, tout le monde y a sa place, votre travaille consistera à trouver ou est la votre, à vous y tenir en la respectant, sachez qu’il y a toujours mieux mais surtout n’oubliez jamais qu’il y a pire. Vos parents, avec leurs qualités et leurs défauts, resteront toute leur vie vos parents, c’est la loi que vous et eux ne pourrez changer. La vie vous offre toujours un choix, aux pires défauts celui d’accepter les moins pires, grâce à cela, quand le vécu par sa froideur vous a frappé, vers la chaleur de vos parents ou de vos amis pouvez aller vous réchauffer. La vie c’est le mystère des âmes, la loyauté et l’Amour, c’est la flamme que l’on ravive, la chaleur qui réchauffe les cœurs et qui vous permet de vivre en vous tenant en haleine jusqu’à votre mort. (Christian 2002)
—————– Passeport pour l’Amour—————-
« Pour l’amour, le fric n’est qu’une monnaie de singe qui n’achète que ses grimaces »
L’Amour est une entité libre, quand on le donne il diffuse et rayonne, quand on le contraint, il devient haine ! Celui qui veut rendre fou d’amour n’aura que de la folie en retour ! Aimer est la capacité à comprendre l’Amour ! Il n’est rien de pire que d’avoir été aimé sans jamais avoir été compris, que d’attendre sur le quai d’une gare, un train qui part… pour nulle part ?
«Qui aime bien châtie bien» ! En souffrant de n’avoir le droit de dire oui, aimer c’est la capacité à dire non quand le devoir l’impose. Aimer c’est pouvoir fermer, quand il le faut, les portes de sa vie pour ouvrir en grand celles de son cœur. Aimer c’est le pouvoir de donner quand on l’a reçu, ce que l’on avait toujours espéré avoir. Aimer c’est de savoir s’effacer pour le bonheur de ceux que l’on aime, de savoir souffrir en silence pour ne point troubler leur quiétude. Aimer c’est agir pour que la vue de la joie de vivre soit le baume qui apaise la souffrance de sa solitude. La tolérance et le respect sont les plus grandes vertus de l’Amour, l’hypocrisie et l’égoïsme ses pires ennemis !
————————-Hymne à l’amour———————-
« L’Amour c’est le vent de la liberté qui souffle sur la vie des âmes »
L’Amour parfois éphémère mais toujours comme les roses, beau divin et fragile. Amour tu es la beauté des choses et la douceur des êtres. Amour ni mots ni phrases, tu ne peux être qu’actes et vérités. Amour tu es parfum incolore et impalpable, en ton nom et pour toi mettons l’univers à l’envers. Amour des êtres amour des choses, amour tu es partout car tu es la vie et l’âme humaine, tu es l’éternel dilemme des générations, le cœur des êtres et le foyer de la vie des corps. Sonne le glas de l’amour, quand, par malice, l’argent embrase la raison, que te voilà bien incompris, mais au nom de saint fric ou saint poignons,  point longtemps ne pouvons te tromper ! Amour quand tu enflammes les passions, par le biais des choses, de ton bras vengeur, provoque le malheur. Amour tu es subtil et habile tu te joues des êtres qui seraient assez naïfs, pour s’en méfiance t’abuser. Amour pas plus que ne supporte la confusion, aussitôt enserre et met en prison. Amour  tout aussi peux être rose ou glaive, en ton nom, coule l’encre et le sang, amour tu deviens alors feu et braise ? Amour tu es désirs et point ne pouvons te saisir. Amour quand de l’homme et de la femme tu t’es emparé, studieux à aucun écart ne veux te plier. Amour tu es pureté, par delà du matériel, tout peut dominer. Amour tu es la communion des âmes, l’épanouissement des corps et des esprits, tu es graine dans le ventre rond de la mère, pulsion des nouveau-nés, bourgeon sur la branche. Amour tu es la garantie des douceurs de vivre, tu es l’essence même de la vie. Amour tu es une entité libre, quand on te donne tu diffuses et rayonne, quand on te prend tu t’évapores, quand on te contrains tu deviens haine. Amour tu es symbole de loyauté et vérité. Amour tu es le garant de l’Amour. Christian Avril 1995
———————–Il est sage d’être sage——————–
« La sagesse est la boussole de l’esprit et de l’espoir »
La sagesse est  un repère, une référence et un point de mire pour ne pas « perdre le nord ». La sagesse c’est aussi une capacité à réguler les forces mentales négatives et positives qui tendent à la confrontation, dans ce cas spécifique la sagesse fait office de puissance d’interposition.
Quand il le faut, ayez la sagesse de prendre le temps, vous avez toute la vie devant vous pour faire des erreurs. Il vous sera toujours plus aisé de faire bien la première fois que de prendre le risque de supporter les conséquences d’un mal fait. Apprenez à réfléchir et à agir efficacement mais apprenez aussi à réétudier vos réflexions ou vos actions passées car elles peuvent s’avérer enseignements positifs ou négatifs. En permettant de révéler vos points forts ou faibles, la sagesse met en lumière vos ignorances. Par le biais de la méditation vous acérez un regard objectif sur vous-même, fort de ce regard vous serez plus en capacité de régulation des côtés immodérés de votre personnalité, en prévenant la récidive des erreurs comportementales vous évitez les fautes et renforcez votre crédibilité, en déculpabilisant objectivement vous gardez la sérénité nécessaire à l’équilibre. Qui mieux que vous peut vous connaître, qui mieux que vous peut apporter ce dont vous avez besoin, le connaître des autres n’est que le reflet, miroir de l’image cachée que vous renvoyez de vous-même. Renforcez votre pensée objective personnelle, elle vous guidera en protégeant votre façon d’être, s’il n’est pas important de passer pour un ignorant ou de l’être, il est grave de ne point s’en rendre compte. Réfléchissez, vos actes font la qualité de votre vie, si les autres réagissent mal c’est peut-être qu’il vous ont mal perçu ou que vous vous êtes mal exprimé, soyez patient pour expliquer et tolérant pour comprendre, eux aussi ont leurs problèmes. Sachez que toutes les  malversations ne sont pas volontaires mais apprenez à ne pas êtres aveugles à celles qui le sont, pas plus que ne soyez laxiste car vous tomberiez dans la faiblesse. Profitez paisiblement de vos acquis, les êtres bruyants attirent les envieux et les jaloux. Evitez la stérilité en apprenant à ne pas gaspiller, le temps de votre vie est précieux pour vous-même et les autres, cinq minutes prises ou données ne sont jamais perdues, n’en soyez pas avare plus que prodigue, la mesure fera la qualité de votre bien-être et contribuera à celui de vos proches qui vous le rendront. De tous temps il ne put exister de petits sans les grands et de grands qui n’aient été petits, c’est une loi immuable qu’il vous faudra toujours accepter, que cela vous plaise ou non, vous ne pourrez changer la logique des choses.  Gagner ce que l’on à est une valorisation qui n’a pas de prix, ne prenez de choses qui ne vous soient attribuées c’est la garantie de la confiance et de l’amour que l’on vous portera. Si vous êtes démunis sachez préserver votre dignité car elle est puissance qu’aucune force matérielle ne peut changer, apprenez aussi à rester à la place qui est la votre, si par jalousie vous freinez la marche de ceux qui sont devant vous, fatalement ils vous retarderont, n’oubliez non plus que si vous usurpez votre rang vous donnez l’exemple à celui qui vous suit, vous ne seriez alors plus à l’abri de vous voir précéder par lui. Soyez humbles, dans la modestie tout le monde y trouve sa place, il n’est plus grande perte de temps que le laisser penser ce que vous n’êtes pas, pas plus qu’il n’est de grande ignorance que de ne savoir être ce que nous sommes. La sagesse est la lumière des ténèbres, le phare qui éclaire la nuit, c’est le calme qui bercera vos tourments. La Sagesse c’est le plateau qui vous servira l’Amour en vous redonnant l’espoir. Christian  Avril 1995
——Philosophies empiriques——
« Réfléchir c’est penser la pensée »
Quand nous parlons philosophie nous pensons sagesse d’un regard positif porté sur les choses de la vie, la société de consommation nous a fait cadeau de la “philo’sofric” et de la “philo’soplus” qui copient péjorativement et fallacieusement leur grande sœur à des fins lucratives ou jouissives, pour y mettre bon ordre j’y ai interposé la “philo’thropie” monde abstrait et indépendant qui n’a de raisons que la beauté du geste… Vous savez que dans la vie il est plusieurs manières de communiquer, les deux principales étant la bonne et la mauvaise, jusqu’ici je suis convaincu que nous sommes d’accord, comme je suis “compliqué”, j’ai décidé d’y ajouter “l’Humour philosophal*. La philo étant une manière de penser dans l’élément dit supérieur, c’est aussi une ligne de conduite, un repère immatériel duquel sont issues les pensées qui ne sont elles-mêmes que la traduction de la faculté à condenser, en de simples phrases sages et précises, des descriptifs de contextes compliqués du vécu. L’humour représente pour l’Amour ce que l’huile a d’utile au fonctionnement des pièces mécaniques, il permet la bonne marche en évitant les grincements ou le grippage ! L’humour philosophique pourrait très bien être la synthèse des deux, savoir-faire passer une pilule amère afin qu’elle soit ingérée et digérée le mieux possible. L’humour philosophique est peut être la Rolls Royce de la dérision, véhicule permettant de tout dire, de tout prononcer sur fond de “diplomatie hard”. Conçu spécialement pour vous, je le soumets à votre rejet ou “acceptation” et à l’approbation de chacun, l’humour philosophique n’est pas fait pour juger mais pour jauger ! Le juger est un acte matériel d’où découle un verdict et une condamnation, et si vous me juger en moyenne négativement, je l’interprèterais comme un manque ou une lacune personnelle, celle de n’avoir sut trouver les mots adéquats, certainement de m’être fourvoyé à quelque endroit, se sera l’occasion pour moi de me remettre en question et de revoir ma copie. L’humour Philosophique pourrait être une manière de faire visualiser de “haut” (notion de “Supérieur*) certaines “bassesses” (notion d’Inférieur*) et tout cela dans une forme de bonne humeur, l’Humour Philosophal*. Devant y faire appel en permanence dans les ChatPîtres suivant je pensais nécessaire l’explication de ce dernier, il m’a semblé impératif d’essayer de vous faire entrer dans cet univers peu banal ? A cet effet je vous ai concocté une savante entrée en matière, le contrat de mariage hybride. Le contrat de mariage hybride est le condensé d’une manière de voir, il est à lui seul représentatif de la majeure partie des éléments qui me semble contribuer à notre mal vécu. Le contrat de mariage hybride est la matérialisation de la dérision qui gagne une partie de plus en plus croissante de la société. .. Les exclus !
CULTURE DE L’AMORAL.. ETHIQUE  CONTEMPORAINE ?
« Mieux vaut en rire qu’en périr »
« L’orgueil est une monnaie de singes qui n’achète que les grimaces des prétentieux »
Pire encore, l’orgueilleux par sa verve mentale, en les rendant coupables de simplicité et d’honnêteté, cloue au pilori de son étroitesse d’esprit l’intégrité et l’innocence des personnes simples et honnêtes.
« La dérision est une bouée de sauvetage de la communication, une parodie de l’amertume,  l’adrénaline des malheureux, l’innocence des gens simples »

20ème siècle
2ème ChatPître
Civilisation ou es-tu ??
SOCIÉTÉ DE LA VIE A CREDIT
La Réaction Inhumaine
“La part des choses du vécu”
Justice rendue aux choses de la vie !
Le diktat des lois engendré par les dérives pernitieuses s’oppose aux règles de la vie. Aucune loi ne pourra faire la part des choses. Seule la raison individuelle a le pouvoir de le faire. Le raisonnable restant le meilleur garant de nos droits !

SOCIÉTÉ POUBELLE

Christian 1993
Il est regrettable qu’aujourd’hui au regard de la vie, notre société fabrique des gens plus intéressés qu’intéressants. La vie malheureusement peut devenir qu’une vulgaire chose qui se négocie en dollars, au kilo ou aux centimètres. Société génératrice de complexés, complexes générateurs de solitudes de haines et de violences..
———–Dicologies philosophiques———–
ANACOLUTHE PERSONNELLE
LA VIE est une éminence grise qui sert d’ossature à de multiples ramifications servant à l’élaboration d’un gigantesque édifice dont la finalité restera à jamais un infini immatériel à la recherche de son immatérialité intemporelle. VIE PSYCHIQUE. « Entre le conscient et l’inconscient il y a la cuite » La vie psychique est un terrain ou se confronte se négocie et s’harmonise la vie intérieure, c’est l’éternel débat pour la définition entre le rêve et la réalité de chacun. Véhiculée par des médias fous en recherche de la toute puissance médiatique nous vivons comme des zombies, enfermés et canalisés dans un carcan d’imbécillités collectives au service de la folie humaine. // « En renforçant votre volonté vous accédez à la détermination » «Hormis la mort ou l’accident physique, rien ne peut arrêter une détermination en marche pour vaincre». Le paradoxe contemporain se caractérise par un enfermement dans une liberté individuelle en protection du libertinage collectif. AMOUR. On ne fait pas l’amour, l’amour est homogène il se fait lui-même, c’est une entité libre sereine et indépendante. Les haines les violences et les exactions de toutes natures ne sont que des conséquences de son incompréhension due aux carences ou à «l’étroitesse» humaine. En amour ne vaut-il pas mieux chercher à savoir qui nous aimons plutôt que de chercher qui nous aime. Aimer. Action impliquant une notion de durée dans le temps. Amoureux. Intensité ponctuelle aléatoire projetant vers autrui. FRUSTRAMOUR. Quand on contraint l’amour il rend fou, quand on joue avec les frustrations amoureuses, on entre dans la folie. En amour chacun se met sa propre laisse, ne tient qu’à l’autre de ne pas la transformer en collier étrangleur. On ne peut connaître l’amour que ce jour ou l’on a appris la valeur des mots et des actes en sachant faire la différence entre le vouloir les désirs et le partage. Le spectre de la solitude et son lot de frustrations sont autant de flèches qui mystifient l’amour avec violence en emprisonnant la vie. MORT pour le vivant est une école de l’absence. La mort psychologique, flétrissement de l’âme liée au déficit d’amour, perte d’un appétit céleste face à une nourriture intellectuelle non alléchante.. La mort d’un proche est une amputation de l’esprit.EUTHANASIE.offrir la mort sans tuer.  POSTÉRITÉ. Les hommes passent et seules leurs actions les surpassent ou les trépassent.  HYPERSENSIBILITÉ conduit à un hyper réalisme antichambre de la mort psychologique. // Un cerveau tiraillé est un meurtrier en puissance qui s’ignore. // La motivation ou la démotivation sont issues de la pensée positive ou négative qui peut devenir propulseur ou frein d’énergie influant sur la vitesse de coordination mentale des fonctions physiques, ce phénomène énergétique mal régulé mène à la suractivité ou à la dépression. EXCES. Du trop au trot. Quand les trop se mettent au trot, trop c’est trop, être bête ou con peut s’avérer tolérable, être top bête ou trop con devient inacceptable. MALAISE FÉMININ. Avec le féminisme les pulsions animales de la femme jusqu’alors freinées par conditionnement par frustration ont violemment ressurgies au travers d’une forme d’aura chargé d’agressivité étouffant ainsi ce qu’est l’essence même de la féminité la sexualité tendant à prendre le pas sur la sensualité qui mêne à cette dernière. FÉMINISME Oblige à faire accepter ce qu’il à de pire, en imposant à l’homme de lui donner ce qu’il a de meilleur. //Le féminisme corporel, compétition entre celles qui en montreront le plus et celles qui en cacheront le moins. // Féminisme intellectuel. Grand concours de phallus’citées silencieuses entre les réalisatrices et leurs réalisations. FÉMINISTE. Tout ce que la tête ne donne pas, le cul l’achète. MEDIOCRITE. Ambition sans compétences. Lâcheté et égoïsme.  Culture de la culpabilisation d’autrui. GESTION. L’arme la plus efficace contre nos tourments mentaux est la capacité à les gérer. L’âme immatérialité mentale régissant l’existentialisme corporel. ADRÉNALINE Il n’est de plus belle motivation que de partir à la conquête de sa source d’admiration. CHARISME. Tout ce que le physique ne donne pas la tête doit l’acquérir (porter sa tête à bout de bras). LIMITES. Il est des limites à tout, un cœur ne peut prendre que dans les limites de sa capacité à contenir. (avril 2003).  AFFAIRES. Le bon client : Un bon client est une personne qui inspire la sympathie.. Mais qui.. dans le même temps que la langue, la bourse délie.  PENSÉES. « Résister et dénoncer sont les deux mamelles de l’équilibre » LIBERTÉ. Dans un monde débridé il n’est pas de libertés qui ne soient muselées. CHANCE. La malchance est-elle devenue une injustice sociale mise au banc des accusées ?  RESISTANCE.Quand vous dénoncez vous contrez votre refoulement cérébral et le négatif qui l’amène «Autoriser un interdit ne le supprime pas, il l’occulte ou le minimise» en aucun cas ça ne l’arrange ! Seule la conscience individuelle a pouvoir de le faire. Quand vous résister vous contrez votre laxisme ! VIE PSYCHIQUE « Entre le conscient et l’inconscient il y a la cuite » MAL-ETRE. Porte à faux à mi-chemin entre un état de pleine conscience (réalisme) et un état inconscient (phantasme) ce peut être un état conflictuel entre l’hyper réalisme et la fantasmagorie qui crée l’interaction et les perturbations entre le point de vigilance et l’état de rêve. La vie psychique est un terrain ou se confronte se négocie et s’harmonise la vie intérieure, c’est l’éternel débat pour la définition entre le rêve et la réalité de chacun. Véhiculée par des médias fous en recherche de la toute puissance médiatique nous vivons comme des zombies, enfermés et canalisés dans un carcan d’imbécillités collectives au service de la folie humaine. « En renforçant votre volonté vous accédez à la détermination » «Hormis la mort ou l’accident physique, rien ne peut arrêter une détermination en marche pour vaincre». ETHIQUE et DIÉTÉTIQUE : La culture de l’amoral paradoxe contemporain. Paradoxe contemporain se caractérisant par un enfermement de la liberté individuelle derrière un bouclier protecteur du libertinage intellectuel collectif. MORAL ETAMORAL. Cynisme : «Opposition éhontée à la joie de vivre ou aux conventions sociales en tacite vigueur » « Qui brave avec impudence le principe primaire qui régit le bon aloi et les critères moraux » Cynique : « Elément de vie ou personne méprisante se pensant la science infuse ».EFFET POUDRE AUX YEUX est une interaction inerte débouchant sur une interactivité passive. La loi du milieu et la dictature médiatique. Chacun voit sa vie au travers sa perception du moment vécu, par matraquage médiatique les discours mégalomaniaques tendent à lui faire perdre toute objectivité sur lui-même en lui volant sa personnalité profonde et de ce fait son identité pour que l’individu ainsi formaté devienne  ce que le milieu lui fait faire. MARIAGE. Est un alliage dont on connaît la résistance qu’à l’usage. Le meilleur ou le pire dans le mariage, c’est le divorce.MÉDIA’TIQUES. Remue merde qui la respire et s’en inspire sous le couvert des biens pensant du politiquement correcte. Le temps des palabres Caste avide qui cherche dans un moment d’égocentrisme excentré à masquer son impuissance ou son incompétence, en faisant place à son discours mégalomaniaque elle fait des ronds dans l’eau en essayant de noyer d’éventuels poissons qui par naïveté ou ignorance tomberait dans sa nasse. MATURITÉ. Faculté de revenir aux sources sans oublier le chemin qui nous en a éloigné. ENVIES ET BESOINS. « L’envie sans le besoin est comme l’appétit sans la faim » Quand le besoin pousse le pseudo amour jaillit, que reste il quand le besoin est assouvi ? Assouvir sexuellement un besoin d’amour sans amour c’est manger sans nourriture.  LUDIQUE ET LUBRIQUE. « Un démon est un ange qui a le ventre vide ». Entre luDique (relatif au jeu) et luBRique ( penchant effréné à la luxure, aux plaisirs sexuels) il n’est qu’une consonance, qu’un petit pas à franchir pour s’affranchir. INTELLIGENCE. Capacité à reconnaître et faire évoluer nos ignorances.  SAVOIR. « Entre le croire et le savoir se situe la réalité ».ÉVOLUTION. nous naissons tous “Bœufs”, l’intelligence permet l’évolution de cet état, en créant les différences elle engendre la diversité plurielle qui anime le genre humain. PERTINENCE. Est un non- savoir dans l’honnêteté qui conforte le doute de nos certitudes en la véracité du faux ou de la fausse vérité. AUTO DÉRISION. Soulagement à dire du mal de soi qui entraîne paradoxalement le fait de se sentir agressé en se l’entendant dire. ERREUR. Toute erreur trouve sa justification et sa raison d’être dans la mesure ou nous savons à bon escient en tirer profit, en ce sens elle est au service de l’évolution individuelle et par contrecoup collective.  PAROLE ET ÉCRIT. Sans la parole donnée et respectée le parler est feu de paille il part en fumée. La parole est un raccourcit simplifier rapide et pratique de l’écriture qui responsabilise par immortalisation la non-possibilité de controverse de cette dernière. Les écrits sont une sagesse de dissuasion de la controverse orale qui mène, selon la sagesse ou la mauvaise foi à la compréhension  à l’ambiguïté ou à la suspicion, l’écrit n’est qu’une assurance tranquillité, la parole donnée l’assurance d’une convivialité… Les paroles ou les écrits sages font des évidences qui se voient sans se penser, pour pouvoir avec le recul se réfléchir* (*double sens : Réflexion -/- “Effet miroir*) SENSIBILITÉ. Un être qui ne pleure plus est un corps plein de larmes. PLAISIR. Les plaisirs câlins, aliénation ou vérités de moments présents ? ASTRONOMIQUE. Quand le petit regarde l’infiniment grand, il ne peut l’extrapoler que dans les limites et les dimensions des possibilités de son rêve. AMOUR. C’est un modèle terrestre immatériel, il sert de référence pour la morale et les vertus. // On ne fait pas l’amour, l’amour est homogène il se fait lui-même, c’est une entité libre sereine et indépendante. // Entre aimer et être amoureux nous avons la notion d’activité cérébrale, elle permet l’action dans le premier cas, le rêve dans le second (virtuel). // Les haines les violences et les exactions de toutes natures ne sont que des conséquences de l’incompréhension amoureuse due aux carences ou à « l’étroitesse » humaine.  // En amour ne vaut-il pas mieux chercher à savoir qui nous aimons plutôt que de chercher qui nous aime ? // Quand on contraint l’amour il rend fou, quand on joue avec les frustrations amoureuses, on entre dans la folie ! // En amour chacun se met sa propre laisse, ne tient qu’à l’autre de ne pas la transformer en collier étrangleur. ASSUMER. La grande leçon de la vie est de nous apprendre à faire des choix tranchés, nous acceptons  ou nous refusons, le pire est la demi-mesure qui ne permet d’assumer pleinement en maintenant « le cul entre deux chaises». COURAGE. Le vrai courage c’est celui que l’on se prend à deux mains.  SAGESSE. La sagesse est le fruit de l’humilité et de la patience. Il ne faut pas toujours s’écouter, il faut toujours être à l’écoute de soi. MATURITÉ. C’est de savoir écouter les conseils sans altérer son pouvoir de décision. MÉDITATION. Le rien faire cérébral qui fatigue est un grand travail qui se fait en cachette du conscient, c’est souvent le fruit d’un déchirement entre les passions amoureuses qui obsèdent et la « perception directe » qui rejette, c’est l’incondition floue, énergies coincées entre rêves et réalités, la conscience du manque « d’amours véritables »LUMIERE. C’est de l’étincelle que jaillit la lumière, c’est par la lumière que l’on finit par y voir…et être vu. Apprendre à regarder c’est aiguiser la vue pour mieux voir en soi, c’est le sourd qui apprend à écouter pour mieux entendre. FRIC. C’est une monnaie de singe qui n’achète que des grimaces. FRUSTRATIONS.Savoir ne pas prendre ses désirs pour des réalités. On ne peut connaître l’amour que ce jour ou l’on a appris la valeur des mots et des actes en sachant faire la différence entre le vouloir les désirs et le partage. Le spectre de la solitude et son lot de frustrations sont autant de flèches qui mystifient l’amour avec violence en emprisonnant la vie. UNIFORMITÉ. Planification et standard des plurielles. // Point d’équilibre et canalisation de l’anarchie. LIBERTÉ Autodiscipline qui permet de  tout faire car elle sait ce qu’elle ne doit pas faire, la liberté est délimitée par le respect. // La libération mentale est un travail permanent qui se distingue par l’individualisation de ce travail. // La liberté est un espace d’équilibre cérébral fondamental, elle devrait rester le rempart protégeant l’intégrité de la personne en s’opposant à toutes formes de mains mises, d’endoctrinement sectaire ou de conditionnement inconscient par «matraquage médiatique». // Etre libre dans sa tête sans tolérance c’est s’enfermer dans sa liberté, c’est mettre des chaînes à l’expression de notre personnalité. // La liberté ne passe pas qu’au travers des autres l’essentiel passe par nous. Quand on sait ce que l’on ne doit pas faire et ce que l’on peut faire, alors on acquiert la notion de liberté. DECOUVERTE. On l’explore dans une perpétuelle ignorance, on part inexorablement à la conquête de cette inconnue qui refuse obstinément de révéler son secret le plus cher…l’âme humaine. AMELIORATION. Quant à l’école de l’échec tu frapperas, beaucoup tu apprendras. // Pour  aller de l’avant ne jamais reculer (fuite). Une marche arrière peut devenir une marche avant si elle permet le bond en avant (élan).INTROSPECTION. C’est mentalement se projeter au dehors pour avoir une meilleure vision de l’interne, c’est tenter d’acquérir un regard plus objectif sur soi pour améliorer la perception de qui l’on est. SAVOIR. La pensée déclenche la réflexion qui mène au savoir. Tout le monde sait quelque chose mais l’important n’est il pas de savoir que l’on sait quand il le faut, quand l’impérieux impose l’urgence, un savoir oublié est inutile. TOLERANCE.Apprendre à accepter la non-acceptation c’est s’ouvrir à soi-même, c’est en la refusant que l’on finit par l’accepter, par contre en acceptant l’inacceptable on vend son âme au diable. INTOLÉRANCE.C’est la répétition des «petits coups» qui fait les grandes meurtrissures. EGOISME. Détester l’envie des autres c’est être jaloux et manquer de tolérance. // Le merci est le donné de ceux qui ne savent que prendre. PATIENCE. Les grandes réussites ne sont que des amoncellements de petits échecs, on reçoit tout ce jour ou l’on sait ne rien attendre. PERSEVERANCE. C’est en payant et en repayant que l’on finit par être payé. OBSCURANTISME. C’est de se gaver la bouche ouverte et les yeux fermés. GÉNÉROSITÉ Est un altruisme qui a pour corps l’empathie. REMERCIEMENT. Il n’est de plus beau merci que la reconnaissance. ALTRUISME. C’est la beauté du geste. Ceux qui donnent avec le cœur n’attendent pas de merci, la satisfaction, la joie ou la réussite du don est pour eux la plus belle des récompenses. HUMANITE. La mesure de la force de l’amour est la capacité à partager la douleur des autres. LAXISME. C’est en avançant les yeux fermés que l’on finit par marcher dedans…Un esprit éclairé est autant de lumière sur la route de nos tracas. JOIE. Le rire est un déclencheur de spontanéité, le manque de cette dernière, par refoulement, engendre le vice qui la déguise pour lui permettre de s’exprimer. TENDRESSE. Tout comme la mère prend son enfant dans ses bras pour le calmer, la tendresse caresse la libido de l’adulte pour la sérénité. FRANCHISE.On peut tout dire, quand on sait le dire. HYGIÈNE. C’est en faisant le ménage en soi que l’on finit par briller et en balayant devant sa porte que l’on donne envie d’entrer. OUVERTURE. C’est à force de goûter que l’on reconnaît et apprécie le goût. ÉQUILIBRE. En affectif, savoir séparer son sexe de sa cervelle c’est doubler sa chance de ne faire qu’un, le plat n’est pas fait pour accommoder la sauce, c’est la sauce qui est faite pour le plat. DÉSÉQUILIBRE. Désaxage du pôle de stabilité. CONTRARIÉTÉ.C’est le grain de sable qui enraye la sérénité. SÉDUCTION. Un charme mal géré ou ignoré peut se transformer en handicap insurmontable. L’être humain comme la beauté n’est intéressant qu’accompagné de son lot de mystères, comme un voile qui se lève on le découvre comme un beau voyage vers l’inconnu, mais quand il est connu et reconnu, par lassitude, s’arrête la fin du voyage. HYPOCRISIE. Qui dit calcul dit besoin, l’amour n’a qu’un besoin, le besoin d’amour, à force de ne pas vouloir se mouiller on finit par avoir le cœur sec, dans l’amour il n’est point de calculs maléfiques, il n’est que des erreurs regrettables. L’hypocrisie est l’habit qui fait le moine, à force de tout déguiser on finit par vous prendre pour le déguisement, ce n’est que dans la bergerie que l’on reconnaît le berger. SEXE. L’avidité du sexe est la mesure de la pauvreté de l’amour ou de l’incapacité à aimer, faire l’amour sans l’amour, c’est manger sans ouvrir la boite. L’esclavage du sexe est une aliénation de l’esprit. REVANCHE. Les revanchards sont des gens que l’esprit de revanche rend malsains, fous, aveugles et inconscients. Le mal vivre est souvent engendré par une mégalomanie mal embouchée qui par nature est revancharde et semeuse de merde. VENGEANCE. La vengeance est l’instrument de la haine, la satisfaction morbide du regard posé sur son fruit n’est qu’un prolongement qui nourrit la haine qui niche dans le cocon de l’amour qui devient un vagabond sans domicile fixe. La haine se reproduit sur elle-même par mutation et transfert. AGRESSIVITÉ. L’agressivité est un sous produit de la haine ou de l’incompréhension, elle ronge ou dévore la sérénité. COLERE. la colère est l’explosion ponctuelle d’une révolte refoulée. // Attention au souffle de l’explosion de la colère, il suit sans prévenir et sans bruit, parfois plus violent et plus destructeur que la colère elle-même. HAINE. Parfois issue d’une longue colère, la haine est par principe la mise à jour  d’une jalousie morbide et revancharde. NEGATIF. C’est en fixant dans son esprit une imperfection sur un chef-d’œuvre que le chef-d’œuvre devient imperfection, c’est en remuant constamment de l’eau sale qu’elle reste toujours trouble à la vue. CURIOSITÉ. C’est une qualité qui à un vilain défaut, être parfois trop curieuse. EXCESSIF. Quand les trop sont au trot, trop c’est trop, si être bête ou con est acceptable, être trop bête ou trop con n’est plus tolérable. VIDE. Quand on se sent vide on se trouve face à son destin, alors se pose la bonne question des choix, c’est à ce moment que l’on découvre « la vraie solitude » ou les «vraies solutions». SOLITUDE. C’est ce moment dans la vie ou l’on se retrouve face à soi-même. // Etre seul c’est pouvoir disposer du choix de son ennui solitaire. SOLITUDE  PITIE. Quant on a mal au cœur pour l’autre, dans quel cœur se projetons-nous ? Il n’y a d’amour dans le mal au cœur, c’est l’expression personnelle d’une souffrance interne.MAITRISE. Dans les conjonctures frustrantes se faire surprendre c’est entrer dans le mécanisme frustratoire. DESTIN. L’avenir est l’incertitude qui nous ordonne de maintenir le cap des certitudes du présent, le passé en est la salle d’archives, la carte qui nous aidera à ne pas nous égarer en chemin.  L’avenir est le seul élément qui ne nous appartient pas, par son indépendance il peut nous échapper, en nous imposant les corrections du déroulement de notre vie, il forge nos destins. VALEUR. La qualité humaine base ses fondations sur les erreurs du passé, les mots les gestes et les actes sont ses moyens d’expression, en les déviant ils deviennent des tortionnaires au service d’un mal vécu futur. LUCIDITÉ. « trop bon trop con » Il est bon de savoir qu’après la pensée ou l’acte positif spontané peut suivre une logique négative de faits. SIMPLICITÉ. La simplicité est un altruisme qui s’exprime, celui qui ne sait faire la différence entre un repentir justifié et une humiliation est un esprit pauvre qui s’ignore, un malheureux qui se complaît dans l’ignorance de son malheur. COMMUNICATION. Si vous parlez avec sagesse et que cela offense, vous vous êtes mal exprimé ou vous n’avez rien compris. DOMINANCE. Quand on n’a pas la maîtrise de soi, on défoule en cherchant à maîtriser les autres. HUMILITÉ. Etre humble c’est accepter de n’être qu’une particule du cours des choses, il n’existe qu’un nombril du monde, le nombril lui-même ! PRETENTIEUX.Fatalement mais logiquement, l’individu qui « pète plus haut qu’il n’a le cul », se retrouvera dans sa merde. ORGUEIL. « On ne peut voir sa route quand on a les yeux rivés sur son nombril » —  « Le moi nombril du monde ne laisse que peu de place à l’amour, il se sert ! ». Dans les «combats de coqs» il n’est point d’amour, il n’est que deux coqs qui se disputent la suprématie du poulailler, dans ce cas ce qui ressemble à de l’amour fou n’est que de la «frustration dingue». Quand le coq chante la « coq nunuche » monte d’un octave pour se faire entendre et c’est l’enfer dans la basse cour ou ils font leur boucan ! FLATTEUR. Le mégalo narcissique vit aux dépens d’innocents ou d’imbéciles, témoins inconscients dont il soutire la sève avec laquelle il se nourrit en les contaminant. BRILLANT. Le tout nouveau tout beau est la perception de l’apparence, l’habitude celle de son revers. RÉUSSITE.Détermination, volonté, courage, atouts majeurs de la réussite. ABSURDITÉ. Dans le «monde nouveau» monde des apparences, pour rester équilibré, il faut apprendre le langage des sourds-muets, aveugles borgnes, le langage du «toi tu pas alors moi je pas» ??? C’est l’équilibre par l’absurde hypocrite, le fin du fin qui mène aux frustrations réciproques, l’égoïsme du toi tu, moi je ! EMPATHIE. Ne pas comprendre les autres, c’est bien souvent s’ignorer soi-même, trop les comprendre c’est s’oublier. ÉPUISEMENT. C’est bien souvent une fatigue mentale. FAIBLESSE. Les fruits de l’imaginaire peuvent se traduire par une fatigue mentale et être la pire des fatigues physiques.FORCE. Une force sans détermination est un corps sans consistance. // Ne pas confondre, être très fort et se croire très malin.  // C’est le chemin obligatoire, le passage pour l’entrée en puissance. PUISSANCE.C’est une détermination en marche. // Une puissance confrontée à une force se montrera dissuasive, deux puissances confrontées à elles-mêmes  négocieront avec l’intelligence qui les a intronisées dans leur puissance. CHARISME. Il n’est point besoin d’être fort, le seul besoin est la capacité à le prouver. // Le plus dur est de déceler que ce n’est qu’en se posant les vrais questions que l’on obtient les vraies réponses, en ne voulant qu’observer le voile, on ne voie que le voile, le ça m’arrange tend à faire poser la question en fonction de la réponse, c’est faire un produit en fonction de la boite qui l’enferme. JUSTICE.  Il n’est de plus belle justice que la reconnaissance du droit des autres.FLAGELLATION. Quand on ne sait lui aménager son espace, la bête qui sommeille en nous tourne en rond dans sa cage, lâchée elle devient un fauve affamé, c’est un diable qui sort pour porter un coup, il revient en rapportant le coup et le contrecoup. VICE. Quand la «garce et la peste» s’amusent, l’amour se meurt d’amour, les frustrations se frustrent, l’avenir détale et l’âme s’étouffe dans tous ses états. ÉGOÏSME C’est prendre ses désirs pour la réalité des autres.AUTRES. Prétextes à abus, et couvertures des lâches.  PROFITEUR. C’est en puisant et épuisant la force des autres que l’on finit par se noyer dans son propre puits. PERSONNE. Deux composantes le corps et l’esprit. // Le corps sans l’esprit  n’est qu’une matière putrescible et morte, c’est l’outil matérialisant l’esprit qui le commande, l’esprit pourrait s’identifier comme une matière vaporeuse et impalpable il est imputrescible et vivant mais il est malléable et fragile. PERSONNALITÉ. Etre ou ne pas être, il faut choisir ! A force de ruminer on vous prend pour un ruminant, à vouloir tout déguiser on vous prend pour le déguisement, à vouloir tout romancer on vous prend pour un roman, leurrer les autres c’est se tromper soi-même. DÉPERSONNALISATION. Personne ne peut enlever la personne de personne. // Moralité : Pour bien vivre laissez vivre ! VOLONTÉ. Difficulté tu peux entrer, impossibilité tu peux frapper // C’est au seuil de l’impossible que nous pouvons connaître ce qui de nous est exigible. // Aucune adversité ne peut arrêter une détermination en marche pour la vaincre. DÉTERMINATION. Notre vie est un combat, luttons ! PENSEES. « Résister et dénoncer sont les deux mamelles de l’équilibre » Quand vous dénoncez vous contrez votre refoulement et le négatif qui l’amène. Quand vous résister vous contrez votre laxisme cérébral « Autoriser un interdit le supprime ou le minimise » en aucun cas il ne l’arrange, seule la conscience individuelle a le pouvoir de le faire. LA MAITRISE. C’est de savoir que l’on sait, et de savoir s’arrêter quand l’on ne sait plus. L’AUTONOMIE. Mouvance dépendante que de soi.L’INDÉPENDANCE. Expression personnelle et début de l’accomplissement de soi, il n’est point d’indépendance sans autonomie ! Christian 6 mai 2002
————–Pensées et interprétations————-
La parole est un raccourcit simplifier rapide et pratique de l’écriture qui responsabilise par immortalisation la non-possibilité de controverse de cette dernière. Les écrits sont une sagesse de dissuasion de la controverse orale qui mène, celons la sagesse ou la mauvaise foi, à la compréhension, à l’ambiguïté ou à la suspicion, les écrits sont l’assurance de la tranquillité.. Les paroles ou les écrits sages font des évidences qui se voient sans se penser, pour pouvoir avec le recul se réfléchir (double sens: Réflexion-/-Effet miroir*)… Certaines pensées connues m’ayant interpellées, après analyses, j’ai essayé de les interpréter différemment, en gras  Les pensées connues – entre guillemets « Mes interprétations »

DICTONS ET PENSEES
«Après la récolte, la révolte»
« Accepter une réponse idiote c’est accepter de devenir un peu plus idiot »

– Le chien aboie la caravane passe — « Les paroles, beau temps ou temps d’orage, laissent le ciel indifférent»  «L’écureuil fait tourner sa roue, la roue tourne, l’écureuil reste » « Sans la parole donnée et respectée, le parler est feu de paille, il part en fumée.» - – L’union fait la force – « Le poignons fait les cons » Chaque chose à sa place, et chaque place à sa chose (Maman) – « C’est au travers de l’ordre que nous voyons le désordre » –/– Qui veut aller loin ménage sa monture –«Quand vient le temps de l’action, il faut actionner » –/– Rira bien qui rira le dernier — « Rira bien qui rira les deniers » « A chaque vermine son traitement » –/– Qui veut la fin justifie les moyens — « La qualité à son prix, celui que nous y mettons » « Ca tournique et ça virre’nique dans le tourniquet » –/– C’est le premier pas qui coûte —  « C’est le dernier bas qui goutte » « Quand on fait parler son cul, c’est la merde qui répond » « L’imbécillité n’a qu’un prix, celui qu’on paie en monnaie de singe » « Face à la Femme l’homme fier et  con, vit aux dépens de sa connerie » « Le fric ou le cul ne seront jamais des monnaies reconnues par l’Amour » –/–  Rends à César ce qui appartient à César — «Ne rend pas à Pierre ce qui appartenait à Paul » « Ce qui est notre n’est pas la faute d’autrui » –/– Il  n’y a pas de fumée sans feu — « Quand nous sommes de travers nous ne voyons plus les lignes droites » « Ne pas confondre mûrement réfléchir et ruminer » « La liberté est esclave de l’indiscipline » « Le pouvoir du tout fait tue la créativité personnelle » « Le mieux est l’ennemi du bien » « L’utopie est une tueuse qui blesse à mort » –/– Mieux vaut un petit chez soi qu’un grand chez les autres ( maman ? )– « A être prisonnier, mieux vaut être prisonnier dans sa propre prison, que prisonnier  dans la prison des autres » « Nous ne reconnaissons que ce qui reste présent dans notre esprit, la mémoire ou la raison ne rappelle que le souvenir majeur »  « Ce qui semble le mieux fait force de loi » « Plus la caisse notre outils est pleine moins nous travaillons » –/– L’appétit vient en mangeant —  « La force du manque fait pousser les dents » « Plus les dents sont longues plus on en croque » « L’autoritarisme du présent n’a force d’autorité sur l’avenir »  « Chaque question qui se pose à un pied dans l’avenir » « Chaque réponse qui est faîte est un temps passé » « Avec l’avance de l’âge s’éteint la vivacité du courage » –/–  Quand c’est l’heure c’est  l’heure, après l’heure c’est plus l’heure ( Maman ) –/– « Quand vient le temps de l’action il faut actionner » « Qui oublie d’actionner assume » « Qui laisse échapper le temps devra courir après » « Le mal passe pour qui a la vaillance de le faire passer » « A l’heure du bilan quand il ne reste que le cœur à offrir, il s’avère stérile de l’immoler sur l’hôtel du souvenir » « Par la réflexion on rassure l’avenir, par les regrets la défaite » –/– Aux innocents les mains pleines — « Ceux qui ne font rien sont bénis, ceux qui agissent finissent par être maudits »  « On ne donne qu’à ceux qui n’ont rien à offrir »  « Dans la folie il n’est que raison de fous »  « Nous avons le droit d’être fou, nous avons le devoir d’assumer notre folie » « Là où l’argent prend le pouvoir la vie se meurt » –/– Le lièvre et la tortue — « La patience est graine de vertus dont on peut user sans pouvoir abuser » « L’impatience comme l’avortement, tue les projets avant leur naissance » « Là où les tares traînes les vertus glissent » « Sans l’immatériel le mouvement ne pourrait exister » –/–  L’union fait la force — « Le cumul des petites choses font les grandes œuvres » « La fermeté est une poigne de fer dans un gant de velours » « Le Non ! est un poignard que l’on doit s’enfoncer dans le cœur » « Le plus dur dans la vie est de se refuser le plus facile » –/– Rien ne sert de courir, il faut partir à point —  « Avant d’apprendre à courir il faut apprendre à marcher » –/– Il n’est pas de fumée sans feu — « Le regard que l’on porte sur soi est le miroir renvoyant le reflet du regard que les autres portent sur nous »  Christian 1995

Il zons fait fort les PPS
MON DIPLOME
Hautes Ecoles Communales



Je rajouterais par rapport à mes études que…”l’occasion fait le lardon”
ATTENTION LE TEXTE QUI VA SUIVRE DEMANDERA TOUTE VOTRE ATTENTION
Ces lignes font partie de ce que j’appelle l’Humour Philosophal, la carricature du pire !
AU RISQUE DE DÉPLAIRE
“AU THE’APRE CE SOIR”

Au Théapre ce soir. — Joue Mariage Hybride — Commévie burlesque — Une pièce de Christ’hi’han — Représentante du Vécu — Miss Ollé Ollé — Dans un décor de Lacour Desmiracles — En toile de fond — Pételavie essaye de consommer son mariage avec Malembouché — C’est l’analyse du contrat de mariage, synthèse du décalage entre la vie et la nouvelle perception que l’on en a, avec ses répercutions ou amplifications dans notre vécu, en clair un des malaises actuel et pas le moindre, rappel 2/3 des couples divorce, dans le monde du célibat s’instaure, d’un côté la baise ponctuelle et alléatoire, assouvissement des besoins bestiaux, de l’autre, l’emprisonnement dans la solitude, dictée par le bons sens de la sagesse, alors ? C’est le serpent qui se mord la queue… Lui aussi décidément on n’arrète pas la nouvelle sexualité ! beurk ! C’est reptilien ! Présentations — Dans le rôle de Meur Saoul Lebeurré – Le reflet d’une certaine catégorie de la jeunesse. De certains adultes, qui doivent, pour pouvoir exprimer leur joie de vivre, briser la barrière de l’incommunication en faisant appel aux stimulants-dieux. Alcool et drogue, qu’ils ne maîtrisent malheureusement pas toujours dans les limites du raisonnable ! Meur Jean Aimard, reflet de Meur tout le monde, vous savez. .. Ce Monsieur assis le cul entre deux chaises que l’on voit las-bas, toujours le plus loin possible de nous ! Evite t-il la contamination ? Meur Mintriste Dépité — Reflet de nos hommes d’états relegués car ils ne semblent plus coller aux réalités de la vie des petites gens qui sont pourtant majoritaire ! Ils ont, à mon avis, la vie au bout des doigts et la raison pour eux ! Dépités par leur comportement, en plus ils foutent le bourdon et la zizannie ! Celle-ci engendre la minaustère du vécu, leurs paroles stériles sont les déclaracons ayant crées le malheur qui est autant’de’tiques et toc! Le malheur en faisant trébucher ou chuter, peut-être la cause de blessures de l’âme, créant les séquelles présentes. Extrapolation, au travers ce con’de’tract (allusion à la nouvelle communication) la communic’acons ou si vous préferez, les médias la pub, le marquetting, marque’ding ding d’un vécu non maîtrisé ! — Sir Ducon De la Joie — L’hypocrite qui ne fait que les conneries qui emmerdent, en faisant comme s’il ne le savait pas, pour pouvoir continuer à les faire ! Meur Paupaul Lefou — Instrument de  Sir Ducon —  symbolique de la “baise à tout va, chez l’homme, l’érectomanie chronique. Sir Chat De Goutiere — vous connaissez, cette bestiole qui peut se jeter n’importe ou n’importe comment. Faire toutes sortes de pirouettes en retombant toujours sur ses pattes, de goût hier c’est la jouissance, ont fait d’abord on verra les dégâts après ! — Melle Vaumit Aujourdhuit Reflex de la vision des dégâts qu’on a fait et la matérialisation d’un j’men foutisme à toute épreuve Melle Piteu Xéta très souvent ce type d’animaux n’a pas franchement l’allure de personnes dignes de ce nom. Lady Oie Blanche De Plumaucu reflet d’une catégorie montante d’hypocrites sexobarjos féministes qui prétend tout régenter en employant des manières plus que douteuses, tenant d’une main le mari par le cou, et de l’autre l’amant, en sous-main par les couilles ! Plus fort ! Elles arrivent même à faire gober et accepter cette situation aux deux, mais il ne faut surtout pas que ce soit dit, on peut le penser ! Mais il faut fermer sa gueule et faire comme s’il ne se passait rien, ça dérange Madame ou Meur !  Il n’est rien de pire que ce genre de bonnes femmes quand, acariâtres elles décident de foutre le souque, même à tort, elles ont raison, un scandale ne les arrêtent pas ! On s’demande d’ailleurs pourquoi il leur arrive de se faire casser la geule ? Nest-ce pas ? Par les Ducon De la Joie ! Trippes qui leur servent de mecs ! De PLUMAUCU souvent là est la source du délit. ..HOLLIT ! Sœur De Cuku De Cancan Diraton — Peuff ! Là j’ai mis le paquet, alors de cuku veut dire ce que ça veut dire et. .. un Q.I au même niveau, De cancan ingrédients nécessaires à ce type de Q.I (Quotion d’Interpénétration). raton qualificatif de la faune qui s’en repaît, faune servant à abriter les personnes douteuses, je précise, ce que j’appel personnes douteuses n’est pas une assimilation aux couleurs ! Si je devais en faire une, ce serait le gris merdique, couleur d’un temps maussade ! Pour ce qui est des autres couleurs, elles font aussi partie de la beauté de l’arc-en-ciel de la vie, et là ! Nul ne pourra me faire changer d’avis ! Melle FRANFRE Luchette — se sont ces petites choses quasi unitiles qui ne servent qu’à se faire un petit plaisir passagé, du domaine des valeurs artificielles. Melle KUPINCE — C’est sûrement le niveau du Q.I qui n’en a pas permis l’ouverture ? Le temps que l’on passe à cultiver l’extérieur n’en laisse plus assez pour l’intérieur qui risque de ce fait d’être boucher… A l’émeri cela va sans dire ou de rester vierge, je dirais plutôt inCul…te ? C’est le paraître et l’être. — Voilà pour ce qui est des grands axes, pour le final je vous laisse chercher, c’est cela que j’appel “déraciner” les maux, encore un jeu. .. De mots, et qui Mêmes me suivent ! Ya du boulot !!! Vous n’êtes pas clair ! Ah! la nouvelle sexualité, parlons en ! Ces difforcés et célibalair de la quarantaine ? Hommes Gold-Michet et Femmes Pour’pête Gonflables …Et gonflées … Dans tous les sens du sperme . S’il est vrai que certains faits jusqu’à l’approche de la quarantaine peuvent être “excusables” du fait de l’immaturité et être mis au compte de l’inexpérience ou de la fougue de la jeunesse, passé cet âge, il est permis de l’avoir en travers, quand certains faits déguisés en innocences candides vous arrivent en travers de la “gueule”, il est permis de se rebiffer afin de faire la différence entre nous être humain … Et de la viande . Piègé une fois, je me suis donc amusé à observer le manège, soit dit entre nous, il ne tourne pas très rond, c’est un débile “crache-crache” pour adulte semi-sénils en mal d’amour, alors on fait s’cons peut et un “coup”j’te vois, un”coup” j’te vois pas… hop là… par dessus dessous la jambe, on rase les murs pour pas l’avoir dans les pieds on l’a plus souvent dans l’dos, ou alors il faut faire ça à la mord moi l’noeuf. Ce pourrait aussi s’intituler, l’Ane le Bœuf et l’Imbécile, en effet bien souvent dans ce cas de figure, à l’échelle de la vie, ces femmes seront fatalement les Anes de l’histoire et finiront comme des imbéciles, l’âne lui se trouvant multiples excuses de couvertures, à l’échelle de la vie, restera probablement un âne, ceci étant une vocation, le bœuf à force de meugler dans les crêm’érit d’autruises, finira probablement comme l’âne son cousin germain….. Sur la paille de sa propre étable. Sur ce je vous souhaite un bon appétit ?
QUESTIONS D’INCULTE A OCCULTES
L’inculture est-elle richesse d’ignorances ou fruit de cultures médiocres ?
« L’ignorance voulue est-elle un galvaudage du savoir ? »
« Un prétendu su est-il plus néfaste qu’une ignorance ? »
« Le savoir oublié est-il un gâchis de culture, un irrespect du su ? »
« Le vrai savoir est-ce de savoir que l’on sait et savoir quand on ne sait plus ? »
« L’inconscience est-elle une virtualité sereine porteuse d’un  savoir abrupte ? »
Pendant que notre être se réjouit de n’avoir à faire face aux turpitudes du savoir, anémiée par ses ignorances, notre âme se languit en contemplant l’horizon de sa culture passée. Christian  « Culture empirique »
Pour pérenniser l’évolution de l’espèce vivante, la vie se doit d’alimenter la soif de vivre en restant une ignorance fondamentale inculte. Christian  « Culture empirique »
Il est doux d’ignorer les turpitudes de la vie, tant que de nous elles en restent éloignées. Christian  « Culture empirique »
N’est-il triste et parfois dur de ne pas savoir. .. mais savoir quoi et pourquoi, là reste la question ? Christian  « Culture empirique »
Sommes-nous pauvres en étant humble et plus riche en étant cultivé, la vie s’arrête t’elle face à nos critères capricieux ? Christian  « Culture empirique »
De qu’elle culture parlons-nous là, de la mode, de l’air du temps présent ? La mode et le temps présent ne pourront devenir culture que pérennisés par l’avenir d’un autre temps. Christian  « Culture empirique »
Le phénomène de mode n’est pas une culture mais une lubie sociétaire, un moment ponctuel éphémère, une tranche de vie,  passerelle pour son évolution. Christian  « Culture empirique »
A vouloir trop savoir l’être humain ne perturbe t’il pas l’encours de son existence, n’embrouille t’il pas les cartes de ses pauvres connaissances acquises ?
La sérénité ne dépend pas de l’analyse objective de son savoir empirique mais de sa mise en œuvre. Un savoir passif est une inutilité active. . Christian  « Culture empirique
La seule raison valable de se compliquer la vie nous est donnée par une fade existence. Christian  « Culture empirique »
Se compliquer la vie, l’existence :
La rendre plus pénible en apportant des soucis supplémentaires, des problèmes inutiles.
Honoré de Balzac Tours 1799-Paris 1850 Les vocations manquées déteignent sur toute l’existence.
Baudelaire Paris 1821-1867 Il y a des moments dans l’existence où le temps et l’étendue sont plus profonds, et le sentiment de l’existence intensément augmente.
Léon Bloy Périgueux 1846-Bourg-la-Reine 1917 Mon existence est une campagne triste où il pleut toujours.
Blum 1872-1950 Toute société qui prétend assurer aux hommes la liberté, doit commencer par leur garantir l’existence.
André Breton 1896-Paris 1966 C’est vivre et cesser de vivre qui sont des solutions imaginaires. L’existence est ailleurs.
Michel Butor 1926 Notre existence quotidienne est un mauvais feuilleton par lequel nous nous laissons envoûter.
Sidonie Gabrielle Colette 1873-Paris 1954 Je vis sur le fonds de frivolité qui vient au secours des existences longues.
Salacrou 1899-1989 Il y a des vies de femmes qui ne sont qu’une suite de larmes, et dont l’existence, en fin de compte, est une réussite.
Voltaire Paris 1694-Paris 1778 L’intérêt que j’ai à croire une chose n’est pas une preuve de l’existence de cette chose.
Kierkegaard 1813 Copenhague 1855 La meilleure preuve de la misère de l’existence est celle qu’on tire de la contemplation de sa magnificence.
Gérard La Brunie, dit Gérard de Nerval Paris 1808-Paris 1855 Il voulait tout savoir mais il n’a rien connu.
Christian « Culture empirique » « Le savoir de l’expérience forge la vie »
Bernard Le Bovier de Fontenelle Rouen 1657-Paris 1757 Tout le monde ne sait pas douter : on a besoin de lumière pour y parvenir, et de force pour s’en tenir là.
Christian « Culture empirique »   « Le savoir c’est d’abord la conscience de son su réel qui s’affirme en sachant s’arrêter aux portes de son ignorance. »
Remy de Gourmont Bazoches-au-Houlme, Orne, 1858-Paris 1915 Savoir ce que tout le monde sait, c’est ne rien savoir.
Christian « Culture empirique »  « Un savoir trop su tombe dans l’ignorance »
André Gide Paris 1869-Paris 1951 L’appétit de savoir naît du doute. Cesse de croire et instruis-toi.
Christian « Culture empirique ». « L’ignorance dédain n’est qu’une inculture de la représentativité. »
Georges Bataille Billom 1897-Paris 1962 Du savoir extrême à la connaissance vulgaire, la différence est nulle.
Christian « Culture empirique ». « Les savoirs extrémistes  n’ont de savoir que l’ignorance du savoir-vivre »
Caron de Beaumarchais Pour gagner du bien, le savoir-faire vaut mieux que le savoir.
Christian « Culture empirique ». « A contrarie du faire savoir, le savoir-faire prouve en silence »
Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues Aix-en-Provence 1715-Paris 1747 Ni l’ignorance n’est défaut d’esprit, ni le savoir n’est preuve de génie.
Christian « Culture empirique ». « L’ignorance en tant que telle  n’est qu’un non savoir de choses connues par vulgarisation »
Héraclite d’Éphèse vers 550-vers 480 avant J.-C. Un savoir multiple n’enseigne pas la sagesse.
Christian « Culture empirique ». « Le savoir pailleté est une forme virtuelle de l’ignorance qu’il dissimule »
Albert Einstein Ulm 1879-Princeton 1955 L’imagination est plus importante que le savoir.
Christian « Culture empirique ». « L’ignorance est champ inculte porteur de savoir »
Casanova, Venise 1725-Dux, Bohême, 1798 Savoir mal est pire qu’ignorer.
Christian « Culture empirique ». « La conscience de son ignorance est un réel savoir »
Michel Deguy Paris 1930 L’amour se résigne à ne pas savoir.
Christian « Culture empirique ». « Le savoir oublié devient culture en friches et racine d’ignorance »
Sacha Guitry Saint-Pétersbourg 1885-Paris 1957 Le peu que je sais, c’est à mon ignorance que je le dois.
Christian « Culture empirique ». « Mieux vaut un petit savoir maîtrisé qu’un grand su présumé »
Marcel Jouhandeau Guéret 1888-Rueil-Malmaison 1979 Savoir aimer, c’est ne pas aimer. Aimer, c’est ne pas savoir. Christian « Culture empirique ». « L’inconscience de l’amour  est la mamelle qui le nourrit »
Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière Paris 1622-Paris 1673 La faiblesse humaine est d’avoir des curiosités d’apprendre ce qu’on ne voudrait pas savoir.
Christian « Culture empirique ». « L’appétit de savoir est une curiosité qui n’a qu’un défaut, être souvent trop curieuse »
Michel Ey Quem de Montaigne Savoir par cœur n’est pas savoir : c’est tenir ce qu’on a donné en garde à sa mémoire.
Christian « Culture empirique ». « Le savoir oublié redevient une culture en friches, un terreau fertile pour la déchéance »
Blaise Pascal Clermont, aujourd’hui Clermont-Ferrand, 1623-Paris 1662 Il est bien plus beau de savoir quelque chose de tout que de savoir tout d’une chose ; cette universalité est la plus belle.
Pablo Ruiz Picasso Málaga 1881-Mougins 1973 Si l’on sait exactement ce qu’on va faire, à quoi bon le faire ?
Ernest Renan Tréguier 1823-Paris 1892 La vérité sera un jour la force. « Savoir, c’est pouvoir » est le plus beau mot qu’on ait dit.
Jean-Jacques Rousseau Genève 1712-Ermenonville, 1778 Généralement, les gens qui savent peu parlent beaucoup, et les gens qui savent beaucoup parlent peu.
Pie II (Enea Silvio Piccolomini) Corsignano, aujourd’hui Pienza, 1405-Ancône 1464 Plus on sait, plus on doute.
————Le mur de l’inconnaissance————
« La solitude est le mur de la méconnaissance de soi dans lequel nichent les secrets de l’âme »
La solitude peut être un néant destructeur ou une sublimation du silence, elle ne se décrit pas…  Elle se vit !  Notre vie repose sur la recherche inconsciente de son secret, la détresse n’est qu’un ping-pong de la solitude qui se joue sur le mur de l’indifférence ou de l’incompréhension d’autrui, il n’est de plus grand enseignement que l’image renvoyée par son écho. Par la patience nous gagnons à comprendre que le temps n’est qu’un lendemain qui efface ou concrétise les veilles qui le construisent. Les fantômes du passé sont autant de stérilités qui mystifient le présent en figeant l’avenir. Quand une mémoire est saturée elle occulte pour ne se souvenir que des besoins impérieux du moment ! Par la méditation nous apprenons à consulter les archives de nos actions passées. Le temps qui s’écoule ou les années qui s’envolent ne sont pas vieillesse pour qui veut, elles sont encyclopédie universelle menant au privilège de l’age. Paradoxalement dans le bien être sommeille l’ignorance à savoir qui nous sommes ou à connaître la portée réelle de ce que nous faisons. «A vaincre sans péril on triomphe sans gloire», par besoin inconscient de valorisation, influencé par le regard qu’il porte sur lui-même, l’homme doit de se “battre” pour gagner ce qu’il a ! 

EN ECOUTANT LE SILENCE ON LE FAIT PARLER
PENSER L’AUTRE C’EST LE FAIRE EXISTER

«Mieux vaut rester seul que d’être de mauvaise compagnie» // Dans la vie courante vous êtes trop préoccupé à vous faire exister, par la réflexion interne, la méditation, il est possible de le déceler, vous pourrez découvrir qu’il ne reste que peu de place pour faire exister l’autre de manière altruiste, vous découvrirez que très souvent vous le faites exister pour ce qu’il représente et non pour ce qu’il est, pour ce qu’il vous apporte et non pour ce que vous lui donnez, que vous voudriez qu’il soit ce que vous aimez et non ce qu’il est. «Qui médite, s’accrédite». L’hygiène de vie est une constante remise à plat, un point que l’on fait sur soi et pour soi, c’est le moment ou l’on se pose les vraies questions et ou l’on a des chances d’obtenir de bonnes réponses, pour soi pas pour les autres! Exemple de questions // Qu’est-ce qui se passe dans ma vie en ce moment, tout va de travers? // a) Qu’est-ce qui va de travers? Ma vie affective, mes relations avec les autres, mon boulot, ma voiture, le temps, mes enfants? // b) Quand vous dîtes que tout va bien tant qu’on ne vous emmerde pas! avez vous réfléchit au nombre de fois que vous êtes emmerdez? Par qui et pourquoi, si cette fréquence est élevée et dans des milieux sociaux culturels différents ce ne sont probablement pas ces milieux ou ces personnes qui sont cons! // Vérifier objectivement que ce ne soit le pas cas et posé vous les bonnes questions, «non pas en regardant dans le miroir» «mais en regardant le miroir» ce qui est une autre façon d’aborder ou de voir les choses! Que de questions à se poser que de problèmes à élucider, il est bon de faire régulièrement le point sur ces sujets d’importance. De deux choses l’une, ou vous êtes négatif de naissance, et votre moi, idéal de toute puissance, est ressortit à l’âge adulte, alors je vous souhaite bon courage car vous avez du travail pour convaincre ou pour aménager un espace à ce qui est peut être devenue la bête la plus féroce pour vous et les autres, dans ce cas ce chapitre vous est particulièrement destiné car vos relations avec autrui ne doivent pas être une partie de plaisir tout les jours. Pour en revenir à votre hygiène de vie qui est aussi et avant tout une hygiène de pensées, par la somnolence méditative vous pouvez faire resurgir des mouvements cérébraux refoulés, qu’ils soient présents ou passés, cette pratique vous permet de mettre votre cerveau au repos ou en condition selon ce que vous lui demanderez, tout le monde le pratique à sa manière, au soleil sur la plage, allongé dans l’herbe à la campagne ou par grasses matinées, tous ces façons de faire sont autant de repos cérébral, au même titre que les vacances devraient l’être au niveau physique, les somnolences méditatives sont du repos pour vos neurones à qui vous laisserez enfin un peu de temps libre, des moments de paix pour respirer et ralentir leur rythme de travail, ils en ont bien besoin dans ce monde en effervescence permanente, nous les oublions trop souvent, en les acculant aux travaux forcés permanents, ils réagissent de la même manière que vous, en conscience vous auriez dans ce cas des sottes d’humeur d’agressivités de colères ou de déprimes, et vous le ferez inconsciemment payer aux autres, en réalité c’est votre cerveau qui s’auto flagelle pour trouver vos solutions folles, il vous le fait payer en essayant de tirer la sonnette d’alarme, cris de l’intérieur que trop souvent vous n’entendez ou ne voulez entendre, vos turpitudes citadines ou mondaines, voir vos passions, vous tiennent trop à cœur, jusqu’à ce moment ou la machine cérébrale se détraque ou disjoncte, alors plutôt que d’attendre, on n’est jamais si bien servit que par soi-même, cinq à dix minutes de déconnexion journalière peuvent vous faire économiser bien des fatigues physiques, en vous faisant en bout de compte gagner du temps, votre cerveau reposé optimisera mieux vos tâches. Les grandes préoccupations contemporaines étant le relationnel et le dialogue social, axez vos méditations dans cette voie, n’oubliez pas qu’avant de faire de nouvelles amitiés ou pouvoir exprimer votre flamme à quelqu’un il vous faut à priori apprendre à être amoureux de la vie et à être tolérant cela vous évitera des ennuis futurs à bien des égards, en ne décevant pas vous limitez le fait d’être déçu, en vous préparant par la tolérance à une éventuelle possibilité de déception pour non affinités vous serez moins déçu et éviterez un rejet mental inattendu et souvent porteur d’agressivité ou de méchanceté intestine, haine qui vous rongera et réclamera vengeance, ce sentiment sera d’autant plus fort si vous êtes prédisposé (moi idéal, égocentrisme, mégalomanie, narcissisme, prétention, jalousie, orgueil). En améliorant le sale caractère dont nous sommes tous porteur, la bête qui sommeille dans chaque être humain, vous vous donnerez un cotât optimum de chance de réussite amoureuse, vous n’aurez plus peur de la solitude car «celui qui craint sa solitude érige le premier barreau de sa prison», en procédant ainsi vous serez socialement plus lâché et agrandirez plus facilement le cercle de vos attirances en augmentant vos chances de trouver les affinités dont vous avez besoin, c’est un investissement contre la solitude. Il faut savoir que de notre naissance à notre mort nous seront des ignorants perpétuels en quête de la culture qui combattra notre ennui, il nous faut en permanence renforcer notre indépendance de jugement et être en capacité de refréner nos envies,  nous sommes au sain de notre univers médiatique des proies potentielles d’où la nécessité de maintenir et d’entretenir un esprit sain et fort. Tout est mis en œuvre pour déstabiliser, les pressions du politiquement incorrecte, la dite communication, les techniques freudiennes de vente par culpabilisation, les diversions verbales ou affectives, tous les moyens sont employés, ils se sophistiquent à tous les niveaux et dans toutes les disciplines pour l’affaiblissement cérébral, avons nous d’autre choix que de développer les parades, l’hygiène de vie et les réflexions dans le calme sont autant de renforts devenus indispensables pour conserver l’objectivité l’équilibre et la sérénité qui sont les trois piliers assurant la tranquillité. Il est des moments ou vous ne devez pas hésiter à naviguer à contre-courant si votre paix interne le réclame, ne vous laisser pas aller à des excès de mégalomanie qui pourraient vous faire tirer vos dernières cartouches, prenez régulièrement du recul pour recharger vos batteries, on à toujours le temps pour gaspiller notre vie, pourquoi ne pas en prendre un peu pour éviter les gaspillages futures. Nous vivrons toujours mieux dans nos pauvres baskets que dans les Nique ou Nike des autres, surveillez votre mégalomanie ou votre égocentrisme, trop souvent elle ou il vous trompe sur la marchandise, dans vos méditations réfléchissez dans ce sens pour modifier si besoin leurs trajectoires, peut-être pourrez vous par ce biais améliorer votre empathie, votre sensibilité dans le ressentit d’autrui gagnera en aura positif, climat environnemental porteur, son impact attisera positivement la curiosité des autres qui manifesteront le désir de venir vers vous. Même pour vous protéger ne faîte pas les choses à moitié, en ne faisant qu’à moitié vous ne recevrez qu’à moitié, l’autre moitié ne sera pas forcément bien interprétée par vos vis à vis qui se protègent aussi de cette moitié d’incompréhension, vous serez dans ce cas enfermé dans un cercle à moitié fermé, si vous n’êtes que deux vous avez ouvert une boite à monologue, votre but initiale n’était il pas la convivialité? Alors vous avez tout faux! Il faut revoir votre copie! Il est vrai qu’un minimum de protection s’impose aujourd’hui, ce minimum doit se faire par la préparation mentale et l’ouverture de soi aux conjonctures qui peuvent être défavorables, ce ne doit pas devenir un préconcept d’idées fixes mais une petite attention envers les autres, ce sont eux qui éveilleront ou non le besoin de vous protéger. Par un comportement sectaire ou sur protecteur pré établit, rapidement vous créerez une gêne que vous ressentirez, alors un fossé va se creuser entre vous et votre relation, par votre comportement vous venez d’envoyer à votre vis à vis une pelle à défaut de la passerelle initialement prévue, vous allez maintenant être deux à creuser le fossé qui commence à vous séparer, pendant que l’un essayera de combler l’autre va creuser et vice versa, c’est un mécanisme de frustration qui se met alors en place, malgré la fatigue chacun s’évertuera à faire ce qu’il pensait bon de faire mais de manière inversée, reflet du style de la communication que vous avez préalablement instaurée, ce qui finira par une incompréhension totale avec deux personnes qui creuseront un fossé de plus en plus profond, le seul lien en commun restera la pelle. A l’analyse que reste il de cela si ce n’est l’impossibilité de faire la jonction, à supposer que vous arriviez à l’harmonie à un moment, ce fossé restera dans la mémoire comme un handicap à surveiller, dans le temps ou est la qualité relationnelle si constamment il faut se mouiller pour rejoindre l’autre? En conclusion si vous avez un sale caractère, de quel droit ce sale caractère se permet de juger les autres alors qu’il n’a de toute évidence jamais pris la peine de porter un jugement sur lui-même, ce sale caractère qui ne se donne pas la peine d’apprendre les codes et les modalités qui font le bon aloi de la vie, elle seule détient les clés du grand mystère des âmes, essayer d’en connaître un peu plus sur soi n’est il pas le moyen de percer un petit bout du mystère que sont les autres, ce travail méritant récompense, la vie vous donnera peut-être un petit passe partout, clé pour entrouvrir la porte des autres. C’est vrai que si je finis en vous engueulant c’est que je suis le premier à m’engueuler quotidiennement, ou peut-être aussi parce que je vous aime bien et que je n’ai pas peur de vous dire une certaine ou incertaine vérité, et je finirais en vous disant «qui aime bien châtie bien», en espérant de tout cœur que la punition que s’avère être cette lecture vous apporte toutes les joies du monde que vous soyez bon ou mauvais, il y a toujours quelqu’un pour quelqu’un, mes bons vœux vous accompagnent sur la route qui est la votre.

 

 

mardi 24 novembre 2009

L’INADAPTATION SOCIALE

LA VIE, PRIVILEGE DE MINORITES OU DROIT POUR TOUS ?
La ronde de la vie
« L’homme fait tourner la roue de la vie, la roue tourne, l’homme pédale »

Implacable mais vrai ! — Le bien ou le mal-être sont des traductions de la réceptivité individuelle. Perception matérialisant la sensibilité, ponctuelle ou aléatoire de chacun d’entre nous, il en découle un bien ou un mal vécu, deux états qui seront influencés par le magnétisme externe, l’enviro-magnétisme, qui à son tour engendrera le bien ou le mal-être. — Si l’on peut comprendre l’inacceptation de la maladie et de la mort, comment comprendre la mégalomania morbide et stupide ? La cupidité avide qui s’évertue à contrer les lois universelles ? Tel un peintre qui peint le nez collé sur sa toile, l’homme prend le risque de n’obtenir qu’un piètre résultat, par son impatience et la cupidité du système qu’il a crée, il fausse la loi qui régit l’ensemble et se met ainsi en contrario avec la puissante logique prudence universelle. Passez-moi l’expression, en voulant ” péter plus haut qu’il n’a le cul “, l’hinumain s’est enfermé dans son propre système qui l’a conduit à ce jour dans la fracture sociale engendrée par l’inégalité. En bafouant le code de l’honneur, ce protagoniste, orgueilleux jouisseur envieux et jaloux, met un point final à la chartre du devoir universel et de la simplicité ! L’homme commence ainsi à voir poindre sur l’humanité tout entière l’ampleur de son erreur qu’il essaye de rectifier à coup d’utopie de social ! Utopie qui équivaut à laisser mordre la main qui donne à manger, logique fatale puisque par besoin de valorisation, regard inconscient qu’il porte sur lui-même !

L’homme aussi doit se battre pour gagner ce qu’il a !
--————La logique prudence————–
« Les questions se posent ? Les réponses se supposent ? »
Par son “intelligence” l’Etre humain détient un certain pouvoir d’action sur le fonctionnement du vécu terrestre, en grandissant ce dernier échappe à son contrôle, tout au long de cet ouvrage je vais essayer d’analyser le phénomène, les répercussions qu’il engendre sur notre vie quotidienne et le risque qu’il fait peser sur notre proche avenir. Il apparaît clairement une rupture de “l’homogénéité humaine” se traduisant par l’amoindrissement de nos instincts naturels, engendrant la perte de la spontanéité et d’une réelle sensibilité à l’égard de nos semblables. Il faut reprendre conscience que trop souvent nous engageons des actions différées ou par procuration et ne pas oublier qu’à terme ces dernières ne nous donnent pas la possibilité de les assumer pleinement ou nous enlève le droit d’ingérence directe, l’éducation des enfants en est l’exemple le plus important. Si l’humain par sa forme “d’intelligence” a la faculté de développer des logiques mathématiques à son échelle, la vie se doit de développer des logiques prudences que l’homme peut de moins en moins paramétrer dans ses calculs. Comme un œil que l’on aurait placé à la pointe du sommet d’un cône pourrait visualiser l’ensemble de sa base circulaire, la vie peut observer le mouvement universelle, cette vision ne peut être qu’objective pour un bon fonctionnement et la cohérence du système global, elle se doit être glaciale pour pouvoir traiter à froid les servitudes et devoirs qu’impose ce fonctionnement, comme le phare qui éclaire la route, la vie peut analyser le contexte général, ce fait lui octroie la possibilité et le pouvoir de rééquilibrage de l’ensemble. Bon et Bête commence par la même lettre, c’est la similitude qu’il peut y avoir entre la tolérance envers l’erreur et l’avaloir de celle-ci. Si l’erreur peut-être acceptable en tant que normalité du vécu, l’avalaison tacite de cette dernière devient du laxisme ou de la négligence, sa répétition est une faute préjudiciable à la qualité de la vie. On peut considérer qu’un enfant, jetant des pierres à ses camarades au risque de les blesser, commet une erreur, un adulte témoin passif de cet état de choses, commet une faute permettant la récidive ou l’extension de l’erreur. Quand l’animal sort de son milieu, c’est un accident ou un impératif de survie, quand l’homme sort du sien, c’est souvent par plaisir ou jouissance. L’intelligence est une composante fondamentale de la vie, elle est adaptée spécifiquement à chaque espèce, le Q.I humain n’en sera jamais qu’un sous-produit inventé de toutes pièces par la mégalomanie humaine qui veut tout soumettre à des cotas à sa mesure, ce prédateur de la vie universelle veut tout contrôler pour mieux dominer, Meur le Petit’d’Homme quand comprendras-tu que la vie ne se mesure pas en décimales mais en croche double croche et clé de sol, que c’est la mélodie qui berce le vécu terrestre. Le perfectionnisme prend naissance et corps dans la matière et le vécu, le Q.I n’en serait que la mesure humaine, la vie est une universalité non mesurable qui fait ses mutations par, et sur elle-même. En prenant forme dans l’immatériel, l’intelligence serait directement issue de la pureté de la vie, elle permet le bon fonctionnement des institutions engendrant le vécu universel, sans l’intelligence nous ne pourrions déterminer de Q.I, ce dernier n’étant que la mesure d’une forme d’intelligence artificielle humaine. L’intelligence est une entité universelle, le Q.I la mesure relative d’une subdivision que l’homme a voulut faire pour lui-même de celle-ci. Les dérives et la perversion individuelle font l’impuissance des états, au regard de la vie il n’existe de “Jaunes de Rouges de Noirs ou de Blancs “, les Petits les Grands les Gros les Maigres les Boiteux les Cons ne sont issus que des regards malsains qui les observent en les faisant exister. ces petites gens dont l’innocence devrait être force d’exemple pour cette catégorie montante se prenant pour des nombrils du monde, les “Bœufs” sont trop souvent, par rapport aux valeurs, des Anes… L’Intelligence : Liée à l’âme, à l’état pure elle se sert des instincts au service des “Besoins de la vie*. L’éducation peut en dévier l’axe en se servant de la réflexion qui est une mesure perceptible de la faculté de gestion et d’analyses des données mémoires, la réflexion permet la coordination indispensable à la matérialisation de la pensée, les synthèses les plus proches des réalités détermineront le qualité de celle-ci, quant aux réalités, si elles sont des vérités relatives au moment présent, elles ne le sont pas forcément dans l’absolu. Une chose semble évidente, la réalité ponctuelle serait l’élément le plus proche de la vérité du moment. L’Instruction : Est un élément servant à l’éduc’action, c’est un apport en capacité mémoire, l’éduc’action sert à l’apprentissage de la bonne gestion de cette dernière dans des contextes imposés par le vécu, la différence entre l’éduc’action et l’éducation transparaît dans la manière d’être et de se comporter dans son vécu quotidien, l’éducation extériorise l’intelligence au travers du savoir-vivre et laisser vivre. La “Règle de l’Inversion* est déterminée par le dépassement du seuil d’incompressibilité ou d’extensibilité de la tolérance, créant une réaction, les “Bioréflex* en sont les sursauts de survie, “Instincts biologiques de préservation* se substituant aux “Reflex Inculqués*, de part leur puissance ils permettent le renversement des forces énergétiques. Tout comme l’épine est faite pour protéger la rose, la dignité est faite pour protéger la vie. L’impuissance est une incapacité de réaction face à son “Malvécu* ce peut aussi être un refus de son incondition profonde provocant dans l’extrême, par protection, la négation de son “Etre” face au processus suprême, l’autodestruction, solution extrême, celle-ci étant la route du retour vers le point zéro, vers la tranquillité parfaite du vécu ayant vécu. La finalité de l’homme ne serait-elle pas la communion de son âme avec lui-même, la fusion de l’être et du paraître ne formant plus qu’un, le parfait… La mort ?
————–L’homosaperlipopette—————
L’Homme animal sophistiqué crée les machines et les techniques pour son bien être, mais finit toujours par s’en servir pour s’autodétruire ? L’homme ce «Monsieur plus» qui n’obtient comme résultats que toujours “plus de moins ” ! L’homme cette bête à détruire l’humain, l’homme animal féroce qui prône la vie. .. En semant la mort au nom de cette dernière ! L’homme prédateur humain a un ennemi invincible et invisible qui régule l’espèce humaine. .. L’homme ! (1993)
——————-Le magnétisme——————-
« L’INTELLIGENCE EST UN CLIMAT DE RELATION AVEC L’ENSEMBLE »
Raport sur une fracture cérébrale — Force nous est de constater, en cette fin de vingtième siècle, que quelque chose dans notre vécu ne semble plus “tourner rond”, les médias se mobilisent doucement, toutes les questions semblent aujourd’hui vouloir réponses, le malaise gagne, l’incompréhension aussi ! Normal ! nous avons tout fait pour cela, ces vingt dernières années nous avons mis la charrue avant les bœufs, l’amour, vraie valeur et valeur guide, s’est fait tanner le cuir au profit de franfreluchettes amoureuses. L’amour en temps qu’entité immatérielle est un besoin fondamental, cette intensité magnétique régissant l’énergie de notre fonctionnement ne se matérialisant plus correctement engendre une carence énergétique, cette carence en “flottant” dans l’atmosphère de notre vécu, crée des surtensions qui par contre coup crées une déficience des valeurs amoureuses qui se trouvent à leur tour confrontées à un «pseudo amour» qui lui n’est qu’un amour très souvent fallacieux, un palliatif artificiel inventé de toute pièce par le mal être régnant dans ce domaine, ces dernières années l’homme a inconsciemment fait des palliatifs sa raison d’être érigeant ainsi une barrière quasi insurmontable pour une minorité grandissante ? Christian 1992
—————–Le cri de ma colère !————–
«Un homme à petit esprit est comme l’œuf pourri dans sa coquille»
J’ai pris la plume parce que je suis en colère, je suis en colère parce que l’on mélange tout. Je suis en colère parce qu’un des fléaux de la pensée contemporaine est le raisonnement par le manque et non par l’acquis. Je suis en colère parce que l’on a perdu le sens du devoir et de la philanthropie. Je suis en colère parce que la loi des hommes aurait put ne rester qu’un garde fou du respect de la vie. Je suis en colère parce qu’il n’y a que le raisonnable qui puisse être l’assurance vie de la qualité du vécu. Je suis en colère parce que l’on a érigé un mur de l’incompréhension. Je suis en colère parce qu’on a banalisé la honte. Je suis en colère parce que l’on met une étiquette pour cacher et faire oublier ce qui gêne. Je suis en colère parce que l’on veut nous faire gober des étiquettes sans donner la marchandise. Je suis en colère parce que trop de gens par facilité bouffe de l’étiquette. Je suis en colère parce que l’on à mis un train pour en cacher un autre qui nous roule dessus. Je suis en colère parce que l’on a passé le seuil de décrochage, dans la pensée profonde, entre le besoin de revalorisation affective et la possibilité de concrétisation de son manque. Je suis en colère parce que l’on ne sait plus conjuguer le verbe aimer. Je suis en colère parce que l’on confond amour et arrière-train. Je suis en colère parce que l’on mélange vélo et pédale sans distinction. Je suis en colère parce que l’on ne sait plus faire la différence entre une tarte à la crème… et une crème de tarte. Je suis en colère parce que l’Amour est multidimensionnel et qu’il doit rester une entité universelle. Je suis en colère parce que l’on a plus la reconnaissance du ventre. Je suis en colère parce qu’une certaine mode fait que l’on mordra la main qui a donné à manger. Je suis en colère parce qu’il faut se battre pour le bien-être d’autrui malgré lui. Je suis en colère parce que l’endoctrinement médiatique génère l’individualisme qui crée les grandes solitudes. Je suis en colère parce que se sont les grandes solitudes qui font les grandes détresses. Je suis en colère parce que les grandes détresses servent aux grands et petits profits. Je suis en colère parce que l’homme s’est laissé normalisé par les profits. Je suis en colère parce que les profits intronisent l’incommunication protectrice qui détruit l’harmonie communautaire. Je suis en colère parce qu’on installe les fantasmes en maître au cœur du fonctionnement humain. Je suis en colère parce que se sont les fantasmes qui délient l’aliénation psychique du manque. Je suis en colère parce que c’est la spirale de la démesure qui engendre l’incohérence et l’intolérance. Je suis en colère parce que l’homme devient une bête à détruire l’humain. Je suis en colère parce que l’Amour doit fonctionner sur une intensité philanthropique. Et enfin je suis en colère parce que l’on a greffé sur le poumon de la vie les deux mamelles nourricières, de la précarité sociale, du mutisme, de l’agressivité, des violences et des solitudes profondes. (Christian 2002)
———————L’écorché vif——————–
L’heure de la dérision

C’est le moment tant attendu ou je vais pouvoir laisser libre cours à plus de vingt ans de ras le bol silencieux, de colères intestines, l’heure de recracher toute cette verve refoulée pour préserver les autres. Plus de vingt années à fermer ma gueule pour arranger les choses, plus de vingt ans à m’entendre dire que je suis gentil, plus de vingt ans à assumer en silence pour aider, comprendre, aimer, rester serviable et souriant, j’en passe et des meilleures ! Mon but n’étant pas de me gargariser les yeux de l’esprit mais de hurler l’y’en a marre d’occuper et de tenir une position d’agissant subissant.. D’actionneur actionné, d’être une forme de garde chiourme sans pouvoirs, de prendre des coups dans la gueule pour essayer de maintenir, bon gré malgré les choses de la vie à une place décente qui devrait être la leur ! Il ne fallait pas toucher à ma tranquillité, j’adorais vivre et laisser vivre, mais voilà ça ne convient plus.. Alors tant pis, je vais faire la grande lessive l’auto psychanalyse qui va me permettre de nettoyer ce qui me pollue le cerveau depuis tant d’années. Toute ma vie j’ai essayé d’être diplomate et compréhensif, je me rends compte que ce qui était encore valable il y a une vingtaine d’années ne l’est plus aujourd’hui. La diplomatie est devenue terre de prédilection pour toute une faune qui l’exploite à des fins égoïstes et vénales, c’est pourquoi, pour que l’on ne puisse confondre, je vais m’exprimer avec le langage approprié à la situation ! Ames sensibles, pudiques ou coincées attention, ce n’est pas pour vous, évitez ce chat’pître. J’ai décidé de tailler dans le vif avec les mots et les maux de la rue car je suis en colère de subir dans mon ” privé ” la réplique, relève de mon professionnel. Plus le droit aux vacances psychologique partout ou vous tournez les yeux, la toile de fond de votre vie, jadis en satin, est devenue une vulgaire toile de jute, une peau de chagrin ! Accrochez vos ceintures renforcez vos esprits, passer la vitesse supérieure, “serrez les fesses” garez vos plumes ou sautez ce chapitre, vous allez savoir ce qu’est un gentil qui en a marre de l’être ! Ne dit-on pas que les gentils peuvent devenir les plus méchants ou “Gentil n’a qu’un œil”, j’espère dans mon cas que ce ne sera pas le mauvais. Je vais “traiter” si vous préférez “sulfater” sur les chapeaux de roues, défouler en “cassant de la connerie” attention les dents ! C’est fou c’que ça fait du bien, de surcroît ça ne mange pas de pain et ça peut aider ! J’espère que cette forme de dialectique vous amusera en vous ouvrant les yeux ? Tant mieux car si tel est le cas vous allez en “avoir pour votre poignons”. Par écrits interposés j’en profite pour m’adresser “aux culs pincés” arrivistes et collets montés de tous acabits, à tous ces «Monsieur Plus» et «Monsieur Ducon» qui veulent péter plus haut qu’ils ont le Q, qui écrasent volontiers plus faibles qu’eux pour se valoriser ! -/- J’aurais aimé être une mouche pour pouvoir voir l’allure de ces prétentieux dans ces moments ou, courante au ventre, ils essayent de s’en sortir comme ils peuvent pour ne pas faire dans leurs brailles. Je dois avouer qu’en écrivant ces lignes, un flach m’est apparu, j’ai fantasmé un de ces magnats de la mégalomanie — Au moment précis ou, faisant sa “brillante” prestation, “Meur Ducon”, le petit doigt levé est en train de vous expliquer que vous êtes “un con” mais que vous ne le savez pas, que de toute manière vous ne pouviez pas comprendre, et que, fort heureusement il était là pour vous expliquer la chose… Paf ! A ce moment précis v’la l’bouchon qui saute… Le sinistre qui se déclenche ! (je suis mort de rire) avouez que même de l’imaginer y a d’quoi se marrer. Ca ! Ce serait une justice divine pour leur remettre les pieds sur terre, pour une fois ce ne serait pas les autres… Qu’ils auraient mis dans la merde ! Ni leurs grandes gueules, ni leurs belles bagnoles, ni leurs costards cravates, ne pourraient arrêter la déferlante si elle décidait d’arriver de manière impromptue ! Il faudrait à ce moment là un miroir à “cons” pour leur faire réaliser que face aux éléments naturels nous sommes tous égaux. Il serait bon que ce type de phénomènes naturels se déclenchent plus souvent pour leur rabaisser le caquet ! Je ne veux pas être méchant, mais n’es-ce pas ce type d’individus, qui, profitant qu’on ne les voie pas, sème hypocritement la merde et qui en foutent de partout. .. Sauf chez eux ! Ces lignes sont dirigées à l’encontre de ces gens qui se prennent pour des nombrils du monde, alors, pour une fois s’il en est, ils pourront bien me supporter, de toute façon c’est un libre choix qu’ils ont, ils ne sont pas imposés de lecture ! A l’inverse trop souvent leur présence m’est imposée, si eux peuvent tourner la page, je ne puis les tourner eux, ce n’est pas l’envie ni la volonté qui me manque ! Le civisme et le respect m’enlève le pouvoir de décision ! Malheureusement face à ces limaces, je suis trop souvent obliger de prendre mes jambes à mon cou pour ne pas devenir méchant ! Dans mes écrits le pouvoir de décision n’appartient qu’à moi seul. Na ! C’est ça la liberté ! Je vais quand même essayer d’être gentil deux minutes en soulignant mon admiration pour ces personnes ayant “socialement” réussi, en restant humble et honête, à élever leur position sociale. Par contraste je dénonce ces gens qui se sont hissés à la force des poignets, et qui un jour, le fric aidant, sont devenus des parvenus grotesques qui ont oublié leur origine en méprisant leurs semblables. Je pense également à ces malheureux parachutés n’ayant comme force mentale que les quelques billets qui traînent dans leurs esprits miséreux, billets qu’ils ont hérités en dormant, et dont ils se servent pour en foutre plein leurs vues pour remplir une case malheureusement laissée vacante par une éducation à l’eau de rose. (1994)

Etre ou paraître ? Il faut choisir !
Par son “intelligence” l’être humain détient un certain pouvoir d’action sur le fonctionnement du vécu terrestre, en grandissant ce dernier échappe à son contrôle, tout au long de cet ouvrage je vais essayer d’analyser le phénomène, les répercussions qu’il engendre sur notre vie quotidienne et le risque qu’il fait peser sur notre proche avenir. Permise ou découlant de la faisabilité informatique, une des déraisons montante est issue de la griserie des esprits qui tendent à ne plus vouloir prendre en compte les possibilités de la faisabilité humaine désynchronisée par l’espace temps / vitesse. Il m’apparaît évident que notre système de valeurs a été pris à contre pied par l’arrivée rapide et massive de la consommation matérielle et « Info fantasmagorique ». Les valeurs en place se sont ainsi trouvées confrontées à une remise en question sauvage, ces réalités coincent l’homme entre son rêve et son vécu d’où découle, pour les plus faibles, des perturbations affectives, psychiques et matérielles de toutes natures qui entraînent et affaiblissent un nombre croissant de personne. Ce système, mode de vie surréaliste, se fie à une forme de réflexion artificielle basée sur des repères superficiels qui crées la dure réalité des servitudes s’y rattachant. Les standards de fonctionnement de la vie humaine se trouvent remis en question de manière brutale voir inhumaine, quand nous ne comprenons plus un phénomène nous le baptisons en l’avalisant ou en le légalisant, c’est le plâtre sur la jambe de bois. Face à l’intolérance des contraintes que ce mode de vie lui impose, pendant que certains individus défoulent dans la violence ou la malversation, des personnes s’adaptant mal à leur quotidien se réfugient dans l’infantilisme outrancier pour échapper à leurs responsabilités. Les accidents, démissions, profits, laxismes ou fainéantises cérébrales, accroissent ces phénomènes réducteurs d’épanouissement et perturbent nos standards de vie communautaire. A situations données, nous ne parlons plus le même langage, chacun face à son vécu immédiat tend à l’aménager au coup par coup, c’est le paradoxe de la “société individualiste”. Ce regroupement de personnes acoquinées à l’individualisme est un cocktail paradoxal, une société hybride qui crée en permanence un porte à faux dans lequel nous sommes enfermés. En plaçant l’humanité «le cul entre deux chaises» nous nous sommes « déboussolés » à la manière de gens qui se fixent un rendez-vous collectif, en décidant individuellement, sans concertation préalable, de l’heure et de l’endroit du dit rendez-vous, nous avons là l’exemple d’un certain vécu communautaire qui fait l’incondition dans laquelle chacun passe son temps à attendre ou à chercher l’autre avec les conséquences d’énervements et d’incompréhensions qui en découlent ! Le mode de vie ayant faussé les standards naturels générés par l’instinct, nous nous retrouvons face à l’incompréhension des actes d’autrui, incompréhension créant les pertes de confiance et l’isolement, l’exclusion n’étant qu’une forme de perception ou de sensation de rejet crée par les non-possibilité d’adaptation du fait de repères instables faussant la communication tacite. En conclusion, thème de mon livre, je puis dire que nous nous trouvons dans une zone charnière intense, bascule et conflit de génération, le passage délicat de la génération “Soupe au pain” à la génération Coca-Cola et “Soupes au lait”, cette zone met en opposition psychotechnique deux façons de penser, celle des personnes attachées à certaines valeurs de la vie et celle des personnes ultra modernistes. Ce type ultra moderniste est une forme d’excitation surréaliste voir arriviste, il ne permet de visualiser la portée et les conséquences de ses actes, nous sommes projetés dans un conflit de valeurs psychologiques. Il apparaît déjà clairement une rupture de “l’homogénéité humaine” acculant et faisant remonter les extrêmes, matérialisation de l’énergie du désespoir. Par manque du temps que nous ne prenions plus nous avons réduit l’efficacité naturelle de nos instincts qui ont perdu en spontanéité et en sensibilité. Ces déficiences instinctives ont été compensées par une « hyper réactivité » aux limites de l’agressivité à l’égard des autres ! Nous devons reprendre conscience que trop souvent nous engageons des actions par procurations, que ces dernières enlèvent à posteriori le droit d’ingérence directe ou à terme la possibilité de les assumer, l’éducation des enfants en est l’exemple le plus important, fin de la prochaine décennie nous prenons le risque d’une société à trois vitesses ou nous retrouverons 40 % de personnes, en majorité des “petites Gens” qui n’ont put suivre et que le “mouvement” risque de “casser”, d’infantiliser ou d’irresponsabiliser. Ces décalages sociaux favorisent la montée de tout une faune d’intellos profiteurs et d’extrémistes qui encrent leurs racines au cœur de l’honnêteté d’autrui ! Cette caste de bas fonds, pour accéder à des jouissances intempestives immorales ou abjectes, pèsera de tout son poids sur le relationnel Hommes/Femmes ! Nous allons vers une société dirigée par une minorité de 20% d’hommes de tête secondés vaille que vaille par 20% « d’une élite sociale » qui fera son mieux pour les aider, ces hommes devront supporter à eux seuls les conséquences de l’assistanat forcené de ces vingt dernières années. Il me semble qu’un point de non-retour ai été franchi, nous entrons dans la phase de l’incompressible, mes craintes seraient de voir cette masse majoritaire, dans les prochaines décennies, créer une forme d’holocauste de la vie psychologique, mes ressentiments, écrits de 1980 et 1982 se confirment malheureusement aujourd’hui. Le découragement provoqué par la visualisation de la détresse psychologique, mon impuissance à pouvoir aider un nombre toujours croissant de personnes “cassées” crée mon propre malaise. Ce mode et ce train de vie engendrent l’incommunication et anile la force du courage des plus faibles, la fameuse exclusion, cheval de bataille que l’on enfourche aujourd’hui avec vingt ans de retard, après avoir perdu la bataille ! La répétition des similitudes négatives, les implications par devoir, l’incompréhension et la fatigue par usure m’ont acculé à la nécessité d’écrire, pour essayer par délégation de toucher, de faire comprendre, et je l’espère aider moralement… Piètre consolation ! J’aimerais dire un mot à tous ceux que la vie dans leur chair à marquer, à ceux et celles qui se battent contre l’adversité qui les a frappés, vers eux va ma pensée plus que jamais je leur dis. .. Persévérez la force de l’esprit peut aider à surmonter les malheurs de la vie, il est pas d’adversité qui résiste dans le temps à une détermination en marche pour la vaincre ! Ne permettez pas à votre tête de toujours se tourner vers le passé, vous feriez comme l’automobiliste qui voudrait conduire en regardant derrière, imaginez-vous à la place des passagers, en l’occurrence vos enfants ou ceux que vous aimez, que lui diriez-vous ? (Christian 1993)

—————–La vision de l’aigle—————-
Si j’ai choisit la vision de l’aigle c’est parce qu’elle matérialise au mieux mon concept de la vie, comme elle, l’aigle dans le ciel est majestueux, inaccessible et porté par le vent, de surcroît sa vue perçante lui permet de tout visualiser de haut avec précision, sans implications possibles. Poussé par les “coups” reçus, très jeune j’ai hérité d’une certaine acuité de regard sur la vie et le vécu. Avec courage et détermination, par un travail sur ma façon de penser, à l’école de la vie et de la solitude, je crois avoir acquit un petit niveau de sagesse et de maîtrise, c’est celui-ci que j’aimerais vous “faire passer”. Ce palier de sagesse permet, “par projection”, de s’élever pour sortir des contextes et visualiser ceux-ci d’une manière plus objective, c’est ce que j’appelle accéder à la pensée supérieure, non pas que vous soyez devenu meilleur que les autres, ce n’est qu’une façon de voir les choses différemment. Pourquoi un livre ? Oh ! C’est très simple il est en lui-même la réponse, de plus j’étais désireux de laisser une trace de mon passage pour ne pas rester sur un sentiment d’inutilité. Quand vous avez la sensation de n’avoir put accomplir votre vie ou de ne pouvoir la vivre pleinement, il y a de quoi se poser une question.. Pourquoi ? C’est ce que j’ai fait toute ma vie, c’est ce que ce livre essaye de retranscrire en mettant l’accent sur cet ensemble de choses “gratuites” qui alourdissent l’addition, finissant par vous écœurer et vous donner l’impression de porter votre vécu comme un fardeau, à bout de bras. Je ne soulignerais jamais assez le rôle de l’éducation car elle s’avère capitale pour le fonctionnement et le maintien de l’équilibre. Fort heureusement mon éducation m’avait appris à gérer correctement mes besoins, en me permettant, si nécessité obligeait, de les limiter à l’utilitaire, de ce fait je n’ai eu à souffrir des carences matérielles. Quant elle est générée par un être frileux, la gestion interne et externe de la vie est compliquée et fait appel à moult palliatifs, futiles dérisions énergiquement coûteuses en tout point. Les facilités matérielles apportées par notre système ont amoindri l’acuité de conscience des réalités dures de la vie et ont de ce fait désarmé des enfants mal préparés face à ces réalités. Mauvais service rendu aux nécessiteux, l’assistanat « non-encadré », mis en place ces vingt dernières années anile ou sert de substitut à la combativité des plus faibles. Pour un adulte dit miséreux, l’assistanat « hors cadre » est un poignard planté dans le dos ! Un assistanat forcené agit sur la nature humaine de la même manière que sur les animaux sauvages élevés en captivité, en altérant leurs capacités de réflexes génétique, l’assistance humaine affaiblit instinctivement ces animaux qui seraient en danger dans leur environnement initial. Pour ne pas les envoyer à court terme à une mort certaine, l’homme en connaissance de cause, ne peut relâcher ces animaux sans avoir pris les précautions visant à leur rééducation. L’exemple animal précité nous transporte vers nos enfants, si nous ne prenons pas le temps nécessaire à la réflexion sur la manière la plus approprié pour leur permettre de se forger une personnalité et un caractère adéquat pour évoluer dans la société, nous prenons le risque de les projeter à terme dans une forme de suicide psychique ! L’alcool et la drogue en sont les ingrédients les plus frappant, ils servent de fuite et d’anesthésiant pour conter l’inadaptation sociale bien souvent engendrée par l’inadéquation de l’éducation de base. (1993)

Hégémonie du crapeau bœuf
« L’orgueilleux et sa mégalomanie »
Quand l’orgueilleux frappe, la stérilité de ses phrases est issue d’une culture de gens qui en manque et ce sont autant de “maux” d’Amour semés à tous vents et à tout va. L’âne, le bœuf et l’Imbécile (1993). La différence entre l’âne et l’imbécile est que l’imbécile essayera toujours d’apprendre en apprenant peu, l’âne lui, en apprenant un peu croira tout savoir et voudra aussitôt donner la leçon, le pire pour lui est ce jour ou, pensant qu’il est devenu intelligent, il refuse d’apprendre, l’âne est un mangeur de “sons” qui n’écoute jamais la musique ! L’orgueilleux est un bœuf, dès qu’il entend la musique, sans rien savoir, il s’empresse de prendre la baguette pour faire le chef d’orchestre. Il n’est que les ânes pour fréquenter l’école des bœufs.. . « Lorsque l’on fait toucher du doigt les réalités aux bœufs, les bœufs mordent le doigt ». Qui mieux que les autres pour parler de soi, la gloriole est le fantasme des orgueilleux qui se l’invente, à l’inverse la gloire finit par se subir. L’orgueil est comme le feu et la jalousie est pareille au vent, si l’on veut arrêter le feu de l’orgueilleux, il faut empêcher le vent de la jalousie de souffler car il balaye les paroles du sage ! Les orgueilleux ne sont bien souvent que des prétentieux qui puisent leur énergie en volant celle des autres, ils exploitent la règle du bénéfice du doute qu’ils entretiennent savamment, tout comme les lâches, pour aliéner les gens honnêtes, ouvrant ainsi, par effet ricochet, un dévoyage qui gangrènera l’honnêteté là où il se fera. En créant un climat malsain l’orgueilleux ou le jaloux détruit la qualité du climat psychologique qu’il a indirectement contaminé. Le principal atout du palet ricochant étant les surfaces d’appui permettant les rebonds menant à sa cible, à quel niveau se situe la faute ? A celui qui démarre l’action ou au niveau de ceux qui permettront qu’elle se perpétue ? L’orgueilleux et le lâche agissent comme le vers dans le fruit, ils divisent pour régner….. Grandit par leur paraître, la gloriole d’eux-mêmes et la stupidité des autres, les orgueilleux sont les seuls êtres vivants que le ridicule ne défrise pas puisqu’il est leur apanage. L’orgueilleux pense en permanence détenir la science infuse et la vérité, c’est un “ignorant né”, une petite personne qui se rêve grande, les orgueilleux n’ont d’égal que leur mégalomanie chronique qui s’avère être le reflet de leurs âneries et de l’étroitesse d’esprit qui ne permet pas d’assumer le minimum de respect dut à tout un chacun, à commencer par celui qui leur est propre, par des moyens plus que douteux, ils sont perpétuellement en quête de petites gens honnêtes ou « cons » pour faire avaliser la gloriole qu’ils s’inventent ? (Christian 1992) Aux indécents, les mains pleines — La connerie humaine fait que trop souvent ceux qui ne “font rien” soient bénis. Que ceux qui agissent finissent par être maudits ! Ces pamphlets peuvent être la démonstration de ce que j’appelle la connerie emballage deux mille, notre malaise communautaire, mon mal de vivre… Il est vrai que je suis un primate inadapté… ça doit être le climat ?

————–Une certaine démagogie————
Dans les années quatre vingt nous avons crée une société à trois vitesses, de tous temps nous avions les riches et les pauvres respectant vaille que vaille leur position. Logique des extrêmes qui permettait par fusion progressive d’obtenir un juste milieu, notre système “d’équivaleurs” a construit artificiellement une troisième couche sociale. Les parvenus se sont interposés en délimitant leur “territoire” par deux frontières de l’absurde, celles-ci on agit comme des murs psychologiquement infranchissables. La classe moyenne nouvelle est née en englobant ces parvenus de toutes natures sécurisés par leur position. Nouvelle classe, “le juste trop pour ne pas en avoir assez”, enviant les riches, cette caste ne supportent plus de ne pouvoir faire comme eux ! L’argent appelant l’argent, par fait de hiéarchisation, nous avons donné à feu les riches, la possibilité de s’enrichir bien plus encore. Les déraisons hors normes du raisonnable, à fait par contre coup, baisser le seuil de tolérance des plus démunis. Ces nouveaux pauvres, par instinct de survie, se raccroche à la couche qu’il sent à sa portée, la couche moyenne. A son tour, se protégeant derrière un mur d’hypocrisies et d’indifférences, la couche moyenne à réagit comme feu les riches ! La boucle est bouclée, nous sommes au cœur de la société à trois vitesses divisée par le néant de la solitude individuelle ! Isolement construit de toutes pièces par la cupidité et exploitée par “la communica’cons”. Ces nouveaux médias, fossoyeur de l’amour vrai, se repaissent en exploitant les théories freudiennes, théories qu’ils entretiennent savamment dans la fracture sociale ou ils se repaissent ! Ces médias’tiques de l’humanité creusent, un peu plus de jour en jour, le fossé qu’il entretiennent en intronisant sournoisement le diviser pour régner. Ces rapaces sans vergogne, exploitent la pureté infantile pour infléchir les adultes affaiblis par un mode de vie poussé aux limites des capacités moyennes. Nous entrons dans l’ère du “crapaud bœuf” ou la deux chevaux insidieusement équipée d’un moteur de Ferrari, dans ces conditions ne soyons pas surpris d’y perdre les boulons….. Ou son Latin ! (1996).
L’ère du superficiel
« Un air entre deux airs »

Possible ou absurde ? Le déficit d’Amour a érigé une barrière quasi insurmontable pour une minorité grandissante ! Pour quelles raisons pensez-vous que les objets anciens émanent quelque chose, on ne sait toujours pas exactement ce que cela peut-être, des chercheurs font des études à ce sujet, essayant de traduire les vibrations propagées par ces objets ? Ne serait-ce tout simplement qu’une forme de magnétisation particulière transmise par la main et l’amour de ou des hommes qui les ont fabriqués, ces derniers leurs ont ils donné une âme ? A l’inverse notre époque, ne modelant plus la majeure partie des choses qui font notre quotidien, briserait la chaîne patrimoine et héritage de la propagation des ondes magnétiques dont nous avons besoin, ce fait ne créerait-il pas un manque par affaiblissement de la potentialité magnétique amoureuse tacitement recyclable ? L’addition de ceci et cela pourrait nous conduire par usure à une misère psychologique et humanitaire, il me semble que l’avenir du 21ème siècle sera entre les mains d’une vague montante de philosophes et psychothérapeutes qui devront probablement faire une remise en état des esprits pour permettre la restauration de la «communication vraie» qui seule pourra reconstruire l’homogénéité humaine par le biais de l’assainissement des esprits. Nous avons perdu bien trop de temps, le point de non-retour n’est il pas déjà dépassé? Combien de temps il faudra pour que les êtres se retrouvent en eux vingt ans ? Trente ans ? Peut-être est-ce une vue pessimiste, je le souhaite de tout cœur ? Je crains qu’il ne nous faille passer par un stade ou tout sera sévèrement réglementé et soumis à cotât, une forme de semi-dictature d’état visant à protéger l’homme de lui-même, l’Amérique en avance pourrait imploser par auto suffocation psychique dans les années deux mille quinze ? Entrerons-nous dans une phase d’holocauste psychotechnique, tribut et retard à payer à la vie, qu’avons nous légué à nos enfants ? La société contemporaine fait que la vie devient une vulgaire chose qui se négocie en dollars, au kilo ou aux centimètres, une telle société ne peut générer que plus de complexés qui engendrent plus de grandes solitudes du lendemain. Au regard de la vie, notre société fabrique t’elle des gens plus intéressés qu’intéressants ? (1993)

ENFANTS / THEORIES FREUDIENNES
—————–Enfance frustrée ?—————-
Exorcise ou mission ? J’ai passé trente ans de ma vie dans l’intrigue du fonctionnement d’autrui ? Faute de n’avoir put bien comprendre ce qui m’apparaissait des bizarreries compliquées, pour pouvoir faire des co-relations objectives, depuis trois ans, j’ai décidé de faire mon auto’psy cérébrale. Cette auto’psy à pour but de découvrir et faire ressortir certains fonctionnements atypiques ou apparemment anormaux. Dans les chapitres suivants je m’efforcerais de transmettre le résultat issu de ces investigations cérébrales. Pour une meilleure compréhension du cœur de mon livre, je dois lever le voile étouffant le cri de l’enfant que je fus. Je dois publier certains textes pour vous faire toucher du doigt le cœur d’une « hyper sensibilité masochiste » qui peut être crée par un « accident » sur le parcours affectif infantile ? Ecrire aujourd’hui était devenu vital pour mon rééquilibrage. .. Il me fallait faire d’une pierre deux coups — Il fallait que j’exorcise ce masochisme dictateur ! Il fallait attirer l’attention sur certains phénomènes contemporains graves à ce sujet ! Parfois je cherche d’autres explications à ces textes et je me pose ces questions – Mon hyper sensibilité masochiste a t’elle son fondement dans le fait qu’avec un esprit philosophe, j’ai été, par accident, projeté dans le matérialisme ? — Est-ce tout simplement la voie divine que je devais suivre pour remplir ma mission terrestre ? — Suis-je une des mailles qui doit, par inacceptation, véhiculer des idées ou dénoncer des retransmissions négatives ? — Est-ce le fruit de mon imagination ? Est-ce le résultat de l’impuissance à concrétiser une idée utopique de social ? Pour conclure ! Il m’apparaît évident que cette démarche est une façon d’exorciser un malêtre qui trouverait ses origines dans une carence affective lié à l’enfance ! – Les « enfants de la malchance » finissent par donner leur manque avant même de l’avoir comblé ? Finalement c’est là où je veux en venir !
« L’enfance frustrée est une blessure de l’âme qui se referme sans jamais cicatriser »
Allant de déceptions en dérisions j’ai passé ma vie à donner de l’amour pour en “recevoir” et essayer de comprendre ce phénomène pour l’exorciser. Les textes suivants sont la matérialisation d’une empathie hyper excessive ayant été la cause de mes souffrances. Ils sont un témoignage, traduction des assimilations, de la reconnaissance et de la projection dans le “Mal Vécu” ( MV ) de trop d’enfants ou adultes ayant un malaise similaire. Tous les enfants ne peuvent suffisamment comprendre leur mal être pour l’expliquer et s’en défendre ! Pour ma part, à mon échelle, j’aimerais contribuer à briser la chaîne infernale de la “Transmission Négative” ( TN ). Grâce à l’exemple à la force et à la sagesse de l’éduc’action de Maman, j’ai toujours put tant bien que mal surmonter une telle carence affective ! Ayant amélioré ma maîtrise dans ce domaine, je me devais d’essayer de faire comprendre cet état de choses. Pour tous ces enfants qui souffrent je devais exploiter “cette chance” pour mettre des handicaps infantiles à jour. Avec deux et vingt ans de recul, au travers mon auto’psy et l’analyse de textes personnels, je tenais à souligner l’importance et les conséquences de certaines actions ou inactions apparement bénines. Ces textes etréflexions ont été révélateurs des conséquences ponctuelles de trente ans de prison purgées par mon âme. C’est pour cette raison que je tenais à faire toucher du doigt l’importance que revêt l’impact d’une carence, d’une malveillance ou d’une rupture ” au niveau du Circuit Affectif ” ( CA ). — Inconsciemment, tout au long de la maturité et de l’âge adulte, l’être va culpabiliser pour les fautes, vices ou lacunes, commises pendant la “Période EducoProgrammatrice” ( PEP ). Comme pour laver une injure une faite à son âme, le cerveau par “Auto Flagellation Psychique”, ( AFP ) voudra la purifier pour enlever toutes traces de ce qu’il considérait alors comme des dérisions ou des souillures. Nous pouvons encore faire quelque chose pour des enfants qui ne seraient qu’à l’état de victimes potentielles ! —- Pour éviter l’amalgame je tiens à préciser que j’ai quitté les “jupons de ma maman” à l’âge de 17 ans, qu’au minimum 500km nous ont toujours séparés, que notre relationnel ne s’est limité en moyenne qu’à quelques jours tous les trois ans et pour clore le chapitre, nous sommes en très bon terme. Quand on veut, on peut ! Les enfants, autre que les excuses de l’impuissance de ci ou de ça, c’est de l’Amour véritable qu’ils ont besoin ! Ils veulent de la compréhension vraie, pas des grimaces, par la compréhension tacitement vous donner de l’Amour, l’Amour pour un enfant n’est pas la traduction de tout lui céder, un enfant sait reconnaître ce qui est juste ! Pour pouvoir lui expliquer et lui faire assimiler le pourquoi et le comment de certaines de ses erreurs fondamentales il faut se mettre en capacité de sévir quand il le faut et au moment ou il le faut. Entendez-vous ou reconnaissez vous leur “Mal être” au milieu de vos turpitudes et aux travers de leurs turbulences ? Quand on est parents il est excusable de pêcher par incompréhension voire par ignorance ou par précarité du moment ! Mais il serait criminelle de fauter par négligence, laxisme, mégalomanie ou causes de soucis affectifs personnel ! Quand on veut être parents il faut assumer ou ne pas l’être, pour cause de risque de retransmission négative, telle a été ma résolution ! Certains bruits infantils spécifiques passent inaperçus ou sont mal acceptés, se sont bien souvent la traduction d’un malaise, la voix d’une enfance frustrée qui se fait entendre ! Apprenez à prendre le temps pour investir dans la réflexion objective que les enfants ont besoin que vous fassiez pour eux. Ils ne vous avaient rien demandé, vous avez devoir de les assumer, et nuances, ne pas confondre l’éducation et l’éduc’action, l’éduc’action se traduit par l’exemple et les explications de l’exemple ! L’action d’éduquer est une suite tacite ou tactique d’instructions données, par les actes ou oralement, avec pour but de permettre l’assimilation des valeurs civiques de la société. L’éducation n’est qu’un développement logique, une résultante de l’effet qui suit l’action d’éduquer. L’éducation est mise en lumière par la façon de vivre et le vécu sera la récompense ou la sanction de cette dernière de cette éducation ! Quand vous éduquez les explications ne doivent pas sembler être des justifications, dans certains domaines vous n’avez pas de comptes à leur rendre, eux oui ! Aujourd’hui, inconsciemment ou sciemment, on donnera par facilité une éducaction en correspondance au mode de vie, quand ça “foire” on fait appel à la mégalomanie ou à la faiblesse ambiante qui viendra au sauve-qui-peut des apparences et évidemment au détriment de l’enfant qui n’y comprendra plus rien et se révoltera intérieurement en silence. Cet enfant culpabilisant face à ce qu’il assimile ou qu’il considère comme une faute personnelle d’impuissance ou de médiocrité, commencera alors à se punir, chaque réprimande ou brimade qu’il recevra injustement déclenchera ou entretiendra l’état de haine qu’il a vis-à-vis de lui-même. L’impuissance et les injustices déclencheront des réactions négatives auto destructrices ou destructrices d’une ampleur plus ou moins élevées et conséquentes selon l’état d’esprit et la situation du moment, nous entrons dans la délinquance ou le suicide des mineurs ! Christian Année 1993 / 1995
—————Hommage à Maman—————–
Amour et dignité.
Avec mon cœur d’enfant, merci à toi Maman ! Face à toutes les situations difficiles que nous vivions, Maman j’ai vu ton combat ! Maman j’ai compris tes rebellions ! Merci à toi d’avoir eu autant de courage et de volonté pour protéger l’intégrité de ta portée ! Merci de l’avoir fait avec autant de dignité et d’amour, cela m’a servi d’exemple ! Merci à toi Maman qui m’a permis de puiser, autant que je pus inconsciemment le faire, dans la caisse à outil de la vie, tu l’as si bien garnie, achalandée comme un trousseau de clés passe-partout. Maman tu as sut m’apprendre à me servir loyalement des outils que tu y avais mis, grâce à cela j’ai put tout au long de ma vie, monter ou démonter les bons ou mauvais mécanismes de mon vécu. J’ai put, grâce à la force que tu m’a donnée, faire de mon mieux pour aider les plus démunis moralement. Pour cette retransmission positive, Maman, tu n’auras jamais assez de remerciements ! Je tenais à te dire par la présente combien grande est ma gratitude. Merci à toi Maman, jusqu’à ce jour “quarante sept ans” après avoir fait moult retours sur moi, avec le recul et la réflexion, je n’ai put trouver de corrections ni reproches à te faire quant à l’enseignement des valeurs fondamentales qui ont régi ma vie, elles m’ont permis de ne point connaître l’échec. Au niveau matériel j’ai toujours sut, fort de ton exemple, approprier mon train de vie à la hauteur de mes moyens, quels qu’ils aient étés j’ai toujours su les assumer humblement, sans jamais en être frustré. Quand je l’ai désiré j’ai put égaler les plus grands, pour tout cela Maman, jamais ne t’ouvrirais mon cœur assez grand. Tu as su, quand ce fut le moment, t’amputer de tes enfants, vraiment Maman il faut que tu aie eu le cœur grand. Je t’ai vu contre tempêtes et marées, la tête haute et droite sans jamais rechigner, piloter le naufrage sur lequel nous étions embarqués, sans jamais nous mouiller tu as su nous emmener de l’autre côté, tout cela Maman est gravé à jamais dans le cœur de ton enfant. Merci à toi Maman qui a su endurer en silence le calvaire de ces années ! Maman je tenais à te faire savoir que fort de ton exemple j’ai put tout traverser, debout sans jamais ramper, sans jamais coup bas porter ! Je ne puis m’empêcher d’être fier de moi, d’être fier de toi ! Sans jamais altérer ma loyauté, grâce à ma rage de vaincre et de gagner, j’ai put renaître de tous les coups bas portés par le vécu ! Cependant, il est vrai Maman, qu’au fil du temps, j’en ressors plus blasé et plus déçu sans en être aigri pour autant. Maman je n’avais rien demandé, vous m’avez donné la vie, TU as magnifiquement assumé, c’est par respect et par amour qu’aujourd’hui je suis là encore. A vouloir trop donner, l’on finit par tout perdre, toutes choses doit avoir sa juste mesure ! Ou est-elle donc ?
L’EDUCATION et L’EDUC’ACTION
———–Nuance ne pas confondre!———–
——–L’éduc’action est une éducoprogrammation——-
Au travers de l’éduc’action apparaît l’éducation qui n’est que son fruit ! Dans la pratique quotidienne de la vie, notre éducation valorise ou dévalorise notre éduc’action ! L’éduc’action de 0 à 6/8 ans est une ” Educoprogrammation* faite pour apprendre à gérer la vie, l’éducation en est que la résultante et une continuité qui prend le relais pour permettre de s’adapter dans une culture ou un mode de vie. La différence fondamentale réside dans le fait que l’on puisse modeler son éducation, mais qu’il nous faille subir son éduc’action. Qu’est-ce que l’Educ’action ? Il s’agit de l’apprentissage pour gérer la vie psychomécanique*, elle touche et ne concerne essentiellement que la ” Gestion intérieure* dans cette dernière nous trouvons deux principaux volets. — Une phase éduc’ative de fonctionnement mécanique dépendante des commandes inconscientes dites inaccessibles, c’est la ” Gestion Mécanique interne* par réflexes singés. Chapitre que je traiterais ultérieurement, je ne m’arrêterais pas sur un soit disant apprentissage de la vie, à proprement parler, par instinct il coule de source génétique ! — Hors cas de figures spécifiques maladie etc. .. qui sont des altérations de vécus, vivre est en soi facile, ça se résume à se nourrir par nécessité et boire quand on le doit, pour le reste la création avait prévu, avait-elle prévu la folie des hommes ? Les esquimaux d’instinct luttent contre le froid, les africains “pigmentent” contre le soleil etc.. etc. .. Avant que l’être humain ne les dénature par déplacement des contextes, les modes de vie étaient probablement appropriés au site de vie et inscrits dans une logique d’ensemble. Le plus difficile n’étant pas d’apprendre à vivre, mais d’apprendre à concilier de la manière la plus harmonieuse possible, la vie avec un mode de vie ! La tare contemporaine ! — Mode vie que malheureusement nous avons compliqué, que nous nous évertuons à compliquer bien plus encore. Nous consacrons la majeure partie de notre temps à apprendre ou pas, aux enfants à gérer cette complication afin qu’ils aient une chance de pouvoir en limiter le champ d’erreurs. A l’origine ne devions-nous pas lui apprendre à vivre en harmonie avec les autres, à s’adapter dans son contexte naturel pour y évoluer afin d’y trouver les moyens de sa subsistance ? En lui donnant plus ou moins, le bon ou le mauvais exemple, aujourd’hui nous passons le plus claire de notre temps éduc’actif à apprendre aux enfants à gérer l’élément matériel, ou l’amour d’eux-même ! — Par la non-maîtrise des volumes, le dictat médiatique généralisé, les volontés parentales ou les pressions sociétaires, les enfants subissent des pressions que leur jeune âge ne permet pas toujours de gérer. Très tôt ils sont surconditionnés et par-là même nous leur imposons de manger ou consommer deux, quatre, dix ou vingt fois leurs besoins originels. L’éduc’action devrait, pour la gestion interne, privilégié et inculquer aux enfants le sens de l’Amour et du relationnel avec les autres, et lui-même ! — En parallèle il doit apprendre la gestion externe, c’est là que ça se complique, il faut lui apprendre ses devoir civiques, renforcer sa volonté, ses capacités, son objectivité et ses facultés d’adaptation ! — Qu’est-ce la société ? — La notre et celle des autres ? Rien d’autre que des modes et des cultures de vie communautaire. —- Qu’est-ce la vie ? — C’est un standard universelle avec ses critères spécifiques et ses impératifs imposés par la biologie. — Sans la vie pas de mode de vie possible ! J’axerais donc mes théories sur ce critère. — Les enfants, comme nous, n’auront qu’une vie, à la différence que l’avenir pour eux reste à construire. Tout comme notre avenir était entre le mains de nos parents, l’avenir des nouvelles générations se trouve dans les mains de notre présent ! Par l’éduc’action essayons de permettre aux enfants d’avoir une vie en harmonie et en cohérence. Je pense qu’il est important de savoir inoculer le sens de la vie, la vie appelant la vie. Cette dernière du début à la fin de la création restera immuable, les modes de vie passeront, la vie restera ! Si les modes appartiennent à l’homme qui les a crées, la vie reste intouchable, elle est le pouvoir suprême, nous pouvons la manipuler la déformer la rallonger, elle est et restera une et indivisible et reprendra inlassablement ses droits. Il nous faut méditer et réfléchir, les modes de vie étant différents selon les endroits ou nous nous trouvons, ” l’idéal ” n’est-il pas d’essayer d’inculquer aux enfants les bases fondamentales de la vie qui est un standard mondial. L’amour en est le centre vital, amour des êtres, amour des choses, amour tout court. Nous nous devons de réapprendre à aimer véritablement sans complaisances, sur la base de vraies valeurs ! Pour l’exemple dont nous avons devoir de donner aux générations futures ! — Enviro-magnétisme de proximité — L’amour parental étant une nécessité infantile, il ne peut être galvaudé au profit de jouissances personnelles sans prendre un certains risques pour l’enfant. La loyauté et la fidélité étant ses deux piliers, ils engendreront la confiance en vous au travers votre fiabilité, cette dernière vous conférera votre propre assurance que tacitement, par “Réflexe singés* vous transmettrez à vos enfants. La rigueur, le courage et la franchise sont des valeurs de droiture qui leurs serviront de base, de repères et de refuge, elles doivent être des axes pour guider l’éduc’action. En communiquant à nos enfants ces valeurs fondamentales nous leur fournissons le passeport pour partout, et ils pourront, quel que soit l’environnement, le milieu ou l’endroit ou ils évoluent, s’adapter plus ou moins aisément, mais s’adapter ce qui est le plus important. Malgré les diversions les malversations, l’incommunication crée par les hommes au travers du mode de vie actuel, il nous reste toujours l’Amour grâce auquel nous pouvons encore communiquer. L’Amour est ce lien inconscient et puissant de la vie, qui nous lie les uns aux autres.
——————–L’amour vrai ! ——————-
Quand on veut, on peut ! Les enfants, autre que les excuses de l’impuissance de ci ou de ça, c’est de l’Amour Véritable ( MV ) qu’ils ont besoin ! Ils veulent de la compréhension vraie, pas des grimaces, par la compréhension tacitement vous donner de l’Amour, l’Amour pour un enfant n’est pas la traduction de tout lui céder, un enfant sait reconnaître ce qui est juste, il faut donc être en capacité de sévir quand il le faut, au moment ou il le faut pour pouvoir lui expliquer et lui faire assimiler le pourquoi et le comment de certaines de ses erreurs fondamentales. Entendez-vous ou reconnaissez vous leur Mal Etre ( ME ) au milieu de vos turpitudes et aux travers de leurs turbulences? Par votre incompréhension votre ignorance votre négligence ou votre mégalomanie, peut-être aussi par cause de votre propre souci affectif, certains bruits passent inaperçus ou sont mal acceptés, se sont bien souvent eux la traduction de leur malaise, la voix de leur enfance frustrées qui se fait entendre, apprenez à prendre le temps pour investir dans la réflexion objective qu’ils ont besoin que vous fassiez pour eux, ils ne vous avaient rien demandé, vous avez devoir de les assumer, et nuances, ne pas confondre l’éduc’action et l’éducation, l’éduc’action se traduit par l’exemple, c’est une suite tacite ou tactique d’instructions données par gestuelle ou oralement avec pour but de permettre l’assimilation des valeurs de la vie, l’éducation n’est qu’une résultante de l’effet qui s’en suit, le développement logique qui se concrétise dans le mode de vie et le vécu. Aujourd’hui, inconsciemment ou sciemment, on donnera par facilité une éducation en correspondance au mode de vie, quand ça “foire”, on fait appel à la mégalomanie ambiante qui viendra au sauve-qui-peut des apparences et évidemment au détriment de l’enfant qui n’y comprenant plus rien et se révoltera intérieurement, en silence, culpabilisant face à ce qu’il considère comme une faute personnelle d’impuissance ou de médiocrité, il commence alors à se punir, chaque réprimante ou brimade qu’il recevra injustement déclenchera ou entretiendra l’état de haine qu’il a vis-à-vis de lui-même, les injustices déclencheront des réactions négatives d’une ampleur plus ou moins forte celons l’état d’esprit du moment. Qu’est-ce que l’éduc’action? A mon avis il s’agit de l’apprentissage pour évoluer dans un mode de vie, dans cette dernière nous trouvons deux principaux volets, une phase éducative de fonctionnement mécanique dépendante des commandes inconscientes dites inaccessibles, c’est la “Gestion Intérieure*( GI ) chapitre que je traiterais ultérieurement. Je ne m’arrêterais pas sur l’apprentissage de la vie, il coule de source, la vie est en soi facile, elle nous est inculquée génétiquement et se résume à se nourrir par nécessite et boire quand on le doit, pour le reste la création avait prévu, avait-elle prévu la folie des hommes ? Les esquimaux par transmission « biogénétique » luttent contre le froid, les africains “pigmentent” contre le soleil etc. .. etc. .. la difficulté réside dans les modes de vie, le plus difficile n’étant pas d’apprendre à vivre, mais d’apprendre à concilier de la manière la plus harmonieuse possible, la vie avec un mode de vie que malheureusement nous nous évertuons à compliquer, nous consacrerons la majeure partie de notre temps à apprendre à l’enfant à gérer cette complication afin qu’il ai une chance de pouvoir en limiter le champ d’erreurs, nous devrions lui apprendre à vivre en harmonie avec les éléments matériels par la maîtrise et le contrôle de leur volume, leur redonner le sens du devoir en privilégiant le relationnel avec les autres et lui-même par rapport aux autres, c’est la Gestion Extérieure ( GE )à laquelle nous allons consacrer ce chapitre. Qu’est-ce la société ? La notre ? Celle des autres ? Rien d’autre que des modes de vie communautaire. Qu’est-ce la vie ? Un standard et des impératifs imposés par la création, sans la vie pas de mode de vie possible, j’axerais donc mes théories sur ce critère qui de tous temps, en toutes occasions fût le temple de ma raison d’être ! La multitude de modes nous permet de “manquer” mais nous n’auront qu’une vie ! Essayons de permettre aux enfants qu’elle soit en harmonie pour eux. Je pense qu’il est important de savoir inoculer le sens de la vie, la vie appelant la vie, cette dernière du début à la fin de la création restera immuable, les modes de vie passeront, la vie restera, si les modes appartiennent à l’homme qui les a crées, la vie reste intouchable, elle est le pouvoir suprême, nous pouvons la manipuler la déformer la rallonger, elle est et restera une et indivisible, reprenant inlassablement ses droits. Fort de cela il nous faut méditer et réfléchir, les modes de vie sont différents celons les endroits ou nous nous trouvons et interprété celons le vécu individuel et collectif, c’est pourquoi fort de cette pensée inculquons à nos enfants les bases fondamentales de la vie qui est un standard mondial, à mes yeux l’amour en est le centre, amour des êtres, amour des choses, amour tout court, nous nous devons de réapprendre à aimer véritablement sans complaisances, sur la base de vraies valeurs, pour l’exemple dont nous avons devoir de donner aux générations futures, l’amour se décompose en quatre volets principaux, le courage dont il faut pouvoir faire preuve à certains moments, courage dans l’abnégation et dans la force de la persévérance pour pouvoir aller au-delà de soi, il faut savoir qu’en tournant en rond autour de sa petite personne, nous déplaçons de l’air qui enrhume et refroidit notre entourage immédiat “Enviro-Magnétisme de Proximité ( EMP ), l’amour étant une entité indivisible il ne peut être galvaudé au profit de jouissances personnelles sans prendre un certain risque, pour soi et pour autrui, la loyauté et la fidélité étant ses deux piliers, elles engendreront la confiance en vous au travers votre fiabilité, cette dernière vous conférera votre propre assurance, ces valeurs vous guideront et vous serviront de base, de repères et de refuge, elles doivent servir d’axes à l’éduc’action, vous devez à tous instants les défendre becs et ongles dans notre mode de vie. En communiquant à nos enfants ces valeurs nous leur fourniront le passeport pour partout, et ils pourront quelque soit l’environnement, le milieu ou l’endroit ou ils évoluent, s’adapter plus ou moins aisément, mais s’adapter ce qui est le plus important. malgré les diversions, l’incommunication crée par les hommes au travers la mode actuelle, il nous reste toujours ce lien inconscient et puissant de la vie qui nous lie les uns aux autres et grâce auquel nous pouvons encore communiquer. L’Amour est le langage muet de la vie. Le départ de l’éducation commence chez le nourrisson, c’est une éduc’action. Ce sont les comportements parentaux qui seront les précurseurs de l’éducation. En tant qu’acteurs ils créent les premiers réflexes, les Réflexes Singés ( R S ), qui détermineront chez le bébé sa Ligne Directrice ( LD ). Arrive dans un deuxième temps l’apprentissage de la matérialisation de ces réflexes qu’ils soient gestuels ou sonores. Ils seront suivis du choix des Valeurs Guides ( VG ) qui seront autant de repères pour un enfant. L’acuité de l’éduc’action et l’appropriation de celle-ci aux contextes fera l’efficacité mesurant le degré de positif ( Q P ) quotient négatif ou de négatif ( Q N ) quotient négatif visible chez un gamin. Dans un premier temps chez l’adolescent nous voyons se dessiner l’affectif douceurs ( AD ), c’est le relationnel social et sexuel qui seront les moteurs psychiques de notre vie. Dans un troisième temps, tests de ce nouvel ensemble pour confirmation de sa cohérence de fonctionnement. Christian Janvier 1995
————-Maîtrise et gestion de soi———–
Une bonne gestion de soi contribue à la maîtrise de son environnement.
Important : Nous vivons de moins en moins de part notre être, ce dernier passant sous contrôle du paraître engendre notre mal-être par effet boomerang de gestion négative. Bien souvent c’est le départ des actions qui déterminera la ” Ligne directrice *, le choix des Valeurs Guides* sera autant de repères de direction, l’acuité et l’appropriation de celles-ci aux contextes fera l’efficacité mesurant le degré de positivité ou de négativité qui influeront ces dernières. La pensée est issue de l’environnement, c’est le point de départ d’une situation, cette pensée génèrera une idée, un projet, ce dernier déclenchera le mécanisme de la réflexion, celui-ci sera chargé de paramétrer toutes les données connues, de prévoir une sécurité en cas d ‘imprévus, sachant que le cerveau est capable de mémoriser tous les éléments internes et externes perçus par les sens, la réflexion a pour rôle, tout comme un maître d’archives, de ressortir le maximum des données connues, et tout comme les pièces de plusieurs puzzles mélangées, cette dernière devra sélectionner, avec la meilleure logique possible, les pièces susceptibles de s’emboîter et de correspondre à l’ensemble d’un même puzzle, ce sera la cohérence, cette dernière sera plus ou moins élevée, selon les critères de rangement conférés par l’éducation, c’est pourquoi l’importance de celle-ci dans notre vie, elle à pour but essentiel de créer le circuit organisateur de la gestion externe, plus il aura été précis au départ, plus il sera facile au courant de sa vie de le parcourir, et de s’y retrouver, c’est le début d’un labyrinthe comparable à la construction de la 1ère alvéole d’une ruche, l’éducation a pour charge d’en fixer les modalités et le schéma de base, c’est pourquoi parlant de l’un ou de l’autre nous dirons il ou elle est bien structuré, cette structure de base sera d’autant plus importante qu’elle servira de modèle pour l’agrandissement de cette dernière qui elle régira l ‘ensemble des situations, la multiplicité de ces dernières formeront le contexte général, ce dernier sera visualisé et contrôlé par la conscience, nous entrons au cœur de la machine humaine ( Notre centrale le cerveau ). Revenons à la maîtrise de l’environnement, cette dernière est indissociable de notre gestion personnelle, en effet nous avons put le constater en amont, la pensée….. l’idée… la réflexion… et maintenant nous entrons dans la phase de la matérialisation, nous en avons normalement fait le parcours psychologique, c’est à dire que cérébralité nous avons visualisé et créer, du point A au point Z la matérialisation ( ” Trajectoire * ), nous devons avoir inclut le paramétrage et les modalités de fonctionnement, les étapes, éventuellement les réflexions découlant de ces dernières, les éventuelles rectifications de trajectoire, ces dernières devant véhiculer pour information et compréhension des parties prenantes, il faut alors prévoir, la ou les places que doit occuper l’élément humain en tenant compte de la position de chacun , cette dernière étant le respect que ne devons à autrui, mieux vaut un qui sait que dix qui cherchent, un homme avertit en vaut deux, c’est fort de ces citations que nous pouvons obtenir une bonne coordination, cette dernière engendrant la cohérence, ces éléments réunis permettrons l’uniformité, cet ensemble pourrait s’appeler planification dans le domaine matériel, pour ce qui est de mes théories, tous éléments générés par notre être et extériorisés par notre paraître devraient passer par ce cheminement, si ces conditions sont réunis et respectées je ne puis plus parler en terme de planification, mais d’Amour. Bien des personnes aujourd’hui ( malheureusement de moins en moins ) pratique de cette manière, mais n’en n’ont plus la réelle conscience, il pratique par Instinct de Mode ( IM )ce qui ne les met pas à l’abri d ‘un ” Accident de Parcours ( AP ).La maîtrise c’est de savoir que l’on sait, de savoir quand on ne saura plus, de savoir s’arrêter quand on ne sait plus, de savoir que l’on ne peut tout connaître, de savoir apprendre quand l’on ne sait pas, de savoir écouter quand on entend plus, c’est la sagesse qui permet la modération, de voir en aveugle, d’entendre ce qui ne se dit pas, de dire ce qui ne s ‘entendra pas, d’agir sans actionner, de sanctionner sans agir, de punir sans frustrer, d’être ferme sans enfermer, d’être tolérant sans être laxiste, d’être respecté sans être dictateur. La maîtrise c’est d’avoir une poigne de fer dans un gant de velours. De pouvoir être la main qui châtie et celle qui donne. La maîtrise est plénitude. (Christian 16 décembre 1994)
INSTRUIRE SANS INTELLIGENCE C’EST REMPLIR DE VIDE
L’éducation est dépendante de l’intelligence
L’intelligence — Ressource naturelle guidée par la vie et l’âme elle est malheureusement modelée ou déformée par le conditionnement et l’endoctrinement des modes de vie, elle est reliée au paraître puisqu’elle traduit une mesure perceptible de la faculté de gestion et d’analyses des données mémoires filtrées au travers des “Paliers de Conscience ( PC ), ces derniers font apparaître la capacité de coordination de la pensée associée à la réflexion, originellement n’est-ce pas l’intelligence elle qui aurait pour mission de déclencher les reflex vitaux? L’intelligence travaille probablement à des vitesses encore inconnues qui doivent être infiniment inférieure à la fraction de nano seconde (milliardième de seconde). L’instruction (écoles) — C’est uniquement un apport artificiel en mémoire, une part de l’éduc’action sert à l’apprentissage de la bonne matérialisation de cette dernière. L’amour et l’éducation — L’amour est une force de maîtrise qui permet compassions et tolérances, nous confondons trop souvent Amour et attendrissement, l’Amour est une force de maîtrise permettant d’aimer et de sévir, c’est une poigne de fer dans un gant de velours, l’attendrissement est une faiblesse conduisant trop souvent au laxisme et à la pitié qui enlève sa dignité à l’individu qui la reçoit. L’éducation est la résultante de l’éduc’action qui sert de tremplin et devrait se traduire par l’extériorisation d’un savoir-vivre et laisser vivre. C’est le résultat concret de l’éduc’action qui fera la force que confère l’Amour, ce dernier est la richesse et le prolongement de la vie, il s’acquière et se cultive tous les jours à la rude école du vécu. Hommage aux mamans — En connaissance des difficultés rencontrées par les mères seules, pour celles d’entre-elles qui ont encore la capacité de volonté permettant de conférer une éducation décente à leurs enfants, j’ai tenu à rendre un hommage… J’espère également qu’il pourra servir d’encouragement à ces mères n’ayant plus les moyens ou la force de le faire. Christian Janvier 1995
———— L’enfant et ses servitudes———-
L’auto disciplinaire. Les contraintes et la gestion de la vie des enfants et adolescents, par eux-mêmes, se font jour au travers des études scolaires. Les dérives peuvent trouver leurs fondements dans l’éducation parentale, qui, dès le plus jeune âge projette l’esprit infantile dans une forme de suractivité non contrôlée et trop souvent encouragée par la non-autorité, le laxisme ou le nombrilisme parental, qui avalise ou permet un «éparpillement cérébral». Incontrôlable pour l’enfant ou l’adolescent, en le déstabilisant, ce manque de repères peut créer un ordre de marche incohérent. L’incohérence ne lui permettant pas de s’inscrire dans un cadre imposé par une vie communautaire. Cet état de fait pouvant engendrer une multitude et une multiplicité de marginalités intraitables ! Ces marginalités devant être «traitées» au cas par cas, à tous les niveaux, une collectivité, fut-elle la plus sociale, ne peut face à tous les cas. La psychoaffectivité est une carence qui anile la visualisation objective de l’imaginaire sur lui-même. Il devient impossible à l’enfant, l’adolescent ou l’adulte d’effectuer seul la rectification de ses erreurs comportementales. Ces erreurs sont créatrices «d’effets boomerang de négativités» ayant pour conséquences d’enfermer la personne dans cette conjoncture négative. Cette négativité sera porteuse de rejets dans son environnement affectif, le sujet se retrouvera dans une forme de mise en quarantaine. Cette auto protection des autres sera vectorielle et exponentielle de son malaise. La personne devra porter seule le poids de la solitude interne et l’enfant vient de refermer la boucle du cercle vicieux, sur lui-même ! L’enfermement psychique, dans lequel l’esprit se trouve, devient comme une bête féroce prête à déchiqueter ou comme un légume, apathique et mauvais partout.

——–Auto discipline ou objectivité ?——–
L’objectivité se décompose en deux axes principaux. — L’objectivité personnelle, la “Persobjectivité* dépendante de la maîtrise de “l’Esprit Spirituel* (intelligence), est une faculté de regard en soi et sur ses actions. — L’objectivité de contexte, la “Contexobjectivité* dépendante de “l’Esprit Matérialiste*, est la faculté d’analyser impartialement les actions de soi et d’autrui par rapport à leur contexte de situations. Pour le meilleur et pour le pire ? — Communion de la vie (psychique) et du vécu (matériel), il semblerait aujourd’hui que nous basculions dans le pire, traduction de la fracture sociale, des détresses et souffrances de toutes natures. — Vivre c’est le combat permanent pour trouver ou garder l’harmonie entre son être, dépendant du “spirituel” et son paraître, dépendant du “matériel”, entre les deux se trouve l’amie ou l’ennemie juré, la solitude. — La solitude peut être, en alternace, une sublimation de la tranquillité ou un néant destructeur. — Celui qui se préoccupe de paraître peut-il encore regarder ? — La simplicité et l’hygiène de vie permet de déceler par objectivité votre malaise et le contrer. Une “éduc’action* forte facilite grandement la tâche de maintien ou de rééquilibrage psychique. L’équilibre étant un point médian cérébral optimisé, qui permettra d’avoir une meilleure maîtrise ou perception de ses agissements. Au final c’est une prévention à l’encontre de ses propres erreurs comportementales provocant les déséquilibres cérébraux. — Fort celui qui domine les autres, puissant celui qui se domine lui-même ! — L’acquis principal d’une bonne “éduc’action* est “l’éducation* qui fait la maîtrise de soi. Le potentiel risque : Le comportement et le vécu individuel de nos jours me fait penser à ces automobilistes qui conduisent comme des chauffards, intriguant tout le monde du fait qu’ils ne leur arrivent rien, Évidemment ce sont les autres par soucis de protection personnelle qui les évitent ou évitent les accidents potentiels qu’ils sont susceptibles de créer. On ne se gère plus, on fait de la mémorisation, on “réfléchit subjectivement”. Le “tropenser” ou “réflexion subjective* court-circuite la “réflexion objective*
——————L’hygiène de vie——————-
L’inobjectivité. Tous phénomènes vecteurs de pensées négatives, engendrent une réflexion et une vision du même type par exacerbation des sens. J’aimerais dans le présent chapitre faire ressentir la différence de perception et de réceptivité que l’on peut avoir dans des situations identiques, mais vécues à des moments différents. Le but n’étant pas d’avaliser une quelconque forme de fainéantise mais de mettre l’accent sur l’importance accordée au temps de la réflexion, au recul pris par rapport aux choses négatives que nous subissons, contre lesquelles nous avons trop souvent tendance à réagir au coup par coup ou de façon bornée. Le laxisme cérébral peut avoir pour conséquences un manque de sang froid, de sagesse ou de maîtrise d’où découle l’inefficacité et la surprise par perte de temps. Les travers issus du vécu sont les forces de contre de la vie, si nous n’avions pas ces dernières en opposition nous ne pourrions ni apprécier ni reconnaître la qualité de notre vie. Pouvez vous imaginer un jeu dans lequel vous n’auriez pas d’adversités ou tout simplement un jeu dont vous seriez immanquablement vainqueur et dont l’issue serait déjà réglée au départ ? Trop souvent par égocentrisme délirant, prétention mal placée ou susceptibilité imbécile, nous créons des conflits, des situations qui fatalement nous serons défavorables, de par la partialité dont nous avons fait preuve, nous retournons le contexte contre nous même, c’est «l’effet miroir» par manque «d’hygiène de vie», l’objectivité en est l’élément central. Quand tout va mal, pour arranger la sauce, l’inobjectivité concocte des excuses, pleurniche en accusant et emmer.. la population qui n’avait rien demandé et rien fait de préjudiciable. Par reflex logique de défense de sa tranquillité, l’entourage se retournera contre le fauteur de trouble. .. l’inobjectivité ! Dans l’ultime espoir de faire taire, elle en rajoute une couche en essayant de faire endosser une veste qui n’appartient qu’à elle-même ! La coupe est pleine et trop c’est trop, la réaction sociétaire peut alors dépasser le cadre de la virulence. .. C’est à ce moment qu’il faut penser qu’il n’y a pas de fumée sans feu et aller chercher, dans sa tête, le pourquoi et le comment des choses. .. c’est l’objectivité ! L’inobjectivité comportementale peut engendrer toutes les formes de réactions négatives ! «L’effet boomerang de négativité personnelle» découle souvent de la médiocrité involontaire de l’inobjectivité. Si vous lisez ces lignes dans un temps ou votre situation est fortement défavorable, que votre équilibre est précaire, vous risquez de mal réagir, cette réaction sera la traduction de votre pensée négative, issue du mauvais contexte de votre vécu ! Vous êtes péjoratif ! Toutefois il n’est pas exclu que je me soit mal exprimé pour vous ou mal exprimé tout court. Faites un test, relisez ces mêmes lignes dans un moment de calme, comparez vos deux réactions, si vous acceptez mieux en deuxième lecture. La différence de perception sera la matérialisation de votre sensibilité du moment. En mettant l’accent sur la fluctuation de vos états d’âmes, cela pourrait vous faire déceler votre quotient d’inobjectivité, et peut-être, vous préserver des répercussions négatives qui pourraient s’en suivre.
—————-Particulier mais vital————–
L’instinct de conservation et la préservation par instinct // L’endormissement de l’être est une des armes de l’instinct de conservation, celui-ci a deux fonctions, la protection de la vie physique et psychique, après une période d’intenses perturbations il est à son apogée, créant une plus ou moins longue euphorie de la vie, phénomène compensatoire en ultime protection de l’être. Cette euphorie n’est bien souvent qu’un feu de paille, une surdose énergétique, l’arbre qui cache la forêt, faisant suite à cette euphorie arrive un grand vide en contraste à cette dernière. La règle des extrêmes primera une fois encore, c’est un cheminement obligatoire. Les extrêmes sont les deux mesures étalon de l’instinct de conservation, grâce à elles il peut déterminer le point médian de notre être et essayer de donner au paraître les moyens d’y revenir. L’être à une ligne de vie, son meilleur rendement est au «point médian», condition impérative au bon fonctionnement de la machine humaine. Ce point médian est fait d’un savant mélange de réalisme, d’inconscience et de chimères, le tout concocté et servit en permanence, sur fond de rêves d’espoirs et de croyances, par notre ange gardien «l’instinct de conservation». L’instinct de conservation est une centrale de sécurité en collaboration étroite avec le paraître, les sens et les réflexes qu’il commande. L’instinct de conservation «monte la garde 24 heures sur 24», c’est notre point de vigilance, le vigil qui se trouve aux manettes de tous nos principaux réflexes. Quand l’être est blessé il refuse toutes formes de vie externe au halot de sa blessure, il tente de trouver lui-même un remède à celle-ci et ne fait que s’y enfermer, nous sommes entré dans la phase des frustrations négatives, «c’est le mai 68» de l’être à l’encontre du paraître. Les frustrations négatives pouvant être considérées comme des blessures de l’être, et l’instinct de conservation un médecin à son chevet. L’être communément appelé cœur est notre épicentre énergétique. Comparable au moteur à deux temps, il a comme carburant l’amour, une dose d’amour, une poussée énergétique etc.. etc. L’Amour est un carburant multi facettes, amour des êtres, amour des choses et Amour tout court. .. L’Amour est le premier stimulus de la machine humaine. (jan 1994)
L’une des erreurs de l’homme est d’avoir défier, par «l’inintelligence» de certains, les règles biologiques fondamentales de la chaîne naturelle dans laquelle il s’inscrit, le cycle de la vie, faisant ainsi involontairement barrage à cette dernière. Les principaux maillons de la vie étant la mort, la maladie, la longévité, éléments déterminants pour la cohérence du système, en refusant ces paramètres fatalement nous en faussons la bonne marche de laquelle psychologiquement nous nous excluons au fils du temps, ce qui semble se dessiner aujourd’hui. Plus nous nous mettons en opposition, plus nous avons d’emprise sur les lois naturelles, plus nous arrivons à imposer nos règles, plus « l’humanité » se trouve en danger ! Nous perdons nos repères biologiques et avec eux la loi de l’équilibre. Plus nos recherches avancent plus “l’humanité” recule. Trop de connaissances finit par nuire, nous acceptons bien ce que nous ignorons, la modération est une des clés de l’équilibre. Il serait important aujourd’hui d’enclencher la marche arrière avant que celle-ci nous soit durement imposée, nous devons mettre notre intelligence à notre service. Essayons d’employer nos acquis à rétablir ce que nous avons détruit, avec un regard différent il nous faut décélérer, faire le point et remettre tout à plat, prendre le temps de restaurer les barreaux de l’échelle des valeurs que nous avons insidieusement et hypocritement rognés. Toutes formes d’excès conduisant à l’ignorance, à vouloir tout manger trop vite, nous courons à l’indigestion, à vouloir trop vivre nous finirons dans une forme de «psychonévrose». Aux vues des situations conflictuelles présentes, la vie pour la « minomajorité » devient indigeste tant sur le plan matériel que psychologique. En faisant une recherche effrénée et aléatoire de la ‘jouissance plus’ nous entrons de nouveau dans la loi des excès. Excès qui bloqent toute forme d’objectivité, cette dernière étant l’un des éléments clés de la lucidité permettant le raisonnable. En perdant le raisonnable nous entrons dans l’anarchie créant, par saturation, l’insuffisance du système humanitaire. Les carences de ce système risquent de nous faire rentrer dans un cycle infernal de ’mort latente’. A l’échelle de la vie les minorités d’aujourd’hui feront les majorités de demain, à l’échelle humaine, tous phénomènes excessifs sont destructeurs de vie. Nous connaissions la nuit des temps, sommes-nous à l’aube du temps de la nuit ? La limite du cycle de la vie étant la frontière de la mort, plus nous agrandirons le cercle de la vie, plus nous nous rapprocherons des frontières de la mort. (Christian 1994)
——–Rapport sur une fracture sociale——
Là où le bas blesse !
Un des fléaux de la pensée contemporaine est le raisonnement par le manque et non par l’acquis. Le mur de l’affectif est le seuil de décrochage entre la pensée profonde du besoin de revalorisation affective, et la concrétisation de cette dernière. L’endoctrinement médiatique en générant l’individualisme crée les grandes solitudes et ce sont les fantasmes qui délient l’aliénation psychique du manque. Le matraquage médiatique s’installe en maître au cœur du fonctionnement humain. En perturbant l’harmonie communautaire des esprits, le matraquage subliminal est vecteur d’autismes sociaux protecteurs. L’univers médiatique devient une spirale de la démesure engendrant l’incohérence et l’intolérance qui creusent l’écart entre le rêve et la réalité. Cette instabilité cérébrale nourrit l’agressivité et les violences. Notre système «affaiblimédia» crée la rupture dans le rapport d’harmonie entre spirituel et matériel, c’est la dissociation de l’être et du paraître. La fracture sociale étant une rupture dans la cohérence de l’entité cérébrale individuelle. Pour mieux s’en abreuver, les médias publicitaires cultivent la “normalisation collective”. Leurs fonds de commerce étant l’affaiblissement de la vigilance individuelle. Ce «Imédiafou» a pour conséquences de scinder l’individu en deux entités symétriquement opposées. L’entité spirituelle étant, par besoins affectifs, de nature sociale, elle sera très souvent incompatible avec l’entité matérialiste qui est égoïstement individualiste. L’ami et l’ennemi vivent alors sous le même toit sans trop savoir de quoi demain sera fait, qui sera l’un ou l’autre. L’être porte en lui son propre fléau d’insécurité. Fléau qui essayera, par tous les moyens mis à sa disposition, de tromper l’instinct de préservation pour s’en débarrasser et assouvir le manque, quitte à le voler à autrui. Nous sommes au cœur de la fracture sociale, défaite de la raison face au cœur qui déraisonne. Quand l’extrême cérébral prend les rênes il perturbe la raison qu’il entraîne sur la voie de l’aliénation ! En canalisant par déréglage les paramètres individuels du fonctionnement collectif. L’extrémisme cérébral est une forme de “chacun ma peau” qui implante ses crocs dans l’espace exigu du bienséant communautaire. Le bon aloi, à la manière des vases communiquant, devient peau de chagrin ou empire du d’échéant de l’abus. La joie de vivre est victime d’une société poubelle qui telle la vermine a contaminé l’eau vive qu’est la liberté et l’Amour universel. Plus nous côtoyons la vénalité humaine mieux nous apprécions la philanthropie et la liberté que confère la solitude ! Le déraisonnable s’abreuve dans la fange d’une liberté non contenue qui procède comme un vampire pour s’abreuver de la pulpe sanguine de la vie d’autrui ! L’Amour est comme une eau vive qui coule au goutte à goutte, patiemment, il construit son limpide ruissellement en esquivant par caresse les obstacles de la nature. Comme l’eau du ruisseau qu’il est devenu, l’Amour suivra respectueux, la voie que la mère nature a tracée pour lui, et petit à petit, comme l’enfant, il grandira pour devenir rivière ou fleuve selon la volonté divine. Toujours fidèle aux lois et règles universelles, l’Amour murmure le chant de sa course pour nous rappeler à son bon souvenir, et tranquille, de son pas assuré, il regagnera son lit, qu’avec sa grandeur naturelle il ne quittera que pour exprimer la colère de Dieu. La liberté est une enfant naturelle de la vie, elle ne peut s’acheter qu’avec les deniers de celle-ci. Quand la liberté s’en va, c’est pour un instant avec sa fidèle compagne la solitude, échapper aux turpitudes d’un monde devenu fou, alors d’un pas tranquille elle se sublimera en se métamorphosant dans l’immensité du silence. (décembre 1995)

Le passé au présent et à l’avenir
Le gendarme et le voleur

La vérité d’aujourd’hui est parfois le lourd tribut à payer à sa tranquillité de demain. Le présent a le pouvoir de juger du bien ou du malséant de nos actes passés, se substituant au juge d’application des peines, l’avenir officiant tel un bourreau, en son temps et en son heure, fera à chacun tirer ses chaînes. Le présent montre en la dévoilant, la culpabilité qui se fait jour sous la forme d’une gêne et d’une suspicion permanente, à l’inverse, la loyauté devient une évidence qui se met en valeur avec le temps qui passe. En dénonçant le mensonge au présent, l’avenir lève le voile sur la vérité et se dérobe sous les pas du menteur, en l’enfermant acte séant, dans ses mensonges d’antan, il entravera sa liberté présente en altérant la qualité sa vie future. (avril 1997.

Monsieur plus
Devrons-nous vivre l’an deux mille avec des bottes, dans le royaume de la faiblesse, de l’exploitation des faibles par les faibles, cinquante dans la même gamelle et dès qu’il en sortira un, il se précipitera pour aller grossir le rang des uns ou deux avec cent gamelles et qui ne rêvent que d’en avoir deux cents, quitte à piquer celle du voisin qui n’en a qu’une ! Il n’est pas clair le «Monsieur plus», ce civilisé de la gueule ! Monsieur plus qui compte souvent sur les autres pour assumer les taches communautaires. Monsieur plus qui passe le plus clair de notre temps à essayer de blouser les organismes sociaux après lesquels il râle parce qu’ils n’ont plus de fric à se faire voler. Monsieur plus, demain à cause de ton esprit vénal ne nous faudra t’il pas travailler deux fois plus, pour manger deux fois moins ? Ne faudra t’il pas compulser un monceau d’écrits.. entre les lignes et avoir les connaissances d’un juriste pour se sentir en sécurité ? Devrons-nous prendre l’assurance d’être assuré ? Devrons-nous enregistrer nos paroles pour ne pas les voir se retourner contre nous ? J’ai entendu qu’il fallait faire simple, mais comme à mon habitude, j’ai dû mal comprendre ! La simplicité serait-elle devenue… Chercher un tel ou un tel pour servir de faux témoin blanchissant je ne sais quelle situation merdique dans laquelle un tel ou un tel c’est foutu ? En bonne amitié évidemment, on ne peut douter de ce type de «maniacosincérités» sous peine d’être un monstre associable. Par moments il me semble que vraiment… Plus monsieur plus est con et plus il est fier de l’être ! (janvier 1995) Face à la mégalomanie nous ne trouvons de justes motifs que dans le bienséant des raisons de nos actes. « Aux innocents les mains pleines » Ne pas savoir ce n’est pas être ignorant, le non-savoir est l’ignorance de ce qui est connu par vulgarisation. Faute d’avoir la sophistication des modes sociétaires, le naïf a l’intelligence de la vie ! Pour une injure faite à son âme une personne naïve se révolte, une personne sage sourit.

VOYAGE VERS L’AN 2000
ANTICIPATION DE 1980
Nos sentiments s’en iront au fil du rayon laser, nous n’y gagnerons que des vertus guerrières au détriment de nos pensées humanitaires. Frères terriens de l’an 2000 je vous plains, déjà je vois votre déclin, pourrais-je tenir sans en mourir. Nous générations de transition en souffrons beaucoup, car nous avons des éléments de comparaison entre l’avant et l’après, nous avons du mal à faire la jonction, pourrons-nous la faire encore en l’an 2000, face à la génération robotique issue de l’informatique. Les valeurs se perdront, seront remplacées par des équivaleurs artificielles, les valeurs de rechange. Les vraies valeurs ne pourront et n’auront de places pour être. Nous remplaçons au travers du progrès, le solide par la pacotille synthétique et lumineuse. Enfants de demain saurez-vous encore ce qu’est la sagesse, le mot nostalgie figurera t’il encore dans le dictionnaire ? Aurons-nous la force de vous enseigner la piété, la simplicité, l’humanité saurons nous encore ce que cela veut dire ? Serons-nous aplatit, anéantit ou résigné devant toute cette froideur ? Nos villes seront de vaste amas de béton armé, nos campagnes aussi perturbées, devront-nous faire, à nos enfants, la visite des champs ? Nos rues deviendrons-elles des fanfares lumineuses et tumultueuses ou il n’y aura de place que pour la turbo mobile restaurant couchette. Ferons-nous l’amour au rythme d’un baisomètre pulsatif ? Peut-être pourras t’on s’auto-programmer grâce au mini programmateur crânien ?
Nous avons été les maîtres des machines, elles ont été de bonnes élèves, nous en seront leurs esclaves. Nos femmes auront peut-être le temps entre midi et midi et demi de prendre la pilule enfantimale dans le même temps que celle super condensée de vitamines C. Vivrons-nous à l’heure des pilules somatique pour qu’en une heure nous remplacions la nuit. Sommes-nous à l’aube d’un cauchemar ? L’aire nucléaire fera t’il du monde un désert de solitude d’incommunication et de froideur ? J’ai peur, je suis triste, j’essaie de ne plus y penser. On critique la peine de mort, mais a t’on le droit de donner la peine de vie ????…..
—————Irresponsables sociaux————
Dans les années à venir nous verrons l’apparition de « responsables temporaires » euphorisés par une «Médiocrintellectualité» qui leur a mis la “grosse tête” ! En créant ou reprenant des entreprises, ces bouffons du pouvoir en ferons des “IntérimEntreprises” d’une longévité de un à deux ans, le temps d’en dilapider les fonds qu’ils avaient d’ailleurs empruntés à des aides galvaudées et bradées à perte de vue ! Des individus limités au «civisme tintant et trébuchant» qui à terme se servent trop souvent des discours pour couvrir l’inaction, le laxisme, l’incapacité ou la mauvaise foie dont ils font réellement preuve ! La luminescence de leur discours masque le côté lubrique de leurs actions, ils sont plus forts devant un couvert en argent, un Q ou le volant qu’ils ont placé sur les dollars de la société qu’ils dirigent ! La sécurité d’emploi et ce qui en découle ne pourra être que précaire, entraînant ou engendrant le péril de faillite pécuniaire de leur partenaires sociaux et de leurs employés. Ces margoulins du pouvoir faisant, en dernier ressort n’importe quoi n’importe comment, ils finissent par laisser tout à volo en abaissant le seuil de tolérance à son plus bas niveau. Ces situations ne pouvant engendrer au sein du travail que démotivations, tensions, suspicion et défiance du potentiel humain sur lui-même. Au nom de tous les responsables et des chefs d’entreprises qui se respectent encore, j’écris pour dénoncer certaines paroles irresponsables prônant la lutte des classes qui risque de faire basculer à terme le social entreprise vers un “dictatosocial” sauvage, seule voie laisser libre pour éviter le pire ! Ces paroles irresponsables ajoutent une forte dose d’intolérable de part leur gratuité et le type de comportements qu’elles génèrent ! La bonne gestion d’une entreprise est suffisamment complexe et compliquée, il est inutile d’y ajouter les tensions d’un climat social douteux ! (Christian 1995)
——————–L’utopie social——————-
A vouloir trop donner on finit par perdre l’essentiel ! L’utopie de social conduit à l’ingratitude, c’est le laisser «mordre la main qui nourrit». L’homme a besoin de combattre pour gagner ce qu’il a, c’est une valorisation par regard inconscient qu’il porte sur lui-même. Toute chose doit avoir sa juste mesure ! Ou est-elle donc ? L’orgueil, la prétention, l’irréalisme ne sont-ils que des complexes d’infériorité déguisés ? L’erreur des orgueilleux, est par leur imbécillité de provoquer la défaite des autres en prenant cette dernière pour une victoire personnelle. Endormis et leurrés par leur mégalomanie, quand ils se réveillent c’est pour percevoir qu’ils ont perdu, qu’à cela ne tienne, leur Quotient d’Imbécillité, nourriture fondamentale de leur orgueil, impose le retour au combat stérile qui les amènera à leur prochaine défaite. .. Contre eux-mêmes ! L’erreur des jaloux, est de se mettre le couteau dans une plaie qui leur est à vif, de le remuer en permanence en pestant après les autres de la douleur qu’ils se font à eux-mêmes. L’erreur des lâches est de s’acoquiner avec jaloux et orgueilleux, qui, copieusement, vont lui manger la laine sur le dos, alors morts de froid, ils iront voir les gens “dits normaux” qui eux, pour les réchauffer, leur tomberont sur le paletot. .. En leur taillant une veste ! Pour ne pas s’interposer entre elle et la “connerie” humaine, l’intelligence est une faculté qui permet à la sagesse des gens “normaux” d’en faire le distinguo. La sagesse est un état de grâce qui met au diapason l’âme et l’esprit pour protéger la vie de l’être. Vivre pour la galerie ne sera jamais que faire la vie de celle-ci, quand vous essayer de faire prendre des vessies pour des lanternes, la connerie vous sert des vessies ! Le gestionnaire est un travailleur du lendemain, condamné ou valorisé aujourd’hui pour un travail. .. Qui ne sera jugeable que demain ! (1995).

SOCIALISME EN CAUSES ET MEFAITS

Je me pose une question, ont-ils cérébrale’ment parlant, des gênes de cerveau de tortues, vus qu’ils ont déjà… Les sang’gênes de tordus
En 1981 Chacun devait donner une heure par semaine de son temps de travail pour les chomeurs de l’époque, charge était aux entreprises de compenser en embauchant, c’était fabuleux tout le monde était d’accord, oui ! .. mais pour faire 39 heures, car à l’heure du salaire … les chomeurs on s’en est foutu royalement, plus question d’heures cadeaux, l’état transcendant, en la voix de l’instigateur de l’idée Mitterrand pour ne pas le citer dit alors dans la langue du toujours rien, le pouvoir d’achat des travailleurs ne doit pas diminuer , kool !

Le problème à son niveau était règlé , qu’on fait les entreprises duppées , 1/4 d’heure de bourre en plus par jour, le problème était règlé, qu’on fait les chômeurs, pour la partie Petites Gens, on bouffera moins, pour les boeufs, on truandera un peu plus !
Fin 1981 J.Delors alors ministre des finances démissionne il est honête et reconnait que sa position n’est plus tenable. Il sera plus de dix ans à la tête de l’union Européenne. Election 94/95 il est sollicité pour se présenter, je vous livre la réponse: Si je me présente et que suis élu, avec qui pourrais-je gouverner c’est pourquoi je ne me présenterais pas. A vous de juger ?
En 1982 revirement total, puis montée en flèche du capitalisme… Et des NOUVEAUX PAUVRES !

Années 1990 les caisses se vident apparitions des TRAVAILLEURS PAUVRES et des SUPER STAGIAIRES ?
Je suis apolitique mais je dis chapeau la gestion de l’époque… On en remet une couche… Chiche !

LA FRACTURE CÉRÉBRALE
Un des fléaux de la pensée contemporaine est le raisonnement par le manque et non par l’acquis etc… Je rajouterais aujourd’hui que ce phénomène n’est pas une nouveauté. Il n’est que la conséquence d’un assistanat forcené dicté par des assoiffés de pouvoir comptant ou se nourrissant de la zizanie pour régner. A noter que je ne parle pas des travailleurs mais d’une certaine classe poli’tiques.

CON’SEILLIER DU TEMPS OU IL ÉTAIT ENCORE TEMPS

Monsieur le conseiller de l’ère Mitterrand qu’avez vous pronostiqué à cette époque ? Pourriez- vous nous éclairer ?

MIEUX VAUT TARD QUE JAMAIS
INFOS 2009
Un député « L’évolution technologique est incontournable, elle est même nécessaire, elle est même souhaitable. L’évolution morale, l’évolution institutionnelle, l’évolution politique sont parfois dangereuses, et personnellement je souhaite qu’un certain nombre de valeurs, qu’un certain nombre d’institutions soient sauvegardées. » « notre époque confond souvent le progrès et la décadence »
La Cour de Cassation vient enfin de dire le Droit. Un député a le droit dans notre pays de défendre une conception traditionnelle, et rationnelle, de la Famille et de l’anthropologie.
Partager ce que les autres ont. .. Extrait satirique et caricature d’un certain Meur Toulmonde. .. Situations et dialogues marquants tiré du populaire. Interview de Melle Comtoulmonde qui recevait Meur Rienafroutre – / – Melle Comtoulmonde — J’aimerais que vous nous fassiez connaître vos sentiments sur la vie et comment vous la percevez ? — Meur Rienafroutre — Ben nous dans la vie on n’veut pas s’emmerder avec un patron, cs’ont tous des connards et’le gouvernement c’est pareil ! Regardez-nous.. on en chie ! Merde ! — Melle Comtoulmonde — Qu’avez vous fait hier pour ne pas en baver aujourd’hui ? — Meur Rienafroutre — Comment hier ? On s’en fout d’hier ! On’va pas nous emmerder avec hier ! …°Mais elle est conne cel’la d’quoi el’s’mêle° ! — Melle Comtoulmonde — Mais il faut bien des patrons pour vous permettre de gagner votre vie. — Meur Rienafroutre — Ouais j’chuis d’accord mais il faut qu’il paie bien et qu’on soit bien pour travailler, et puis qu’on a aussi des congés.. Merde ! — Melle Comtoulmonde — Qu’êtes vous prêt à faire pour travailler ? — Meur Rienafroutre — Ah ! tout.. yac’a m’donner du boulot, moi j’fais tous’con veut si’chui bien payer.. Merde ! — Melle Comtoulmonde — Que savez-vous faire ? — Meur Rienafroutre — Bennn.. Tout.. sch’uis prêt à faire tous’qu’on demandera à partir du moment ousschuis bien payer ! — Melle Comtoulmonde — Qu’entendez-vous par bien payer ? — Meur Rienafroutre — Ben bien payé c’est bien payé quoi ! ° Qu’est-ce qu’elle a’m faire chier avec ces questions à la con ! ° // Etc. .. Je clôtures là ma petite interview, il y aurai tant à dire à ce sujet qu’un livre à lui seul ne suffirait pas. Par contre dites à Meur Rienafroutre — Tu as vu tu vas te mettre dans la merde ! — Dans vingt pour cent des cas vous aurez une réponse du style — Ouais j’sais j’ai pas l’temps j’sors ! et puis si c’est pou tout ‘ l’temps s’faire chier.. yaqu’à s’foute une balle dans la tête.. Merde ! on lui a rien demandé à lui… °. Ah ! j’oubliais qu’a cette caricature il faut ajouter «la faune amicale», toute cette caste de faux amis qui vous caressent le dos avec un poignard. Ce ramassis de gens qui investissent dans le relationnel, gens qui font de la pseudo diplomatie, c’est leur fond de commerce ! L’hypocrisie étant l’apanage de ces gens louches, une seconde nature, le fond de commerce qu’ils entretiennent ! Alternant la mégalomanie qui va couvrir leur coté pleutre et lâche et les pleurnicheries qui vont inspirer la pitié ! Le langage de ces nuls de la vraie communication est un lexique circoncis. Nous pouvons y trouver à toutes les pages, les mot diplomatie et négociations qui forment sournoisement le cœur de toutes leurs phrases. Phrases stéréotypées du «style» — On va passer voir s’il va bien… Peut’être bien qu’il pourrait un jour.. on’sait jamais ? Peuh ! c’est beau chez toi t’sais on t’admire pour c’que… hi hi hi snif snif snif… t’as vu nous ? … Et v’lan ! Un peu de poudre à con… Un tour de passe-passe et hop ! In the pocket ! — Vous pouvez dire ce que vous voulez, essayer de faire comprendre, vous battre pour expliquer que la vie est tout sauf cela, ça ne sert à rien, ce fléau à gangrené notre société contemporaine, il n’y a rien à faire ! Il n’est pas plus sourd que celui qui n’a pas envie d’entendre et je marque bien la différence. Ce n’est pas qu’ils ne veuillent pas entendre, ils écoutent car il faut ménager.. on ne sait jamais ? Mais à ce moment là, ils n’en n’ont rien à faire ! Ils vous répondront plus tard.. quand il seront acculés et étranglés par leur laxisme antérieur ! Face à la mauvaise situation qu’ils ont en conscience crée pour assouvir leurs envies démagogiques, ces jouisseurs laxistes vous répondent. — Qu’est-ce que je peut y faire maintenant que c’est fait ? — Et ils attendront passivement, qu’une âme charitable ou les organismes sociaux, les ” sorte de là. Le pire c’est que dans la plupart des cas, se sont des multirécidivistes, des boulets sociaux qui appauvrissent l’institution sociale qui nous doit d’être ferme à ce sujet ! Selon une expression ancienne.. leur mettre le nez dans leur propre merde ! Aider dans ces conditions c’est avaliser et accepter d’être une bonne poire “Bonne et Conne” à la fois ! Le fin du fin c’est qu’impunément ils se rebiffent.. et recommence de plus belle ! Nous entrons dans les conséquences du social démagogique ! En avalisant une fainéantise passée ou présente, vous donnez la priorité aux jouissances, c’est la cigale et la fourmi, tous les couillons savent faire cela, il est plus difficile de ne pas le faire ! De surcroît le négatif est comme la mauvaise herbe et l’ivraie, bien plus fertile et robuste que le bon grain ! Dans la bouche de ces «socioprofiteurs» vous entendrez souvent — J’allais faire — Ou j’allais le faire — C’est vrai j’aurai du — Tu aurais du laisser je l’aurais fait — Je le ferais demain — Ce sont les. ..Hier j’aurais fait. .. Les quand c’est pris c’est plus à prendre! Autant de baratin pour vous foutre les nerfs en pelotes face à des situations qui n’en finissent pas de pourrir, il faut éradiquer ! Devrons-nous subir encore longtemps ces barbiers, barbeurs et barbeuses du ” demain on rase gratis “. Ras le bol des .. ya qu’a – y’aurai qu’a … mais rarement des eurêka. Ce sont les tout est bon pour notre gueule pourvu que ce soit gratuit, ces gens au repentir aisé couleur du traitement cool de leurs servitudes. Intervenir ferait que la leçon de la vie ne porterait pas de fruits dans ces cas précis. En conclusion je pense que beaucoup de ces cas manque de coups d’pieds au cul alors y’en a marre! Il est d’autres terrains plus nécessiteux, il faut conserver nos moyens et nos énergies pour les concentrer dans ces directions. «Qui aime bien châtie bien ! ». Le non ! est bien souvent le poignard que l’on doit s’enfoncer dans le cœur, le plus dur dans la vie est de refuser le plus facile. Une saine pensée peut contrer la tentation de la faiblesse.

—————-Malédiction sociale—————-
La misère et la détresse.
«La négativité qui ne s’exprime pas au grand jour détruit dans l’ombre»
Il est une différence fondamentale entre la misère et la détresse… . La misère est un événement fâcheux et subit, la détresse arrive souvent en aval de complaisances et de laxismes cérébraux se substituant à la combativité… «Nous avons les armes pour nous défendre. .. Mais elles sont lourdes, c’est dur. .. Il faut les porter ! etc. .. etc. . ». Ces excuses motivantes ont remplacées la satisfaction de l’acquis et du mérite par le labeur. Les valeurs du travail ont été remplacées par toutes sortes de facilités qui mènent à une forme de faillite cérébrale qu’est la détresse ! La détresse pourrait être un combat inconscient de la personne contre elle-même. A l’inverse le combat contre la misère est un combat contre des événements tragiques, malheureux et subit, l’adhésion des personnes concernées est pleine et entière, faisant front dans la simplicité pour un objectif commun, faire reculer la fatalité. Dans le cas de la détresse, la France est championne du monde dans le domaine. Avec l’assistanat forcené de l’ère Mitterrand, le socialiste bourgeois qui à fait les «nouveaux pauvres» (formule en vogue a l’époque), et les nouveaux riches,mille neuf cent quatre vingt trois mille neuf cent quatre vingt cinq, période qui a intronisé le capitalisme en France (reconnu par tous aujourd’hui). Prônant la lutte des classes qui opposent les citoyens et le monde du travail, les syndicats, s’appuyant sur le statut des fonctionnaires et le partit communiste, ont petit à petit enlever et décourager les envies et la bonne volonté des petits, la France d’en bas pour être « hip hop» dans le jargon nouveau, ça vient de sortir des urnes, ça remplace le politiquement correcte, ça ne sert à rien mais ça fait joli ? On en remet une couche, c’est dommageable mais ça marche ! Je ne peut m’empêcher de penser au proverbe chinois qui dit «quand le sage montre la lune du doigt, les imbéciles regardent le doigt». Triste réalité d’un monde qui ne sait réfléchir qu’avec son cul ou ses fringues et qui privilégie le pouvoir de la démerde à celui de la dignité ! En plongeant une catégorie sociale dans le fantasme du tout facile et du moi je m’arrange bien mieux. .. avec les organismes sociaux et les magouilles, qu’au travail, appuyer en cela par le marketing publicitaire outrancier qui enfonce un peu plus le clou en les provoquant ! La difficulté de ce combat contre la détresse, est la lutte permanente à leur cotés, mais contre les personnes concernées ! Tout passe par ces personnes du fait qu’elles doivent changer bien des mauvaises habitudes qu’elles ont prises. L’institution laxiste inspire le pourquoi faire compliquer quand on peut faire simple, mais le faire simple ne doit pas être confondu avec le faire n’importe quoi, il a ses règles qui ne peuvent êtres transgressées que peu de temps sous peine de grandes complications. La mégalomanie, «l’égojalousie», l’agressivité, l’orgueil, la lâcheté et toutes autres formes sublimes de tares ont, inconsciemment protéger et entériner la détresse. Nous voici aux portes d’un univers de folie, la détresse, elle agit comme les cafards et les tares, plus vous les chassez et plus ils reviennent en nombre. La détresse c’est le «plus on pédale moins vite moins on avance plus fort». (mai 2002)
——————–Délits d’initiés——————-
Regard sur une éthique indigeste. Hier nous avions à faire à des menteurs, aujourd’hui de part notre “intelligence”, ils sont passés mélomanes compositeurs de sons ? Le menteur est un individu reconnaissable qui se cache derrière son mensonge, le marketing flou* «markeding», est un menteur invisible qui se cache sous le voile de la complaisance communautaire qu’il entretient après l’avoir engendré. Ce sont les menteurs nouvelle génération, civilisation (civilisa’cons) impose. .. Nous les avons “formés” aux méandres des nuances et des subtilités communiquer c’est devenu comme par miracle. .. Raconter un maximum de “cravates” à l’autre pour lui faire gober nos merdes, c’est la nouvelle école. .. Le markeding est l’école de la supercherie déguisée intelligemment, il frappe à toutes les portes en matraquant ses messages codés «Super Man et Wonder Women». Ses disciples, en prêchant que nous serons les plus beaux les plus brillants et les meilleurs, ont réussit à appauvrir les esprits ! Aspirée par la recherche effrénée de jouissances matérielles, avalisée par une majorité, notre société gargarisée de beaux discours « pipos» a basculé au sous-sol des médiocrités philosophiques et philanthropiques ! Cette société médiocre trouvant toutes formes d’excuses pour pouvoir continuer à bénéficier des fruits de la jouissance plus au détriment des plus démunis intellectuellement, ma pensée va vers eux aujourd’hui. Nous étions arrivés, grâce à Freud, à lever, à des fins louables, un morceau du voile qui régit notre fonctionnement, actuellement fort de ces connaissances, le markeding, avec notre pernicieuse complicité, s’est permit, en les approfondissant à des fins lucratives, de galvauder ces connaissances en formant des personnes dont le métier sera de tromper, d’engendrer d’une manière fallacieuse le cas de conscience pour faire acheter à n’importe quel prix n’importe quoi, nous sophistiquons les recherches allant dans ce sens afin de pouvoir faire meilleure main mise sur les esprits contre la conscience même. Monsieur Freud je crois bien que si vous nous voyiez aujourd’hui vous devez avoir honte de cette scandaleuse utilisation de vos travaux qui ont permis la manipulation scandaleuse des masses, votre révolte serait probablement à la hauteur de vos découvertes. Aujourd’hui, au travers mes écrits, je dénonce l’avalaison de toutes ces formes de supercheries déguisées en père plaisir qui reviendront probablement, demain, en père fouettard, sur nos enfants au travers leurs esprits saturés et blasés avant la lettre. (Christian 1994)
————Le vécu. .. Réalité du rêve ?———
Le rêve est l’arbre qui cache la forêt, la réalité est l’élément qui masque ou dévoile les vérités. Les rêves ne sont que des flashes, des apparitions de la vie qui font avancer les choses. La sagesse permet la cote mal taillée entre le rêve et la réalité, en définissant le raisonnable elle contribue à perpétuer la qualité du vécu. Je m’arrangerais pour ne pas vous parler en terme de morale, moralité ou moralisation, qui sont autant de codes tacites de l’honneur, à supposer que l’on sache encore ce que ce mot veuille dire. La médiatisation outrancière et le galvaudage de cette terminologie ont eu raison de son bien-fondé, elle a fait de celle-ci, l’emblème des emmerdeurs et empêcheurs de tourner en rond. J’essayerais simplement de faire passer une certaine forme que revêtent les qualités primaires qui font la déontologie de la vie. En opposant ces qualités primaires avec une certaine normalisation médiatique. But de mon livre, j’essayerais de faire ressortir une normalité relative qui pourrait faire une qualité de vécu. Le mieux étant l’ennemi du bien, tout doit voir ses limites, celles de la normalité ne sont-elles pas les frontières de l’anormalité, le seuil de tolérance définit son point de non retour, la personne civique permet ou non le franchissement de ce seuil qui s’avère être la porte de la vie des autres. Le comble n’a t’il pas été de faire, dans les esprits, du quotidien tranquille une inaccessibilité surréaliste. En les maquillant, l’être “inhumain” a falsifié les valeurs et notre société de consommation à fait exploser les barrières protégeant l’intégrité de chacun, en faisant par ce biais plonger le collectif social dans la cacophonique et le désordre, nous avons installé le trouble roi, anarchie qui fait l’inconditionnel psychologique individuelle en favorisant l’accroissement d’une société dont le tissu de base à été décousu par elle-même. (Christian 2002)
RECREATION POUR LA CREATION
——-Messages divins ?———-
Nous avons guéri la lèpre. Nous avons hérité de la tuberculose ! Nous avons guéri la tuberculose. Nous avons hérité du cancer ! Nous vainquons le cancer ! Nous nous faisons gagner par le sida ! Inexorablement la nature semble vouloir nous faire passer un message ?– Face à moi tu n’es qu’un maillon de la grande chaîne de la vie terrestre, petit homme tu te comportes en enfant prodigue et mal élevé. Je t’ai fait différent, plus intelligent, mais aujourd’hui tu n’as rien compris ! Toi en qui j’avais mis ma confiance, malgré mes avertissements, malgré mes punitions tu t’obstines à vouloir être l’élément perturbateur et indiscipliné. Pour moi qui t’ai créé, tu n’es rien, mais je t’aime et voudrais te faire comprendre… Faute de le pouvoir, ce que j’ai mis tant de temps à construire, ne m’oblige point à tout démolir ! Face aux rouages de la vie. Nous ne serons jamais… Qu’une poussière dans l’engrenage! La vie semblable à l’élastique, plus nous tirons dessus, plus elle est mince.. (avril 1994)
—————Les choses de la vie—————-
Pour faire un bon ordre, faut-il un grand désordre ? L’homme s’avère être le plus grand prédateur universel, dans l’eau dans l’air et dans la nature il exerce en dictateur le pouvoir privilégié que lui a confié la vie. A l’échelle du temps ou de l’espace est-ce une étape de l’évolution ? Avons nous pour mission de faire avancer, par la négative, l’ordre des choses ? Il est vrai qu’au fil du temps et des civilisations, l’homme en temps que matière et comportement mécanique semble s’être affiné, par contre au niveau de la vie immatérielle et du savoir-vivre, sa mutation semble prendre une tournure plutôt barbare, en effet plus nous avançons, plus aux yeux de la vie son comportement humain tend à ressembler à celui d’un éléphant dans un jeu de porcelaine, son impatience, son “Ego Mania” et sa mégalomanie galopante fait qu’il veut le beurre et l’argent du beurre, le toujours plus, toujours plus vite et “toujours mieux”, ce qui fait basculer l’humanité… dans le toujours rien ? La vie est une entité universelle basée sur ses valeurs, elle évolue en recyclant, transformant et améliorant son “immature” de base, dans ce contexte l’homme lui servirait-il d’aiguillon, de stimulateur négatif ? L’Amour apparaît être l’alchimie qui fait l’incandescence de la vie, le fric et la baise, serais-ce les résidus et les cendres ? La vérole, la syphilis ou le sida ne serait-ce que des logiques de freinage de l’immoralité sexuelle ascendante ? Les maladies nouvelles et les cataclysmes, les garde-fou de la technologie ? Les guerres, les épidémies, des régulateurs démographique ? La contrainte physique n’est qu’une main mise sur le corps et la matière inerte, la contrainte psychologique est l’aliénation de l’esprit, le harcèlement est une contrainte «Psychophysique », un «Désamour » aliénant la vie individuelle. L’Amour est la flamme qui stimule l’énergie de chacun. La pureté amoureuse est une voie tracée, une brèche ouverte dans l’obscurantisme. L’objectivité permet de devenir hâté, apolitique ou neutre, en vous projetant dans sa synesthésie vous devenez alors comme la feuille morte soufflée par le vent. Nos qualités ou nos défauts sont bien souvent des éléments ignorés de nous, perçus et mis à jour par autrui, la maîtrise arrive à ce moment ou les ayant pris en conscience, nous leurs permettons de rester des qualités ou de le devenir. L’ignorance fait avancer le vécu, le trop savoir fait reculer la vie, le juste assez entretien le non-savoir qui attise la flamme du devenir. « Pareille à l’écureuil dans sa roue, la vie fait avancer le vécu, le vécu passe, la vie reste ».L’homme a tant embrouillé la vie qu’il à perdu le sens de l’altruisme qui est nécessaire à son équilibre physiologique.. Face à la vie, “cons” nous sommes arrivés, “cons” nous repartirons.. Par l’auto discipline on garantit l’ordre collectif, par l’ordre collectif on garantit la liberté individuelle. L’équilibre individuel est un climat, mélange à trois composantes de base, le Psychique élément immatériel, le Mécanique élément corporel, le Vécu charnière de transposition entre le contexte matériel et la position spirituelle, l’équilibre est dépendant du mouvement de l’ensemble des éléments de la vie. La sagesse est une voie d’accès à la maîtrise qui permet de canaliser par contrôle le mouvement en conférant à ce dernier une autonomie relative. La vie est le pouvoir suprême régissant l’ensemble des mutations et du mouvement global de la création. Le vécu est la matérialisation de l’impact psychologique engendrée par ces mouvements et mutations. En sachant faire la part des choses du vécu, nous rendrons justice aux choses de la vie. (1995). Nous tendons de plus en plus, par jeu, défis, profits ou nécessité, à contourner les lois, plus nous essayerons de les contourner, plus celles-ci seront lourdes compliquées et pesantes pour tous, le diktat des lois par dérives pernicieuses s’oppose à la tranquillité communautaire, aucune loi ne pourra faire la part des choses, seule la raison individuelle a pouvoir de la faire, le raisonnable restant le meilleur garant de nos droits. Sans le raisonnable la vie devient une vulgaire chose qui se négocie en dollars, au kilo ou au centimètre. Le déraisonnable laisse le champ libre aux manipulations immondes et avide de l’univers des apparences sonnantes et trébuchantes, univers qui n’autorise plus le petit peuple à disposer de lui-même, il le décime. .. Au nom du Pèze du Fric et des Malsains d’Esprits. .. Amène ! A vouloir trois fois plus, nous n’avons sut prendre les trois fois rien qui font la beauté de la vie, finirons-nous par être dans l’obligation d’accepter le moins que rien qui contrera l’incondition humaine, le 21ème siècle verrat il le règne de la pensée universelle, porte de sortie pour un monde déchiré entre son être et son paraître, entre sa vie et son vécu, la désolidarisation de la structure humaine fait son incondition profonde et saigne ce monde qui a perdu ses marques, un monde à la dérive. Qui sème l’imbécillité récolte les “emmerdes”! Demi-mesures, ennemies de la mesure. Attention aux demi-mesures, tout comme les grandes facilités, elles peuvent par accoutumance créer un “Leurrocerveau*, endormissement de la vigilance qui fait suite au mieux découlant de la facilité ou de la demie mesure, le cerveau risque avec le temps de classer les problèmes comme des faits résolus, ces derniers existants toujours, cela pourra avoir pour conséquences de les voir ressurgir dans un moment inadéquate obligeant le “tir à vue”, avec le handicap de n’avoir plus, ni le temps nécessaire à une saine réflexion, ni les données au plus vif de son esprit, créant la surprise qui risque de faire la précipitation engendrant l’erreur. Dans bien des cas il est préférable, quand on ne sait plus, de ne rien entreprendre plutôt que de mettre en place une demie mesure mal appropriée qui peut engendrer à terme un problème plus important que l’initial, je pense que dans ces cas ou il n’y a plus rien à faire, il est plus sage de ne rien faire ou plutôt de “faire le dos rond”, la vie remet toujours les choses à la place qui doit être la leur, il faut alors veiller au grain et prendre son mal en patience. Une forme d’inconscience fait que par défoulement, palliatif de pressions subies, il nous arrive de “jouer” avec des valeurs fondamentales, pour cause, le train de vie par sa vitesse atténue la “Vigilance* en engendrant des réaction anormales . Ce qui aujourd’hui peut nous apparaître bénin, pourra être la clé de déclenchement de situations négatives dont l’exponentielle, par “Effet boomerang*, emprisonnera demain la conscience en créant les “Fixsens* de l’exclusion, du “rachat” des sensibilités blessées et des dignités froissées, ce climat déclenchant le processus de la “Réciprocité Négative* nous entrerons alors dans le cadre d’une “Réaction en chaîne* débouchant sur un collectif frustré qui aliènera la société dans un circuit infernal. Depuis quelque temps, la folie, mode du moralisme s’est emparée de nos énarques et des médias, je crois qu’ils finiront par se rendre compte que leurs querelles de pigeonnier, leurs petites guéguerres de cette décennie et la violence des informations, commencent à sérieusement gonfler le monde…. Et si nous parlions un peu d’Amour ? Ah ! j’oubliais, là où il y a le fric il ne peut y avoir d’Amour ! En cette fin de siècle nous entrons dans l’ère de la course à la tranquillité de l’esprit, elle devra s’opposer aux turpitudes de ce système en voie de déclin, qui fait que nous nous devons, pour être humain vis à vis d’autrui, être inhumain avec soi-même ? Pour sortir de cette infernale spirale, logique d’inversion négative, la solution ne peut passer que par l’éduc’ation des enfants, en rétablissant au travers d’eux le sens du devoir, les valeurs civiques et la beauté du geste cette philanthropie qui permet de donner et d’aimer sainement et non d’investir sournoisement ! La grande erreur humaine de ces décennies est d’avoir voulut investir “trop grand” dans une société morale…. Construite “trop petite” ? En apprenant à raisonner par le manque et non par l’acquis, l’homme a privilégié le pouvoir d’achat en oubliant l’Amour et le pouvoir de vivre ! (mars 1996). Où vais-je chercher tout cela ? Question qui m’est fréquemment posée et à laquelle je répondrais simplement. Dans le cœur de l’enfant naïf que je suis rester et qui cherche à comprendre cette “philosofric*, ce monde d’adultes compliqués dans lequel sans rien demander il a été projeté ! Les yeux hagards, éberlué cet enfant raconte son incompréhension d’un “Malperçu* “Malvécu* “Malreçu* ! De son mal de vivre, et moi l’adulte impuissant j’exorcise ma “Malbaise* qui me laisse pour seul devenir que l’horizon de ma vie future. Ne pensez pas que je sois compliqué, loin de là, mais le sujet que je traite lui est compliqué, je raconte ce que j’ai vu, peut-être es-ce vous et que vous ne vous connaissiez pas ou moi qui ne vous reconnais plus ? Une question similaire m’avait été posée il y a trente ans (à 18 ans) par des élèves de 3ème année de philo à qui je parlais. .. Beaucoup. .. Intrigués par mes propos ils me demandèrent : Que ressens-tu quand tu parles comme cela, j’avais répondu dans la foulée — J’ai l’impression d’être un esprit à deux yeux, aujourd’hui je complèterais cette réponse en disant — Comme l’artiste peintre marie ses couleurs aux formes, sans vraiment toujours savoir le pourquoi du comment, personnellement je transpose sur la palette des écrits, mes sensations en phrases. Il pleut des maux et des mots dans mon esprit et quand mon cœur sèche, tel une petite main, je les assemble, les coud les pique et les brode, sans savoir d’où me vient le fil et les aiguilles ? L’écriture réaliste doit essayer de passer en amont des esprits, au-dessus des clivages, pour les envelopper dans le linceul d’une pureté relative. Faisant passer des messages de la vie, les écrits réalistes ont pour mission d’essayer d’atteindre le cœur de la machine humaine pour apaiser son âme. Au travers de cette lecture j’espère avoir put vous apporter une sensation de mieux-être. Mon rêve pour vous plaire, serait qu’un jour, à force de travail, j’acquiers cette écriture qui se métamorphoserais en berceuse pour vous procurer la jouissance passive du repos de l’esprit ! C’est n’est qu’à ce moment que mon idéalisme secret deviendrais un rêve étincelant de tous ses feux multicolores. Autodidacte de la vie et écolier du vécu, mes pensées, quant elles apparaissent affirmations, ne sont que des affirmations servant à l’éclaircissement de mon doute.
Humainement votre. .. Christian 1995

 

JE DENONCE !

écrits de 1980 à 1997

MALSAIN ET INDIGESTE

REGARD SUR UN MODE DE VIE QUI S’INDIGERE

Hier nous avions à faire à des menteurs, aujourd’hui de part notre ” intelligence “, ils sont passés mélomanes compositeurs de sons ? Le menteur élément individuel visible et reconnaissable, le marketing élément collectif se cache sous le voile pernicieux communautaire qu’il entretient après l’avoir engendré. Ce sont les menteurs nouvelle génération, civilisation (civilisa’cons) impose nous les avons “formés” nuances et subtilités communiq’acons oblige, communiquer c’est devenu.. Miracle ! Raconter un maximum de “cravates” à l’autre pour lui faire gober nos merdes, c’est la nouvelle école.. L’école de la “connerie” en guise d’intelligence. En matraquant que l’on serait les plus beaux les plus brillants les meilleurs nous avons réussi à appauvrir les esprits, basculant notre société dans un niveau de médiocrité, que la majorité aspirée par la recherche effrénée de jouissances matérielles avalise, trouvant toutes formes d’excuses pour pouvoir continuer à en bénéficier les fruits au détriment des plus démunis intellectuellement, ma pensée va vers eux aujourd’hui. Nous étions arrivés grâce à Freud, à lever, à des fins louables, un morceau du voile qui régit notre fonctionnement, actuellement fort de ces connaissances, le marketing (marques dingues) avec la complicité des masses, s’est permit, en approfondissant ces connaissances, à des fins lucratives, de les galvauder en formant des personnes dont le métier sera de tromper, d’engendrer d’une manière fallacieuse le cas de conscience pour faire acheter à n’importe quel prix n’importe quoi, nous sophistiquons les recherches allant dans ce sens afin de pouvoir faire meilleure main mise sur les esprits contre la conscience même. Monsieur Freud je crois bien que si vous étiez des nôtres aujourd’hui vous auriez honte d’avoir involontairement permis la manipulation scandaleuse des masses, votre révolte serait probablement à la hauteur de vos découvertes. Aujourd’hui au travers de mes écrits je dénonce le cautionnement de toutes ces formes de supercheries déguisées en père plaisir qui reviendront probablement demain en père fouettard sur nos enfants au travers leurs esprits saturés et blasés avant la lettre. Sous couvert de bontés envers autrui, de Monsieur tout le monde à Madame fouille merde notre société, de part la tournure que prend cette forme de ça m’arrange permanent, a insidieusement brisé la communication vraie. En créant un déficit d’amour cette faune de moutons courant après la carotte à l’âne a contribué à l’intronisation des grandes solitudes. Serons-nous condamnés dans un avenir proche à vivre avec des bottes cérébrales pour se protéger des éclaboussures malsaines, entreront-nous dans le règne de la faiblesse, de l’exploitation des faibles par les faibles… 50 dans la même gamelle, dès qu’il en sortira un des 50 il se précipitera pour aller grossir le rang des 1 ou deux avec 100 gamelles et qui ne rêvent que d’en avoir 200… En piquant celle du voisin qui en a qu’une… A moitié pleine ! Vous n’êtes pas clairs vous les toujours plus, les civilisés de la gueule, vous qui comptez souvent sur les autres pour assumer les taches communautaires, vous qui passez le plus clair de votre temps à essayer de blouser les organismes sociaux ou publics après lesquels vous râlez parce qu’ils n’ont plus de fric à se faire voler. Demain grâce à vos esprits lubriques ne nous faudra t’il pas travailler deux fois plus, pour manger deux fois moins ? Ne faudra t’il pas compulser un monceau d’écrits… Entre les lignes, avoir les connaissances d’un juriste pour être surs de ne pas faire de boulettes et pour se sentir un tantinet en sécurité, devront nous prendre l’assurance d’être assuré, devrons-nous enregistrer nos paroles pour ne pas les voir se retourner contre nous. J’ai entendu, mais j’ai dut mal comprendre comme à mon habitude, qu’il fallait faire simple, la simplicité serait-elle devenue… Chercher un tel ou un tel, en bonne amitié évidemment, on ne peut douter sous peine d’être un monstre associable, pour être la bonne poire ou faire le faux témoin de telle ou telle situation merdique dans laquelle un tel ou une telle s’est foutu….. Par moment il me semble que vraiment… Plus on est con.. Et plus on est fier de l’être ? Christian 1994

C’EST QUOI L’INTELLIGENCE ?

L’INTELLIGENCE EST-ELLE UN CLIMAT DE RELATION AVEC L’ENSEMBLE ?
Bon et bête commence par la même lettre … Ce serait la similitude qu’il pourrait y avoir entre la tolérance envers l’erreur et le cautionnement de celle-ci, si l’erreur peut, dans certains cas être acceptable, le fait de cautionner par une attitude passive cette dernière est une faute qui pourrait s’avérer préjudiciable, nous pouvons considérer qu’un enfant jetant des pierres sur un camarade, commet une erreur, mais un adulte assistant passivement à la scène, commet une faute qui permettra la récidive, voire l’extention de l’erreur. Le Vatican savait ce qu’il faisait quand en 1993 il plaça l’orgueil en premier péché capital, en effet, les orgueilleux ne sont bien souvent que des “M’a tout vu”, des prétentieux qui puisent leur énergie en volant celle des autres. Exploitant la règle du bénéfice du doute, inconsciemment les orgueilleux l’entretiennent, tout comme les lâches, pour aliéner les gens honnêtes, ouvrant ainsi la voie sur un “Effet ricochet* qui gangrènera l’honnêteté là où il se fera en créant un climat malsain destructeur de qualité de vie qu’il a indirectement contaminé. Le principal atout du palet ricochant étant ses surfaces d’appui permettant les rebonds menant à sa cible, à quel niveau se situe la faute la plus grave ? A celui qui démarre l’action ou ceux qui permettent qu’elle se perpétue?
L’orgueilleux et le lâche agissent comme le vers dans le fruit, ils divisent pour régner.
Quand l’animal sort de son milieu, c’est un accident ou un impératif de survie, quand l’homme sort du sien, c’est souvent par plaisir ou jouissance.
L’intelligence est une des composantes fondamentales de la vie, elle est adaptée spécifiquement à chaque espèce, le Q.I humain n’en sera jamais qu’un sous-produit folâtrée inventé de toute pièce par la mégalomanie humaine qui veut tout soumettre à des cotas à sa mesure, ce prédateur de la vie universelle veut tout contrôler pour mieux dominer dans ce cas il s’agit de Quotient d’Imbécilité !
Le perfectionnisme prend naissance et corps dans la matière et le vécu, le Q.I en serait la mesure humaine, la vie est une universalité non mesurable qui fait ses mutations par, et sur elle-même, en prenant forme dans l’immatériel, l’intelligence serait directement issue de la pureté de cette dernière, elle permet le bon fonctionnement des institutions engendrant le vécu universel, sans l’intelligence nous ne pourrions déterminer de Q.I, ce dernier étant que la mesure d’une forme d’intelligence artificielle humaine.
L’intelligence est une entité universelle, le Q.I la mesure relative d’une subdivision que l’homme a voulut faire pour lui-même de celle-ci.
Les dérives et la malhonnêteté individuelle font l’impuissance des états, au regard de la vie il n’existe de “Jaunes de Rouges de Noirs ou de Blancs “, les Petits les Grands les Gros les Maigres les Boiteux les Cons ne sont issus que des regards malsains qui les observent en les faisant exister. Ces petites gens dont l’innocence devrait être force d’exemple pour cette catégorie montante se prenant pour des nombrils du monde, les “Bœufs” sont trop souvent, par rapport aux valeurs, des Anes …

 

Liée à l’esprit, se sert des instincts au service des “Besoins de la vie! L’éducation peut en dévier l’axe en se servant de la réflexion qui est une mesure perceptible de la faculté de gestion et d’analyses des données mémoires, la réflexion permet la coordination indispensable à la matérialisation de la pensée, les synthèses les plus proches des réalités détermineront la qualité de celle-ci, quant aux réalités, si elles sont des vérités relatives au moment présent, elles ne le sont pas forcément dans l’absolu. Une chose semble évidente, la réalité ponctuelle serait l’élément le plus proche de la vérité du moment. L’instruction est un élément servant à l’éduc’action, c’est un apport en capacité mémoire, l’éduc’action sert à l’apprentissage de la bonne gestion de cette dernière dans des contextes imposés par le vécu, la différence entre l’éduc’action et l’éducation transparaît dans la manière d’être et de se comporter dans son vécu quotidien, l’éducation extériorise l’intelligence au travers du savoir-vivre et laisser vivre. La “Règle de l’inversion* est déterminée par le dépassement du seuil d’incompressibilité ou d’extensibilité de la tolérance, créant une réaction, les bioréflex en sont les sursauts de survie, instincts biologiques de préservation se substituant aux reflex Inculqués, de part leur puissance ils permettent le renversement des forces énergétiques.
Tout comme l’épine est faite pour protéger la rose, la dignité est faite pour protéger la vie.
L’impuissance est une incapacité de réaction face à son mal vécu ce peut aussi être un refus de son incondition profonde provocant dans l’extrême, par protection, la négation de son être face au processus suprême, l’autodestruction, solution extrême, celle-ci étant la route du retour vers le point zéro, vers la tranquillité parfaite du vécu ayant vécu. La finalité de l’homme ne serait-elle pas la communion de son âme avec lui-même, la fusion de l’être et du paraître ne formant plus qu’un, le parfait… La mort ?
1980 Anticipation
VOYAGE VERS L’AN 2000
Nos sentiments s’en iront au fil du rayon laser, nous n’y gagnerons que des vertus guerrières au détriment de nos pensées humanitaires. Frères terriens de l’an 2000 je vous plains, déjà je vois votre déclin, pourrais-je tenir ? Nous générations de transition en souffrons beaucoup, car nous avons des éléments de comparaison entre l’avant et l’après, nous avons du mal à faire la jonction, pourra t’on la faire encore en l’an 2000, face à la génération robotique issue de l’informatique. Les valeurs se perdront elles seront remplacées par des équivaleurs artificielles, les valeurs de rechange. Les vraies valeurs ne pourront et n’auront de places pour être. Nous remplaçons au travers du progrès, le solide par la pacotille synthétique et lumineuse. Enfants de demain saurez-vous encore ce qu’est la sagesse, le mot nostalgie figurera t’il encore dans le dictionnaire. Aurons-nous la force de vous enseigner la piété, la simplicité, l’humanité saurons nous encore ce que cela veut dire ? Serons-nous aplatit, anéantit ou résigné devant toute cette froideur. Nos villes seront de vaste amas de béton armé, nos campagnes aussi perturbées, devront-nous faire, à nos enfants, la visite des champs. Nos rues deviendront des fanfares lumineuses et tumultueuses ou il n’y aura de place que pour la ” turbo mobile restaurant couchette “. Feront-nous l’amour au rythme d’un baisomètre pulsatif ? Peut-être pourra t’on s’auto-programmer grâce au mini programmateur crânien ?
Nous avons été les maîtres des machines, elles ont été de bonnes élèves, nous en seront leurs esclaves.
Nos femmes auront peut-être le temps entre midi et midi et demi de prendre la pilule enfantimale dans le même temps que celle super condensée de vitamines C. Vivrons-nous à l’heure des pilules somatique pour qu’en une heure nous remplacions la nuit. Sommes-nous à l’aube d’un cauchemar ?
L’ère nucléaire fera t’elle du monde un désert de solitude d’incommunication et de froideur.
J’ai peur, je suis triste, j’essaie de ne plus y penser.
On critique la peine de mort, mais a t’on le droit de donner la peine de vie ????…... Christian NIMES 1980
ANTHROPOLOGIE

Thèse

Hypothèses et métaphores sur une action empirique
INTRODUCTION : En occultant la vie, toile de fond primaire, nous évoluons dans des sociétés basées à quatre-vingts pour cent sur des formes de vie qui marginalisent l’amour altruiste, la beauté du geste et l’art du naturel. Dans ce monde de l’apparent l’important  n’est plus d’aimer, (amour lié au fond), mais de le dire (parole liée à la forme), sans le faire. De par une éducation civique laxiste, par complaisance l’assistanat forcené a intronisé la fainéantise cérébrale. Pour éduquer il est important  de mettre la parole en concordance avec les actes ou vice versa, le parler vrai et sa justesse sont autant de clés fondamentales qui maintiennent  l’équilibre individuel et sociétaire, c’est une hygiène de vie et de penser qui entretient l’éthique mentale. Les « super assistés » sont forts de leurs capacités à recréer des simulacres de situations de fond sur lesquels ils étayeront les excuses pour faire avaliser leur assistanat préconçu. N’évoluant que dans la forme, ces  « intellos profiteurs » rejoignent le fond. .. quand ils le touchent ? Le cas échéant, ils s’arrangent pour créer une interdépendance de leurs bienfaiteurs coupables du délit d’angélisme. Pour pouvoir assouvir leur plaisir ou déléguer la ou les charges de servitudes liées à leur fonctionnement propre, ces nouveaux fainéants sont passés rois de l’arnaque avec la complicité du politico-angélisme qui exploite ce cycle de Frustrations négatives en pratiquant volontairement ou non le chantage à la vie psychique ou physique pour conserver le pouvoir. Chantage abject qui exploite le social compassionnel à des fins obscures, son meilleur remède, peut-être le plus risqué mais le plus payant, est encore d’abonder dans ce sens en rajoutant une surcharge. MÉTAPHORE : Remonter le petit obstacle qui gêne toujours, que par fainéantise on préfère sauter plutôt que d’enlever, imposer l’action civique par le biais de la saturation. Plus radical, comme pour enfant qui ne comprend pas le danger du brûlant, pour assimilation nous lui faisons toucher du doigt le chaud, dans le cas de l’obstacle, à un moment bien choisit, il faut faire trébucher et surveiller la chute, dans ce cas bien souvent la décision d’enlever la gêne sera prise par le cerveau, ceci est une démonstration d’un principe psychanalytique simple, vaccin qui pourrait éviter des psychoses réactionnaires brutales et imprévisibles. Ce principe correctement adapté devient alors une forme de vaccination psychique, dans bien des cas il pourrait améliorer l’éthique individuelle par obligation d’assumer. MORALITE : Notre fin de siècle à vu la prolifération de ce type de maîtres- chanteurs  profitant d’un processus d’assistanat forcené qui à crée une relation d’interdépendance entre l’aidant et l’aidé. Le jeu de l’Inversion Frustratoire battra probablement sa pleine mesure dans la décennie à venir. Nous ne pourrons connaître les conséquences de cette sur assistance sociale qu’à terme, dans tous les cas de figures elle laissera des traces. Nous constaterons des marques indélébiles dues a l’altération de la combativité individuelle, cette amoindrissent créant des séquelles dommageables à certains circuits neuraux affectifs qui devront dans des temps plus ou moins longs se régénérer. Quant aux cas individuels les plus graves, ils nécessiteront un Pontage psychanalytique* reconstructeur. METHAPHORE :Remuer un couteau dans une plaie à vif enclenche l’instinct de préservation ou la combativité qui aura pour tâche, soit de refermer la plaie, soit de tout mettre en œuvre pour la protéger afin d’éviter l’infection dans l’attente d’une guérison possible. Partant du principe que l’être humain n’est pas masochiste par nature, au pire il choisira toujours le moins pire, le leurre consistera donc à créer de façon maîtrisable, une situation artificielle pire que celle subit dans le vécu du sujet, c’est la  technique de la guérison du mal par le mal le Leurropire*. La peur de la douleur peut être son meilleur remède. Combien de fois nous est-il donné d’entendre -/- Si je l’avais su je l’aurai fait auparavant, faux ! Bien souvent on le sait mais par faiblesse on recule l’échéance de l’action !CONCLUSION : Dans bien des cas n’attendez pas que ça vous tombe sur la tête pour agir, quand c’est l’heure prenez-vous par la peau du c… Et jetez-vous dans l’action cela vous évitera d’avoir à réagir plus tard, la réaction ne permettant pas toujours la juste réflexion. EPILOGUE : Par hypothèse, en mettant en exergue les bien-fondés de l’éthique mentale, je vais essayer par oppositions  de mettre en évidence les dérives causant le mal séant sociétal et ses conséquences sur la vie. Christian  1994 -/- 1995
ET COCO POUR CONCLURE

 

Monsieur PLUS ? écrit de 1993

PLUS de PLUS et PLUS d’encore PLUS =
PLUS D’ENCORE MOINS !


DIMANCHE 30 AOÛT 2009

 

A PROPOS DE FRACTURE écrit en 1995

Le politiquement incorrecte et la fracture sociale

 

LA FRACTURE CÉRÉBRALE

Christian 26 Dec 1995

Un des fléaux de la pensée contemporaine est le raisonnement par le manque et non par l’acquis, le mur de l’affectif est le seuil de décrochage entre la pensée profonde du besoin de revalorisation affective et la concrétisation de ce dernier, l’endoctrinement médiatique génère l’individualisme qui crée les grandes solitudes, ce sont les fantasmes qui délient l’aliénation psychique du manque, en leur permettant de s’installer en maître au cœur du fonctionnement humain ils intronisent l’incommunication protectrice qui détruit l’harmonie communautaire, c’est la spirale de la démesure engendrant l’incohérence et l’intolérance, les deux mamelles nourricières de l’agressivité et des violences sont alors greffées sur le poumon de la vie. En creusant l’écart entre le rêve et la réalité, notre système médiatique crée la rupture dans le rapport d’harmonie entre spirituel et matériel, c’est la dissociation de l’être et du paraître. Les médias publicitaires cultivent, pour mieux s’en abreuver, la “normalisation collective” et travaillent en permanence pour affaiblir la vigilance individuelle ce qui a pour conséquence de scinder l’individu en deux entités symétriquement opposées et égoïstement individuelles, l’ami et l’ennemi vivent alors sous le même toit sans trop savoir de quoi demain sera fait, qui sera l’un ou l’autre, l’être porte en lui son propre fléau d’insécurité, il essayera, tout comme le tique sur l’animal, par tous les moyens mis à la disposition de l’instinct de préservation, de s’en débarrasser ou d’assouvir le manque, quitte à le transmettre ou à le voler à autrui, nous sommes au cœur de la fracture sociale, défaite de la raison face au cœur qui déraisonne, c’est l’extrême spirituel qui prend les rênes en perturbant la raison qu’elle entraîne sur la voie de l’aliénation, canalisant par dérèglage les paramètres individuels du fonctionnement collectif qui devient ainsi une forme de “chacun ma peau” qui implante ses crocs dans l’espace exigu du bienséant communautaire, à la manière des vases communiquant, il devient peau de chagrin, empire du d’échéant de l’abus, cette société poubelle qui telle la vermine, contaminera l’eau vive qu’est la liberté universelle. Plus l’on côtoie la vénalité humaine, mieux on apprécie la philanthropie et la liberté que confère la solitude, le déraisonnable s’abreuvant dans la fange d’une liberté non contenue, cette dernière, comme le vampire, s’abreuve de la pulpe sanguine de la vie d’autrui. La liberté est une eau vive qui coule au goutte à goutte, patiemment elle construit son limpide ruissellement en esquivant par caresse les obstacles de la nature, comme l’eau du ruisseau qu’elle est devenue, elle suivra respectueuse, la voie que la mère nature a tracé pour elle, et petit à petit, comme l’enfant, elle grandira pour devenir rivière ou fleuve celons la volonté divine, mais toujours fidèle aux lois et règles universelles, seule le doux chant de sa course nous rappellera à son bon souvenir, et, tranquille de son pas assuré, elle regagnera son lit, qu’avec sa grandeur naturelle elle ne quittera que pour exprimer la colère de Dieu. La liberté est une enfant naturelle de la vie, elle ne peut s’acheter qu’avec les deniers de celle-ci, quand la liberté s’en va, c’est pour un instant avec sa fidèle compagne la solitude, échapper aux turpitudes d’un monde devenu fou, d’un pas tranquille elle se sublimera en se métamorphosant dans l’immensité du silence.

SAMEDI 29 AOÛT 2009

 

COINCIDENCES ? (H1N1) écrit de 1994

RECREATION ..POUR LA CREATION.
Nous avons guéri la lèpre .
Nous avons hérité de la tuberculose .
Nous avons guéri la tuberculose .
Nous avons hérité du cancer .
Nous vainquons le cancer …
Nous nous faisons gagner par le sida !
Inexorablement la nature semble vouloir nous faire passer un message .

 

Petit humain face à moi tu n’es qu’un maillon de la grande chaîne de la vie terrestre , mais tu te comportes en enfant prodigue et mal élevé , je t’ai fait différent , plus intelligent , mais aujourd’hui tu n’a rien compris , toi en qui j’avais mis ma confiance , malgré mes avertissements , malgré mes punitions tu t’obstines à vouloir être l’élément perturbateur et indicipliné . Pour moi qui t’ai créé , tu n’ai rien , mais je t’aime et voudrais te faire comprendre … faute de le pouvoir alors , ce que j’ai mis tant de temps à construire , ne m’oblige point à tout démolir …

Face aux rouages de la vie .
Nous ne seront jamais ….
Qu’une poussière dans l’engrenage .
La vie semblable à l’élastique .
Plus nous tirons dessus , plus elle est mince …

Christian
Le 5 avril 1994

LUNDI 17 AOÛT 2009

 

FRIC OU AMOUR ? Le fric n’est-il qu’une monnaie de singe qui n’achète que des grimaces ?

ESPRIT 3 imageMONDE INFLU-2

 

*********************************
A SUIVRE
*********************************
ANACOLUTHE

Cliquez DICOLOGIE Cliquez

LES LIENS

 


Pour revenir à l’accueil Quidam
Pour plus de philosophie KIKOZ

Pour un peu d’eau de rose ROUCOOL

Pour essayer de comprendre KICOZSPY


Un petit frisson dans la tête vous tente ? FéePeur


Pour vous remettre du petit frisson…… FéeRire


L’artillerie PHILO PhiloGalop

 

 


L’artillerie PHILO PhiloGalop

 

Cliquez Top 100
BelStat : TOP 100 Sites FRANÇAIS

No. Site Web Inscrit Dernière visite Moy. PVs/jour* ↓ Moy. Vis/jour* ↓ Vues de Pages Stats
1. gazette94 10/08/2008 23/11/2009 2511 1020 1231091
2. Méthode pour gagner de largent 4/07/2009 21/11/2009 1956 882 273845
9. Belstat France – DEMO 2/12/2007 23/11/2009 236 92 125733

.

21.PhiloConfucius 22/11/2009 23/11/2009 67 32 067 Confucius

.

26. PhiloGalop 12/11/2009 23/11/2009 60 24 720 PhiloGalop

.

27. PhiloWord 22/11/2009 23/11/2009 25 24 025 Philogalop.

.

35. KicozPsy 09/11/2009 23/11/2009 31 16 439

.

36. kicozQuoi 09/11/2009 23/11/2009 19 14 272

.

37. PauvreQuidam 09/11/2009 23/11/2009 31 14 438

.

41. ConfiDance 10/11/2009 23/11/2009 23 11 308

.

42. KirouCoule 09/11/2009 23/11/2009 16 11 236

 

 

Published in: on 30 novembre 2009 at 7 h 32 mi  Commentaire (1)  
Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.